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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 945 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 945

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602220

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la demande ne révèle pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car la simple absence de convocation en préfecture pour déposer la demande ne constitue pas une décision faisant grief. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux procédures de demande.

Avocat : DORE

3 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600059

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté d'expulsion. Le juge a reconnu l'urgence liée à la menace d'exécution de la mesure, mais a estimé qu'aucun doute sérieux sur sa légalité n'était soulevé en l'état. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que la présence de l'étranger, condamné pour des infractions graves, constitue une menace pour l'ordre public.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400917

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a annulé la décision du préfet des Hautes-Pyrénées, considérant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé, notamment en se fondant uniquement sur l'absence de visa de long séjour à l'entrée, sans procéder à l'examen réel et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé exigé par les articles L. 421-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour, qui en dépendaient, ont été annulées par voie de conséquence.

Avocat : BEDOURET

3 février 2026• CHAMBRE 2
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600150

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'une décision d'émission d'un titre de perception pour versement indu d'une indemnité d'éloignement. La juridiction se déclare incompétente, relevant que le lieu d'affectation de la requérante relève du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Elle estime également que la décision attaquée, un simple courrier d'information, n'est pas susceptible de recours. La décision s'appuie sur les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.

Avocat : DOUCET

3 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322623

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour opposée à un ressortissant malien, pour défaut de motivation. Le tribunal a enjoint au préfet de police de procéder à un nouvel examen de la situation du requérant dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en attendant. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, relatifs à l'obligation de motivation des décisions administratives.

Avocat : TORDO (ATTENTION SUSPENSION)

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537972

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral du 28 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour quatre ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, faute de justificatifs produits par le requérant concernant ses risques de persécution et son état de santé. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte, désignation d'un avocat au titre de l'aide juridictionnelle provisoire) ont également été rejetées.

Avocat : GALINDO SOTO

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307550

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. et Mme A... demandant l'annulation de la décision du 31 mars 2023 par laquelle le maire d'Aubagne a opposé un sursis à statuer à leur déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant qu'il comportait les circonstances de fait et de droit nécessaires. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme, jugeant que ces dispositions ne s'appliquent pas à une nouvelle déclaration préalable de division. Enfin, le tribunal a annulé la décision de sursis à statuer au motif que la commune n'a pas démontré, par la production de pièces, que le terrain était classé en zone rouge « risque feu de forêt » dans le projet de plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) à la date de la décision.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502377

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser un regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé cette autorisation le 21 octobre 2025. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

3 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400821

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de la communauté urbaine Grand Besançon Métropole de remplacer la collecte des déchets en porte à porte par un point de regroupement rue des Aubépines à Franois. Les conclusions du requérant visant à obtenir une injonction de remise en place de la collecte en porte à porte ont été jugées irrecevables, car elles ne contestaient pas la décision générale de la collectivité mais une réponse individuelle. Sur le fond, les moyens soulevés par M. A..., notamment la méconnaissance de l'article R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales et le principe d'égalité, ont été écartés.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

3 février 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600673

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour avec OQTF et interdiction de retour, et assignation à résidence) concernant un ressortissant macédonien. Le tribunal a annulé ces arrêtés, considérant notamment que le refus de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale, fondé sur une menace à l'ordre public, n'était pas légalement justifié au regard des circonstances de l'espèce et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'illégalité du premier arrêté entraîne celle des mesures qui en découlent (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour).

Avocat : DOUMBE

3 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514601

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 2 mai 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle de la requérante, notamment la durée et la nature de son activité professionnelle en France, ne justifiait pas la délivrance d'un titre au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les griefs tirés d'une erreur de fait et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOUDARD

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532384

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était pas entachée d'illégalité. Il a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, faute de dépôt préalable auprès du bureau compétent.

Avocat : CARDOSO

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506819

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Par un mémoire du 28 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : CHADOURNE

2 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602168

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de retrait de permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la requérante, qui invoquait des déplacements quotidiens personnels et professionnels, ne démontre pas une situation d'**urgence** suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, il applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans examiner le sérieux des moyens au fond.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

2 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600176

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé par le préfet du Gard sur le fondement des articles L.554-1 du code de justice administrative et L.2131-6 du code général des collectivités territoriales, a constaté que la commune de Saint-Quentin-La-Poterie avait retiré, par une délibération du 26 janvier 2026, la délibération du 24 octobre 2024 approuvant la révision de son plan local d'urbanisme. Ce retrait ayant fait disparaître l'acte contesté, les conclusions du préfet tendant à la suspension de son exécution sont devenues sans objet. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : AUDOUIN

2 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600214

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet de l'Aude a assigné à résidence M. A..., ressortissant marocain faisant l'objet d'une mesure d'expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, notamment à son droit au travail, compte tenu du caractère limité de la mesure (45 jours) et de l'absence de justificatifs suffisants. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ADAMOU ABOUFEIDOU

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514877

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant sri-lankais visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulier en la forme et suffisamment motivé, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande au titre de l'admission exceptionnelle au séjour. Les conclusions aux fins d'injonction et d'octroi de l'aide juridictionnelle provisoire ont également été rejetées.

Avocat : DOOKHY

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503644

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 26 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions d'éloignement ne méconnaissaient pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

30 janvier 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512244

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la société Barclay Chemicals R&D Ltd, qui contestait la décision du 9 juillet 2025 par laquelle le directeur général de l’Anses a retiré l’autorisation de mise sur le marché du produit phytopharmaceutique « SPANNIT ». La société invoquait l’urgence, notamment un préjudice économique estimé à 14 millions d’euros sur le marché français, et soulevait plusieurs moyens sérieux, dont une méconnaissance du règlement (CE) n° 1107/2009 et une erreur d’appréciation des risques pour les résidents. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP CELICE, SOLTNER, TEXIDOR, PERIER

30 janvier 2026
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2404041

Le Tribunal administratif d’Amiens a pris acte du désistement de M. et Mme C..., qui contestaient le refus du préfet de l’Aisne de leur délivrer une carte de résident de longue durée-UE. Les requérants ont abandonné leurs conclusions principales (annulation et injonction) mais ont maintenu leur demande de frais de justice. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à leur verser 800 euros.

Avocat : ASSADOLLAHI

30 janvier 2026