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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 431 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 431

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DOEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502646

Le Tribunal Administratif de Limoges rejette la requête de la SELARL Urbain Associés, mandataire judiciaire de la société I. CERAM, qui demandait à être déchargée de l’obligation de payer une somme de 57 590,80 euros réclamée par la paierie régionale de la Nouvelle-Aquitaine au titre d’une aide financière pour un programme de recherche et développement. Le tribunal constate que la requête est mal dirigée contre la paierie, simple organe de recouvrement, alors que les moyens invoqués portent sur le bien-fondé de la créance contractuelle relevant de la région Nouvelle-Aquitaine. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUDOGNON BOYER

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506917

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que la présence d'un passeport ne démontrait pas une entrée régulière en France et que l'intéressé ne justifiait pas de démarches de régularisation, écartant ainsi la méconnaissance de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CALVO PARDO

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502924

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien de 1988. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LANDOLSI

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215208

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la commune de Chemiré-en-Charnie visant à faire reconnaître l’appartenance au domaine public communal de la chapelle d’Etival-en-Charnie et de son chemin d’accès (parcelle n° 468), et à ordonner l’expulsion des occupants privés. La commune soutenait que le chemin était un accessoire indispensable de la chapelle, relevant du domaine public en application de l’article L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la parcelle litigieuse, incluse dans un acte de vente notarié de 1980 comme partie d’une ferme, ne pouvait être regardée comme une dépendance fonctionnellement indissociable de l’édifice cultuel. La solution retenue repose sur l’absence de lien fonctionnel suffisant entre le chemin et la chapelle, et sur l’application des lois du 9 décembre 1905 et du 2 janvier 1907 relatives aux biens cultuels.

Avocat : GOUEDO

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405720

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société IFCEN, qui contestait le refus implicite de la région Auvergne-Rhône-Alpes de lui verser un solde de subvention de 33 688,41 euros pour des heures de formation. La société soutenait que la région avait sous-estimé le volume d’heures réalisées (6 888 heures au lieu de 5 646) et que l’omission de certaines heures dans le compte-rendu d’exécution était due à une erreur technique. Le tribunal a jugé que la décision d’attribution d’une subvention est un acte unilatéral créant des droits sous réserve du respect des conditions fixées par la convention ou les normes applicables. En l’espèce, la convention attributive de subvention et ses annexes, notamment l’article 4.2, conditionnaient le versement du solde à la production d’un dossier « résultats » complet, ce que la société n’avait pas respecté en omettant les heures de décembre 2021. Le tribunal a donc considéré que la région n’avait pas commis d’erreur d’appréciation et que le refus de verser le solde était fondé, sans méconnaître les stipulations contractuelles ni l’

Avocat : SCPA CLAUDON ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527076

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision de refus n'était pas entachée d'illégalité au regard des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale et que la délivrance ultérieure d'une attestation de demande d'asile pour sa fille n'emportait pas abrogation implicite de cette mesure. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : KADOCH

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524977

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant mauricien, contre les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces arrêtés, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. B... constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que les faits reprochés, anciens et isolés, ne justifiaient pas un tel refus, et que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B....

Avocat : LADOUCEUR

26 janvier 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502045

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a relevé qu'aucune nouvelle décision implicite de rejet n'avait pu naître après un précédent jugement du 13 décembre 2023, dès lors que l'intéressé n'avait pas déposé de nouvelle demande de titre de séjour. Il a estimé que M. A... devait, s'il s'y estimait fondé, saisir le juge de l'exécution sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative pour assurer l'exécution du jugement précédent. Les requêtes ont donc été jugées irrecevables.

Avocat : TORDO (ATTENTION SUSPENSION)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600320

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 3 septembre 2025 par laquelle la préfète de la Mayenne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUEDO

26 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512034

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet du Nord le 3 décembre 2025. Lors de l'audience, le requérant s'est désisté de ses conclusions contre les décisions de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français, désistement dont il a été donné acte. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté d'assignation, estimant qu'il énonçait des considérations de droit et de fait suffisantes. Il a également écarté le moyen relatif à la méconnaissance du principe du contradictoire, M. A... ayant été informé et invité à présenter ses observations avant l'édiction de la mesure.

Avocat : HOUINDO

26 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03119

Avocat : GUENDOUZ

26 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600228

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par la commune de Marseille d’une demande d’expertise sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de constater l’état des immeubles avoisinant les travaux de réhabilitation du stade Gherzo. La juridiction a fait droit à cette demande, considérant l’expertise utile pour prévenir d’éventuels dommages liés aux travaux publics. En revanche, les conclusions accessoires de M. et Mme G... tendant à l’annulation du permis de construire ont été rejetées comme irrelevantes de la compétence du juge des référés.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534877

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 23 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation.

Avocat : DOOKHY

26 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303087

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., détenu, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice financier et moral résultant d'une rémunération insuffisante pour son travail en détention, en violation des articles L. 717-13 et D. 432-1 du code de procédure pénale. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à l'octroi d'une provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, car elles devaient être présentées dans une requête distincte. Sur le fond, le tribunal a constaté que l'administration avait déjà versé une somme de 804,28 euros à M. A... en exécution d'une ordonnance de référé, et a rejeté le surplus de ses demandes indemnitaires.

Avocat : DORMIEU

26 janvier 2026• 5ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05907

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

23 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00516

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

23 janvier 2026• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03171

Avocat : KADDOURI

23 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523573

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer une attestation provisoire d'habilitation et un titre de circulation aéroportuaire. Le juge a considéré que, conformément à l'article R. 6342-19 du code des transports dans sa rédaction issue du décret n° 2025-1086 du 17 novembre 2025, le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur une demande d'habilitation vaut décision de rejet, et non une acceptation implicite au bout de deux mois comme le soutenait le requérant. En l'absence de décision implicite d'acceptation et de décision expresse, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse et ne présentait pas le caractère d'urgence et d'utilité requis. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

23 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511372

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il rejette également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir un risque de traitements inhumains en cas de retour en Turquie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DOGAN

23 janvier 2026• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407433

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII du 25 septembre 2023, estimant qu'il ne mentionnait pas le nom du médecin ayant établi le rapport médical. Le tribunal a jugé que l'avis était régulier, le nom et prénom du médecin étant bien indiqués et que ce dernier n'avait pas siégé au sein du collège, conformément aux articles R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DOLLÉ

23 janvier 2026• 3ème chambre