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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 945 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 945

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500294

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SARL Vertes Collines, qui demandait l’annulation de la délibération du 24 juillet 2024 par laquelle la commune du Val a approuvé la révision de son plan local d’urbanisme. Le tribunal a jugé que l’illégalité éventuelle de la délibération prescrivant la révision ne pouvait être utilement invoquée contre la délibération d’approbation, et a écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l’enquête publique et à la conformité des orientations d’aménagement. La solution retenue est fondée sur les articles L. 153-11 et R. 153-20 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513798

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de vice de procédure (la commission du titre de séjour ayant été consultée), et d'insuffisance de motivation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOS SANTOS

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514358

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 avril 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'assortissait d'une obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation des droits de la défense, jugeant la décision légale.

Avocat : CARDOT

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315676

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 13 octobre 2023 l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 730-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que l'éloignement de M. B... demeurait une perspective raisonnable. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : KADDOURI

30 janvier 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418550

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a relevé d'office que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué pour fonder la demande d'admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié, n'est pas applicable aux ressortissants marocains en raison de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. En conséquence, le tribunal a substitué à cette base légale erronée le pouvoir général de régularisation du préfet, et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, jugeant l'arrêté légal. La requête a été rejetée.

Avocat : KADDOURI

30 janvier 2026• 12eme chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303283

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par un détenu, M. A..., d’une demande de provision de 96,38 euros pour des arriérés de salaires liés à son travail au centre pénitentiaire de Lille-Annœullin. Le garde des sceaux a reconnu le caractère non sérieusement contestable de la créance à hauteur de 58,57 euros. Toutefois, le tribunal a constaté qu’un jugement au fond avait déjà été rendu le 23 mai 2025 sur cette même demande, rendant la requête en référé provision sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : DORMIEU

30 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600466

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par les SAS « Revedo » et « Piraterie » contre un arrêté du maire de Valenciennes imposant une fermeture à 04h30 et une interdiction de vente d’alcool dès 03h00 pour les discothèques du « secteur gare ». Les requérantes invoquent une urgence économique, l’arrêté amputant leur cœur d’activité nocturne, et soutiennent des moyens sérieux : incompétence du signataire, absence de procédure contradictoire, détournement de procédure, et disproportion de la mesure portant atteinte à la liberté du commerce et de l’industrie. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni. Les textes invoqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative, l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, et l’article L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

30 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600173

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux Pays-Bas, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'entretien individuel prévu par l'article 5 du règlement (UE) n°604/2013, avait été respectée. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 2 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la responsabilité des autorités néerlandaises en application du règlement Dublin III.

Avocat : BEDOURET

30 janvier 2026• URGENCES ETRANGERS
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601392

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé liberté de M. B..., qui demandait la délivrance de son titre de séjour ou une attestation provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la seule convocation à France Travail et la précarité invoquée n'étaient pas imputables au défaut de remise du titre, le requérant ayant bénéficié d'un récépissé valable jusqu'au 12 janvier 2026. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, dont les conditions n'étaient pas réunies.

Avocat : ABDOU

30 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601420

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 refusant un titre de séjour et obligeant M. B... à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la formation en français suivie par le requérant ne justifiant pas, à elle seule, une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

30 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600320

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 10 janvier 2026 par lequel le préfet de l'Aude avait assigné à résidence M. B... à Carcassonne. Cette annulation est fondée sur l'absence de notification de l'arrêté initial du 13 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, ce qui a entaché d'illégalité la décision subséquente d'assignation à résidence. En revanche, la demande d'annulation de l'arrêté du 13 mai 2025 a été rejetée, faute de preuve de son existence. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 500 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BIDOIS

30 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600132

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 31 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation, notamment en relevant que M. B... n'établissait pas que son état de santé ou la naissance de son enfant faisaient obstacle à son éloignement. Il a également estimé que la perspective d'éloignement restait raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet n'était pas tenu de saisir le collège de médecins de l'OFII en l'absence d'éléments médicaux suffisants. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, et M. B... a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DOLLE

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300694

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la société Emile GADDARKHAN & Fils d’une demande en paiement du solde de travaux de terrassement et de voirie réalisés pour la construction de la station d’épuration de Capesterre-Belle-Eau. La société recherchait la condamnation principale du SMGEAG (venant aux droits du SIAEAG), subsidiairement du SIAEAG, et très subsidiairement de plusieurs communautés d’agglomération, sur le fondement de la loi du 9 avril 2021 et des articles L. 5211-25-1 et L. 5211-26-11 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, accueillant les fins de non-recevoir soulevées en défense, et a condamné la société requérante à verser 3 000 euros à la CANGT au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400172

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. C..., agent contractuel de la commune de Goyave, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée après près de six ans de service et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que le courrier d'information du 11 décembre 2023 révélait une décision faisant grief. Sur le fond, il a annulé la décision de non-renouvellement, estimant qu'elle était entachée d'un détournement de pouvoir visant à empêcher la transformation du contrat en contrat à durée indéterminée, en méconnaissance des dispositions du code général de la fonction publique. En conséquence, le tribunal a condamné la commune à verser à M. C... une indemnité de 8 441,55 euros au titre du préjudice subi, assortie des intérêts au taux légal, et a rejeté le surplus des conclusions indemnitaires.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502187

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme A... contre la décision implicite du ministre de la justice refusant de rétablir son traitement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’apportant pas la preuve de difficultés financières graves malgré la privation de traitement depuis novembre 2023. Par ailleurs, aucun doute sérieux n’a été retenu quant à la légalité de la décision, le placement en disponibilité d’office étant justifié par l’épuisement des droits à congé de maladie et l’absence de présentation à une expertise médicale. Les textes invoqués (décrets n° 86-442 du 14 mars 1986 et n° 2022-353 du 11 mars 2022) n’ont pas été jugés méconnus.

Avocat : LOUZE-DONZENAC

30 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502641

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste en refusant le renouvellement, et a donc validé l'ensemble des décisions contestées, y compris l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois.

Avocat : ABDOU-SALEYE

30 janvier 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600131

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. A... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été régulièrement mené par un agent qualifié, et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement, jugeant que les éléments invoqués ne justifiaient pas l'application de la clause discrétionnaire. En conséquence, l'arrêté de transfert et l'assignation à résidence ont été jugés légaux.

Avocat : DOLLE

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600174

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'entretien individuel prévu par le règlement (UE) n°604/2013, avait été respectée. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BEDOURET

30 janvier 2026• URGENCES ETRANGERS
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509613

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400651

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 29 janvier 2026, du désistement pur et simple du syndicat mixte du développement durable de l’est-Var dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir dirigé contre la communauté de communes du pays de Fayence. Le syndicat demandait l’annulation d’une décision rejetant sa demande indemnitaire préalable et la condamnation de la collectivité à lui verser 196 167 euros. Le désistement a été accepté sans opposition, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

29 janvier 2026