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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 945 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 945

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOEffacer tout
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600083

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de transmettre son dossier de demande de titre de séjour au préfet de l'Essonne. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était déjà née le 9 décembre 2024, antérieurement à sa demande de transfert du 24 octobre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : MAGBONDO

13 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413380

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... tendant à l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SAS Sagec méditerranée pour la construction de deux immeubles d'habitation. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées, jugeant que la requérante avait bien notifié ses recours conformément à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a examiné les moyens invoqués, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure, l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles du plan local d'urbanisme (PLU) et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501621

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 16 juillet 2025 par lequel le préfet du Territoire de Belfort refusait de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais, en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que M. B... justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses deux filles françaises, conformément aux articles L. 423-7 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le refus de renouvellement du titre de séjour a été annulé, de même que les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi.

Avocat : NZAMBA MIKINDOU

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505028

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : DORE

13 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413145

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de plusieurs riverains demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SAS Sagec méditerranée pour deux immeubles d'habitation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de permis de démolir, jugeant que le permis de construire autorisait implicitement les démolitions nécessaires au projet, conformément à l'article L. 451-1 du code de l'urbanisme. Il a également rejeté le moyen relatif à l'incomplétude du dossier de demande, estimant que les omissions alléguées n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410786

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme D... demandant l’annulation du permis de construire délivré le 26 avril 2024 par le maire de Marseille à la société SNC Marignan pour un ensemble de 20 logements collectifs et 8 maisons individuelles. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’autorité, l’incomplétude du dossier, et la méconnaissance de plusieurs articles du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi), mais les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l’urbanisme sollicités à titre subsidiaire.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

13 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410790

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la société SNC Marignan pour un ensemble de 20 logements collectifs et 8 maisons individuelles. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’incomplétude du dossier, et la méconnaissance de plusieurs articles du code de l’urbanisme et du règlement du PLUi. Un permis modificatif a été délivré en cours d’instance. Le tribunal a rejeté la demande de renvoi d’audience et s’est prononcé sur le fond, en appliquant les dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme intercommunal.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

13 janvier 2026• 10eme Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500247

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A... D... contestant l'arrêté du 20 décembre 2024 de la préfète des Deux-Sèvres lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les erreurs de droit et d'appréciation concernant les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET KADDOURI

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509215

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la Ligue des droits de l’Homme (LDH) d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Labarthe-sur-Lèze interdisant les rassemblements « stationnant sans motifs légitimes » sur le territoire communal. La LDH invoquait l’urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l’incompétence de l’autorité municipale, l’imprécision des notions d’« attroupement » et de « motif légitime », l’absence de troubles établis justifiant une interdiction générale et disproportionnée, ainsi qu’une erreur de droit sur le fondement pénal retenu. La commune défendait la légalité de son arrêté en le présentant comme une mesure ciblée et proportionnée de prévention des troubles à l’ordre public. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’arrêté n’entravant pas gravement la liberté d’aller et venir.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

13 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418976

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que Mme B... ne pouvait se prévaloir de l'article L. 435-1, car l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 traite déjà de la délivrance de titres de séjour pour activité salariée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CALVO PARDO

12 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421604

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la Sarl Studio W Agency, qui demandait l’annulation d’un titre exécutoire de 1 704 euros émis par la maire de Paris. La Ville de Paris avait retiré ce titre par un arrêté du 6 juin 2024, avant l’enregistrement de la requête. En conséquence, le tribunal a jugé la requête irrecevable pour défaut d’objet, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SPADONI

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421606

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Sarl Studio W Agency d’un recours en excès de pouvoir visant à contester un titre exécutoire émis par la maire de Paris pour le recouvrement d’une somme de 1 136 euros. En défense, la Ville de Paris a produit un arrêté du 6 juin 2024 annulant ce titre exécutoire avant l’introduction de la requête. Constatant que la décision attaquée avait été retirée antérieurement à l’enregistrement de la requête, le tribunal a jugé celle-ci dépourvue d’objet et donc manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SPADONI

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531841

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la chambre d’appel de la section disciplinaire de la Fédération française de basket-ball prononçant une suspension de licence. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 24 décembre 2025. Par une ordonnance du 12 janvier 2026, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : DOUARD

12 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503693

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D..., de nationalité haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 décembre 2025 lui faisant interdiction de retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la notification de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente était régulière, les mentions sur l'avis de réception étant suffisantes pour établir sa présentation. Il a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure de retenue administrative, faute de lien établi avec les décisions contestées. Enfin, les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation ont été rejetés, le préfet ayant produit une délégation de signature valable et la motivation étant suffisante au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAZ DE AZEVEDO

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503740

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, qui contestait une décision du préfet du Puy-de-Dôme portant prolongation d’un an de son interdiction de retour sur le territoire français (portant la durée totale à deux ans). Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte (délégation de signature régulière), le défaut de motivation, le défaut d’examen particulier, l’erreur manifeste d’appréciation, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur de l’enfant. La décision a été jugée conforme aux dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 612-6 et L. 613-2).

Avocat : VAZ DE AZEVEDO

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501737

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Pyrénées-Orientales sur la demande de renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme B..., ressortissante algérienne. La requérante, titulaire d’un doctorat et bénéficiant d’un contrat de travail à durée indéterminée avec une autorisation de travail délivrée, remplissait les conditions de l’article 7 b) de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et a condamné l’État à verser 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DORE

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522617

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant le renouvellement de la carte professionnelle de M. A.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des principes de proportionnalité et de présomption d'innocence, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : DONAZAR

12 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403928

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un litige relatif à un aménagement foncier agricole, forestier et environnemental lié à la déviation de la route départementale n° 921. La SCI Puizeaux contestait les décisions de la commission intercommunale et de la commission départementale d'aménagement foncier ayant rejeté sa réclamation sur l'échange de parcelles. Le tribunal prend acte du désistement pur et simple de la requête présenté par la SCI Puizeaux. En conséquence, il est donné acte de ce désistement, sans qu'il soit besoin de statuer sur les moyens soulevés ou les textes appliqués.

Avocat : SELARL DA COSTA DOS REIS

12 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600187

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus d'abroger un arrêté d'expulsion du 2 mai 2019. Le juge a considéré que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. M. B... n'a pas démontré la réalité de sa vie familiale avec sa fille mineure ni l'urgence de revenir en France. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PENEAU & DOUARD AVOCATS ASSOCIÉS

12 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505475

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par des riverains contestant un permis de construire délivré par le maire d’Aubignan à la SARL Compotier pour un ensemble de 42 logements sociaux. Les requérants invoquaient notamment l’urgence (présumée en matière de permis de construire) et plusieurs moyens sérieux, dont l’insuffisance du dossier de demande, l’absence d’avis du SDIS, et la méconnaissance des règles d’accès et de desserte (articles UC3 et UC4 du PLU). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge a statué après audience publique. Les textes appliqués sont principalement le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : DOUX

12 janvier 2026