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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 945 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 945

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500665

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. B... tendant à l'annulation de son expulsion du territoire français et de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Marne avait légalement fondé ces mesures sur la menace grave pour l'ordre public que constituait M. B..., compte tenu de ses dix condamnations pénales. Il a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être consultée, et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les arrêtés ont été pris en application des articles L. 631-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUDOT

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512342

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 septembre 2025 par lequel le préfet du Nord a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant brésilien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de près de trois mois entre la décision attaquée et la saisine du tribunal, ce qui traduisait une absence de situation d'urgence grave et immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HOUINDO

8 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509163

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A... E... contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 5 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du comportement personnel de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : BAYEKOLA MILANDOU

8 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301466

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCCV Le Goyet d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de sursis à statuer du maire de Charavines. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 8 janvier 2026, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

8 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513480

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SIBR Nettoyage. Celle-ci demandait la suspension de la procédure de passation du marché de nettoyage de vitres de la commune de Meylan et l'annulation du rejet de son offre. Le juge a constaté que le contrat litigieux avait été signé et notifié le 19 décembre 2025, soit avant l'introduction de la requête le même jour. En application de l'article L. 551-1, le juge ne peut être saisi qu'avant la conclusion du contrat ; la requête, présentée après la conclusion, a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : BARDOUX

8 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305092

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la société Ardagh Metal Packaging France. Celle-ci contestait des avis de sommes à payer émis par l'OFII pour l'embauche de travailleurs étrangers, sur le fondement de l'article L. 436-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le fait générateur de la taxe est la délivrance de l'autorisation de travail, et non l'embauche effective ou le fait que les salariés étaient employés par des sociétés britanniques. Les moyens d'erreur de fait et de droit ont donc été écartés.

Avocat : DOSSETTO

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305674

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SAS centre départemental de télésurveillance sécurité, qui contestait un titre de recette de 200 euros émis par le SDIS des Hautes-Alpes pour une intervention de téléalarme déclenchée par inadvertance. La société invoquait des vices de forme (absence de signature, incompétence de l'auteur) et une méconnaissance des articles L. 1424-2 et L. 1424-42 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que l'intervention litigieuse, consécutive à un déclenchement accidentel d'alarme, ne se rattachait pas directement aux missions de service public des SDIS définies à l'article L. 1424-2. Par conséquent, le SDIS pouvait demander une participation aux frais sur le fondement de l'article L. 1424-42, et le titre de recette a été validé. La requête a été rejetée.

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES- GARIDOU-RENAUDIN

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600129

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) – Tribunal administratif de Marseille – Désistement du requérant, M. B..., qui contestait la mise à exécution de son éloignement vers le Maroc – Donné acte du désistement pur et simple, aucune illégalité manifeste ni atteinte grave à une liberté fondamentale n’étant soulevée après ce retrait – Application de l’article L. 521-2 du CJA.

Avocat : CANDON

8 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402891

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 5 juin 2024 par lequel le préfet du Gard a retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant albanais réfugié. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas respecté la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avant de prendre cette décision créatrice de droits et constituant une mesure de police. Ce vice a privé M. B... d'une garantie, entraînant l'illégalité de l'arrêté. La solution est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GIRONDON

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500448

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B..., ressortissant syrien bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le requérant invoquait la méconnaissance de l’article L. 424-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Toutefois, M. B... s’est désisté de sa requête par un acte pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : GIRONDON

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509119

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant vénézuélien, qui contestait son assignation à résidence et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Aude. La juridiction a d'abord jugé irrecevable la contestation de l'obligation de quitter le territoire français du 30 septembre 2024, devenue définitive faute d'avoir été attaquée en temps utile. S'agissant de l'assignation à résidence du 11 décembre 2025, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était légalement motivée, prise par une autorité compétente et fondée sur une exacte application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CODOGNES

8 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402300

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B... pour contester l'arrêté du préfet de la Marne du 3 septembre 2024 lui retirant son permis de conduire, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a jugé que le préfet avait légalement retiré le permis en se fondant sur l'insuffisance des justificatifs de présence à l'épreuve théorique, conformément aux articles R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route et à l'arrêté du 20 avril 2012. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction de Mme B..., les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation n'étant pas fondés.

Avocat : LUDOT

8 janvier 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501128

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du 3 avril 2025 par laquelle le préfet de la Marne avait invalidé les épreuves théorique et pratique du permis de conduire de M. A... pour suspicion de fraude. Le juge estime que l'administration n'a pas apporté la preuve suffisante de la fraude, les éléments invoqués (nombre de fautes aux épreuves précédentes, fermeture ultérieure du centre d'examen) étant insuffisants. La décision est donc entachée d'une erreur de fait. Le tribunal enjoint au préfet de valider les épreuves et de restituer le permis de conduire dans un délai d'un mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur les articles R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route, ainsi que sur l'arrêté du 20 avril 2012.

Avocat : LUDOT

8 janvier 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501140

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A... contestant la décision du préfet de la Marne invalidant son permis de conduire pour fraude présumée à l'épreuve théorique. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision, bien qu'imprécise, permettait au requérant d'en comprendre les raisons, notamment après un courriel d'information préalable. Sur le fond, le tribunal a rappelé qu'un acte obtenu par fraude ne crée pas de droits et peut être retiré à tout moment, mais qu'il incombe à l'administration de prouver la fraude. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les articles R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route, l'arrêté du 20 avril 2012, et l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LUDOT

8 janvier 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311436

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’abrogation d’une obligation de quitter le territoire français et d’un refus de rendez-vous pour un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, demande réputée reçue le 25 novembre 2025 via l’application Télérecours. Faute de confirmation dans le délai d’un mois, Mme B... est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 8 janvier 2026, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : HOUINDO

8 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406159

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions initiales dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour, et le tribunal a donné acte de ce désistement. Sur le fond, le tribunal a rappelé que l'administration ne peut refuser un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour, sauf en cas de demande abusive ou dilatoire, et que le motif invoqué par la préfète (une précédente obligation de quitter le territoire) n'était pas suffisant pour justifier ce refus. La solution retenue est l'annulation de la décision du 22 avril 2024 refusant le rendez-vous, en application des principes généraux du droit administratif et des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : IDOURAH

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430779

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : DORE

7 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306084

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société SFR d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Maur-des-Fossés s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes-relais. Par un mémoire, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans réserve, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

7 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405058

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 7 janvier 2026, du désistement pur et simple des sociétés Totem France et Orange de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du maire de Saint-Maur-des-Fossés du 21 février 2024 leur refusant l'installation d'un relais téléphonique. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement mettait fin au litige, sans qu'il y ait lieu de statuer sur le fond. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

7 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407097

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille donne acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, le requérant ayant obtenu l'aide totale. Sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l'État est condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : DORE

7 janvier 2026