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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 258 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 258

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DOEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503964

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la Société hôtelière de Camargue. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire d'Aigues-Mortes ordonnant la fermeture administrative de son hôtel pour trois mois en raison de manquements à la sécurité incendie. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, la société n'apportant pas de preuves suffisantes (documents comptables, nombre de salariés) démontrant que cette fermeture menacerait à très court terme sa pérennité. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : AUDOUIN

24 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03859

Avocat : CALVO PARDO

23 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent52535455565758Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01265

Avocat : KADDOURI

23 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01264

Avocat : KADDOURI

23 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01245

Avocat : KADDOURI

23 septembre 2025• Juge des référés
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504394

Refus d'échange de permis de conduire kenyan. Tribunal administratif de Rouen. Incompétence territoriale constatée : le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Transmission du dossier au tribunal administratif de Paris.

Avocat : DODEUR

23 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506302

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E et M. C. Ceux-ci contestaient le refus de la rectrice de l'académie de Rennes d'autoriser l'instruction en famille de leur fille pour l'année 2025-2026. Le juge a d'abord constaté que la décision initiale du 2 juillet 2025 avait été remplacée par celle du 27 août 2025, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre la première. S'agissant de la décision du 27 août 2025, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à leur situation, la rentrée scolaire étant déjà intervenue et l'obligation de scolarisation ne présentant pas, en l'espèce, un caractère d'urgence suffisant.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

23 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406106

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le retrait des drapeaux israéliens apposés sur l’Hôtel de ville de Nice, au motif qu’ils méconnaîtraient les principes de neutralité du service public et de laïcité. En cours d’instance, le maire de Nice a procédé au retrait des drapeaux, rendant le litige sans objet. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, elle est réputée s’être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement d’office et rejeté la demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - AVOCATS ASSOCIES - BF2A

23 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516219

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme B et son fils mineur. Les requérants invoquaient l’urgence liée à leur séparation familiale et à leur vulnérabilité au Népal, mais n’ont pas apporté de preuves suffisantes sur leurs conditions de vie ou sur un risque imminent d’expulsion. Faute de démontrer une urgence justifiant une suspension, la condition prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BEDOURET

23 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510848

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus d'une première demande de titre de séjour ne caractérisant pas par lui-même une situation d'urgence, et le requérant n'ayant pas démontré de conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle ou sociale. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

23 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312285

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 22 septembre 2025, concerne le recours de M. A contre une décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette donc la demande sans examiner le fond du litige.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519364

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de voyage. En cours d’instance, le préfet ayant finalement accordé le titre sollicité, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, sous réserve de son admission définitive à l’aide juridictionnelle, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DORE

22 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507941

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A qui sollicitait la restitution de six points sur son permis de conduire. Le requérant, condamné par le tribunal correctionnel de Meaux pour conduite en état d'ivresse, ne justifie pas de l'urgence nécessaire, son risque de perte d'emploi étant hypothétique et sa suspension de permis n'étant pas levée. La condition d'urgence n'étant pas satisfaite, la requête est rejetée sans examen au fond.

Avocat : DOUMI

22 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508877

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d'invalidation du permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la perte de son emploi était liée à cette invalidation ni que son permis était indispensable à ses fonctions. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'information prévu par le code de la route.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT

22 septembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401525

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 22 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus du CHRU de Besançon de lui verser l’aide au retour à l’emploi (ARE) pour une période déterminée. La solution retenue est le donné acte du désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.

Avocat : PODOLAK NICOLAS

22 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506442

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de communication d'un arrêté portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a rejeté la requête sans examiner l'urgence, au motif qu'elle était manifestement irrecevable. En effet, la requérante n'avait pas préalablement saisi la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), condition préalable obligatoire à tout recours contentieux en matière de communication de documents administratifs, en application des articles L. 342-1, R. 311-12, R. 311-13 et R. 343-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DOUNIES

22 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01176

Avocat : CARDOSO

19 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00675

Avocat : AZOULAY-CADOCH

19 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01211

Avocat : BEAUDOIN

19 septembre 2025• Juge des référés
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503455

Le Tribunal Administratif d'Amiens, par une ordonnance du 19 septembre 2025, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître de la requête de M. B... contestant le refus de la préfète de l'Aisne d'abroger une interdiction de retour sur le territoire français. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant résidait à Angers (Maine-et-Loire) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent pour statuer sur ce litige.

Avocat : KADDOURI

19 septembre 2025