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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 945 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 945

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600157

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 décembre 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a clôturé une demande d’autorisation de travail pour une ressortissante mauricienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas que l’absence de solution de garde pour son enfant compromettait gravement sa situation professionnelle, malgré des aménagements temporaires. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’erreur de droit concernant l’opposabilité de l’emploi, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : LADOUCEUR

12 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515775

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un couple de ressortissants algériens qui, depuis 2021, ne parvenait pas à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'impossibilité pour les requérants de justifier de leur droit au séjour et de travailler, alors qu'ils sont susceptibles de bénéficier de l'accord franco-algérien. Il a enjoint à la préfète du Rhône de leur communiquer un rendez-vous sous quinze jours, sans assortir cette injonction d'une astreinte, et a rejeté la demande d'enregistrement immédiat des titres de séjour. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CADOUX

12 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504543

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés du préfet du Val-d’Oise du 19 février 2025, l’un retirant sa carte de résident et l’autre l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la violation des droits de la défense, et de l’erreur d’appréciation quant à la menace pour l’ordre public. Il a considéré que le retrait de la carte de résident était légal au regard de l’article L. 432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les décisions subséquentes (OQTF, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour) étaient fondées. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes d’injonction et d’astreinte.

Avocat : CARDOT

9 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600389

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à l'éducation et à la formation professionnelle, en raison de l'imminence d'une inscription à une formation d'auxiliaire de puériculture. Le juge a estimé que cette circonstance ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DOMORAUD

9 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503823

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2025 prononçant la fermeture administrative de l'établissement « Amma Shop » pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation financière par une cessation totale d'activité. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du vice de procédure et de la disproportion de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SELARL JURIDOME

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513058

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du préfet de police du 27 mars 2025 refusant à Mme B..., ressortissante algérienne mineure, la délivrance d’un document de circulation pour étranger mineur. Le tribunal juge que le motif tiré de la durée de validité résiduelle inférieure à un an constitue une erreur de droit, ces dispositions ne faisant pas obstacle à la délivrance du titre. L’annulation est prononcée sans injonction, la requérante étant devenue majeure. L’État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CARDOSO

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513231

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant béninois, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Statuant sur les frais d’instance sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser à M. A... une somme de 1 200 euros.

Avocat : DOS SANTOS

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600134

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité de sa demande d'asile, faute de preuve d'une divulgation non autorisée. Il a également jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en considérant la demande comme manifestement infondée, sans erreur d'appréciation ni méconnaissance du principe de non-refoulement ou des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600137

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de sa demande, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile étant manifestement infondée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600206

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait le refus d’entrée en France au titre de l’asile pris par le ministre de l’intérieur. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la décision ayant été signée par une agente bénéficiant d’une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la demande d’asile était manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les craintes invoquées par l’intéressé (poursuites pénales pour violences conjugales) ne relevant pas des critères d’octroi de la protection internationale. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

9 janvier 2026• - 96h - Eloignement
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405955

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant un refus de visa de long séjour pour études. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 9 janvier 2026, la présidente du tribunal a constaté le désistement d’office de Mme A... et lui en a donné acte.

Avocat : NDONG NDONG

9 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304730

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 mars 2023 par lequel le maire de Berre-L'Étang a fixé l'alignement de la voie publique au droit de sa parcelle. Le tribunal a jugé que cet arrêté constitue un alignement individuel, et non un plan d'alignement, et qu'il se borne à constater les limites actuelles de la voie publique sans préjudice du droit de propriété. Les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article L. 112-1 du code de la voirie routière, d'erreur de fait, d'erreur d'appréciation, de détournement de pouvoir et d'atteinte au droit de propriété, ont été écartés. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502556

Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Jura portant obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire) à la date de la décision attaquée, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Dijon, seul compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOUNDOUNGA NTSIGOU

9 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503403

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Gard rejetant sa demande de titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat de M. B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GIRONDON

9 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505515

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes, qui avait initialement demandé l'annulation de la délibération du bureau métropolitain de la métropole Nice Côte d'Azur n° 48.4 du 2 avril 2025 et de l'avenant n° 1 à la convention de soutien financier à l'association Team Nice Côte d'Azur. La métropole avait soulevé une exception d'irrecevabilité du déféré préfectoral. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

9 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512435

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., un ressortissant béninois, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant pris par le préfet du Nord le 11 décembre 2025. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, erreur manifeste, défaut d'examen sérieux) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la demande de suspension a donc été rejetée, de même que les conclusions accessoires aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : DORE

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600077

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la violation de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, inapplicable aux procédures administratives, et a jugé que l'administration avait respecté les obligations d'information prévues par les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102887

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, était saisi par la société Paysage de la plaine de France d’une demande de condamnation de la commune de Saint-Thibault-des-Vignes au paiement d’une facture. La commune opposait l’irrecevabilité de la requête, la société ayant été radiée du registre du commerce et des sociétés. Le tribunal rappelle qu’une société radiée ne peut être valablement représentée en justice que par un mandataire ad hoc désigné à cet effet. En l’espèce, la société n’ayant pas justifié d’une telle désignation, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : SELARL LADOUCEUR,BROWN ET ASSOCIES

8 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536574

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 mettant en demeure les propriétaires de cesser la mise à disposition d'un logement insalubre et de reloger les occupants. Les requérants invoquaient l'urgence en raison des conséquences financières de la décision, mais n'ont pas établi l'importance de ces conséquences, la seule mention d'un remboursement d'emprunt étant insuffisante. Le juge a appliqué les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie.

Avocat : CABINET DOURDIN-ROBINET-FERAL

8 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310067

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du 20 septembre 2023 du préfet de Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

8 janvier 2026• 8ème chambre