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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 945 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 945

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404828

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus du préfet de l'Aude d'autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite annulé la décision préfectorale, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en opposant à M. B... une condition de ressources, alors que ce dernier, âgé de plus de 65 ans et résidant en France depuis plus de 25 ans, était exempté de cette condition en application de l'article L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BIDOIS

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600349

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du 30 décembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de Mme A..., une ressortissante togolaise demandeuse d’asile. Le tribunal retient que l’OFII a commis une erreur d’appréciation de la vulnérabilité de la requérante, atteinte du VIH, en ne prenant pas suffisamment en compte son état de santé grave à la date de la décision. Cette solution est fondée sur les articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GARDONI

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504133

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle du 10 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à une procédure contradictoire (articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et 41 de la directive 2008/115/CE), et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BIDOIS

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523808

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 23 janvier 2026, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge constate que le requérant a été assigné à résidence à Paris après son placement en rétention. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Paris.

Avocat : MAGBONDO

23 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306272

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A..., attachée territoriale, contestant la clôture de son signalement de harcèlement et le refus implicite de protection fonctionnelle par la région Occitanie. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier de clôture du 10 mai 2023, considérant qu'il ne s'agit pas d'un acte faisant grief. Concernant le refus de protection fonctionnelle, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de qualification juridique des faits. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020.

Avocat : BARDON & DE FAY AVOCATS ASSOCIES

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306660

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., agent de la communauté d'agglomération Paris Saclay, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions de trois jours. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation et une erreur de fait. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par l'autorité compétente, suffisamment motivée et que la procédure disciplinaire, incluant la communication du dossier, avait été respectée. La sanction a été considérée comme proportionnée aux faits reprochés, à savoir un comportement inapproprié envers la hiérarchie et les usagers du conservatoire.

Avocat : SELARL BARDON DE FAY (BF2A)

23 janvier 2026• Présidente Lepetit-collin
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412741

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. Le requérant soutenait que sa présence habituelle en France depuis janvier 2022 rendait les autorités françaises compétentes, mais le tribunal a considéré que l'arrêté était fondé sur l'accord franco-espagnol du 26 novembre 2002 et les articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la remise aux autorités espagnoles, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DOOKHY

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524789

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités croates. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la remise des brochures d'information en anglais, langue comprise par l'intéressé, satisfaisait aux exigences du règlement (UE) n° 604/2013. Enfin, le tribunal a considéré que M. A... n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Croatie ni de considérations humanitaires justifiant l'application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du même règlement.

Avocat : DOOKHY

22 janvier 2026• Etrangers urgents
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301991

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait la décision du préfet de la Somme de lui retirer sa carte de résident pour avoir employé un travailleur étranger sans titre de séjour, en violation de l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal juge que la sanction, assortie de la délivrance d'un titre de séjour d'un an, n'est pas disproportionnée, M. A... ayant eu connaissance de l'irrégularité de son salarié. La requête est rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : DONGMO GUIMFAK

22 janvier 2026• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600099

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de Mme G... E..., agissant pour elle-même et pour ses deux enfants mineurs, tendant à l'annulation de l'arrêté du 6 janvier 2026 du préfet du Nord ordonnant leur transfert aux autorités belges dans le cadre de la procédure Dublin. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 7 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DONGMO GUIMFAK

22 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600102

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. C..., ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du 6 janvier 2026 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal estime que les allégations de défaillances systémiques dans la procédure d'asile au Portugal ne sont pas étayées, et que le préfet n'a pas méconnu les dispositions du paragraphe 2 de l'article 3 ni de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La requête étant manifestement dénuée de fondement, l'aide juridictionnelle provisoire est refusée.

Avocat : DONGMO GUIMFAK

22 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506399

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale suffisamment intense et stable en France, malgré une présence de sept ans et la présence de ses enfants. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CALVO PARDO

22 janvier 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511402

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine d'abroger une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la demande d'abrogation, ne faisant état d'aucun changement de circonstances, constituait un simple recours gracieux contre un arrêté devenu définitif. Par conséquent, la décision de rejet implicite était purement confirmative et ne pouvait faire l'objet d'un recours contentieux, la requête étant tardive et irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOS SANTOS

22 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601887

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension d'une décision du Conseil d'État du 17 avril 2025 le déclarant inéligible pour dix-huit mois. Le juge rappelle qu'il n'a pas compétence pour suspendre des décisions du Conseil d'État, rendant la demande manifestement irrecevable. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LUDOT

22 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307746

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné le refus implicite du recteur de l’académie de Créteil de communiquer à M. A... l’avis de la commission administrative paritaire, la décision de titularisation et son dossier individuel. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 300-2, L. 311-1 et L. 311-2 du code des relations entre le public et l’administration, ces documents sont communicables à l’intéressé, sous réserve des secrets protégés. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus, le recteur n’ayant pas justifié d’un motif légal de non-communication.

Avocat : CABINET ANDOTTE

22 janvier 2026• 5ème chambre, JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404676

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant vietnamien. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. L’État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505357

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police opposé à la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme A..., ressortissante chinoise. La décision est annulée pour défaut de motivation, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Cette solution est fondée sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CALVO-PARDO

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537135

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police du 21 décembre 2025 prolongeant de vingt-quatre mois son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à trente-six mois. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : GALINDO SOTO

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600714

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfecture de police de lui fixer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir, par la seule production d’une capture d’écran, qu’il ne parvenait pas à obtenir un rendez-vous. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DOOKHY

22 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510673

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un refus de renouvellement de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas joint la copie intégrale de l'arrêté attaqué, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la présidente de la 8ème chambre a donc prononcé le rejet par ordonnance.

Avocat : CARDON

22 janvier 2026