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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 945 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 945

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 950

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600094

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet des Deux-Sèvres. Le juge a écarté le moyen d’incompétence, la signataire disposant d’une délégation régulière. Il a estimé que l’éloignement de l’intéressé restait une perspective raisonnable, malgré des tensions diplomatiques générales, car sa nationalité algérienne était établie par une attestation consulaire. Enfin, les modalités de contrôle n’ont pas été jugées disproportionnées, le requérant n’apportant pas d’éléments suffisants pour démontrer une atteinte à sa vie familiale. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PARDOE

27 janvier 2026• étrangers JU
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400574

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A..., lieutenant de sapeurs-pompiers volontaires, contestant l'arrêté du 12 janvier 2024 mettant fin à ses fonctions de chef de centre et prononçant son changement d'affectation. Le tribunal a jugé que cette mesure, qui ne portait pas atteinte à ses droits statutaires, à sa rémunération ou à ses prérogatives, et qui n'était pas constitutive d'une sanction déguisée, constituait une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés. Cette solution s'appuie sur les articles R. 1424-21 du code général des collectivités territoriales et R. 723-2 du code de la sécurité intérieure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOUNIES

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525669

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 22 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le demandeur d'asile débouté ne pouvant se prévaloir de démarches de régularisation pour échapper à cette mesure. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CALVO-PARDO

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525674

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 1er août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Sur le fond, il a rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas applicable aux ressortissants algériens, dont la situation est régie de manière exclusive par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté, et la décision de refus de séjour étant légale, le moyen d'exception d'illégalité soulevé contre l'obligation de quitter le territoire a également été écarté.

Avocat : LANDOULSI

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525712

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gambien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Le tribunal a jugé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour.

Avocat : CALVO-PARDO

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600441

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'entretien individuel et la méconnaissance des règlements européens. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AUDOLLENT BOUGHANDJIOUA

27 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600446

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 30 décembre 2025 par laquelle l'OFII refusait de rétablir M. B..., demandeur d'asile congolais, dans le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation de vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive dans un délai de dix jours.

Avocat : AUDOLLENT BOUGHANDJIOUA

27 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600109

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., agent public, contestant une décision du ministre des armées relative au remboursement d’un indu de solde, s’est déclaré incompétent. Il a appliqué l’article R. 312-12 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu d’affectation administrative de l’agent. Constatant que la dernière affectation administrative de M. B... était à Besançon, et non à Chalon-sur-Saône où il exerçait ses fonctions, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Besançon par ordonnance.

Avocat : CHADOURNE ELODIE

27 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600272

Le tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la décision attaquée n'étant ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre, et le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières imposant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GIRONDON

27 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600348

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une décision favorable d'octroi d'un titre de séjour de dix ans était intervenue le 27 août 2025 et que la requérante disposait d'un récépissé en cours de validité l'autorisant à travailler. Aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu.

Avocat : PARDOE

27 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600451

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que la requête est manifestement mal fondée, faute pour la requérante de démontrer l'existence d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.

Avocat : PARDOE

27 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502560

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de séjour n'était entachée d'aucune illégalité, notamment en ce qu'elle ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-1, L. 423-23, L. 435-1) ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, a également été validée.

Avocat : NDONG NDONG PIERRE

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502059

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant trois ans. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-algérien était inopérant, l'arrêté ne faisant pas suite à une demande de titre de séjour. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Enfin, le tribunal a considéré que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506917

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que la présence d'un passeport ne démontrait pas une entrée régulière en France et que l'intéressé ne justifiait pas de démarches de régularisation, écartant ainsi la méconnaissance de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté.

Avocat : CALVO PARDO

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502924

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien de 1988. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LANDOLSI

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600489

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 15 décembre 2025 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge a constaté que la décision attaquée, notifiée le 15 décembre 2025 avec mention des voies et délais de recours, n’a été contestée que le 21 janvier 2026, soit au-delà du délai de recours contentieux de sept jours prévu par les articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de l’article R. 922-17 du même code, la requête, entachée d’une irrecevabilité manifeste non susceptible d’être couverte, a été rejetée par ordonnance.

Avocat : BEDOURET ELODIE

27 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215208

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la commune de Chemiré-en-Charnie visant à faire reconnaître l’appartenance au domaine public communal de la chapelle d’Etival-en-Charnie et de son chemin d’accès (parcelle n° 468), et à ordonner l’expulsion des occupants privés. La commune soutenait que le chemin était un accessoire indispensable de la chapelle, relevant du domaine public en application de l’article L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la parcelle litigieuse, incluse dans un acte de vente notarié de 1980 comme partie d’une ferme, ne pouvait être regardée comme une dépendance fonctionnellement indissociable de l’édifice cultuel. La solution retenue repose sur l’absence de lien fonctionnel suffisant entre le chemin et la chapelle, et sur l’application des lois du 9 décembre 1905 et du 2 janvier 1907 relatives aux biens cultuels.

Avocat : GOUEDO

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405720

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société IFCEN, qui contestait le refus implicite de la région Auvergne-Rhône-Alpes de lui verser un solde de subvention de 33 688,41 euros pour des heures de formation. La société soutenait que la région avait sous-estimé le volume d’heures réalisées (6 888 heures au lieu de 5 646) et que l’omission de certaines heures dans le compte-rendu d’exécution était due à une erreur technique. Le tribunal a jugé que la décision d’attribution d’une subvention est un acte unilatéral créant des droits sous réserve du respect des conditions fixées par la convention ou les normes applicables. En l’espèce, la convention attributive de subvention et ses annexes, notamment l’article 4.2, conditionnaient le versement du solde à la production d’un dossier « résultats » complet, ce que la société n’avait pas respecté en omettant les heures de décembre 2021. Le tribunal a donc considéré que la région n’avait pas commis d’erreur d’appréciation et que le refus de verser le solde était fondé, sans méconnaître les stipulations contractuelles ni l’

Avocat : SCPA CLAUDON ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527076

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision de refus n'était pas entachée d'illégalité au regard des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale et que la délivrance ultérieure d'une attestation de demande d'asile pour sa fille n'emportait pas abrogation implicite de cette mesure. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : KADOCH

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524977

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant mauricien, contre les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces arrêtés, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. B... constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que les faits reprochés, anciens et isolés, ne justifiaient pas un tel refus, et que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B....

Avocat : LADOUCEUR

26 janvier 2026• Etrangers urgents