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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 945 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 945

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOEffacer tout
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402793

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAZ DE AZEVEDO

7 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420963

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de police refusant d'abroger une obligation de quitter le territoire français prise en 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation. Il a jugé que la demande d'abrogation était sans objet car la décision initiale de refus de séjour et d'éloignement produisait tous ses effets dès son entrée en vigueur, sans que des changements de circonstances ne puissent la rendre illégale. La solution s'appuie sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522509

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, ce qui justifiait le refus de séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CALVO-PARDO

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206949

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., qui contestait la décision d’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a considéré que le recours devait être dirigé contre la décision implicite du ministre de l’intérieur, substituée à celle du préfet. Le tribunal a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance et l’instabilité des ressources professionnelles du requérant, malgré son activité commerciale depuis 2015. La décision s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GOUEDO

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522382

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de court séjour opposée à M. D... par les autorités consulaires françaises à Pondichéry, confirmée par la décision implicite du sous-directeur des visas. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le mariage prévu le 5 janvier 2026 pouvant être reporté et les risques allégués n’étant pas suffisamment établis. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles 8 et 12 de la Convention européenne des droits de l’homme et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SIDOBRE

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600144

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui invoquait une situation de harcèlement moral et demandait diverses mesures de sauvegarde, dont l'annulation d'une décision d'affectation et l'octroi de la protection fonctionnelle. Le juge estime que les conclusions à fin d'annulation et d'indemnisation sont manifestement irrecevables, car le juge des référés ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative ni se prononcer sur des demandes de dommages-intérêts. En outre, il considère que les faits allégués, relatifs à des mesures de gestion et à un accident de trajet, ne caractérisent pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans le délai de quarante-huit heures, et que l'intéressée n'établit pas être privée de rémunération. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DOUCET

7 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506884

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., ressortissant turc, pour contester deux décisions du préfet du Val-d'Oise : un refus de délivrance d'une attestation de demande d'asile (requête n°2506884) et une assignation à résidence (requête n°2520232). Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a annulé la décision de refus d'attestation de demande d'asile du 10 avril 2025 pour insuffisance de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 26 octobre 2025, retenant un défaut de base légale et une erreur de droit, dès lors que M. B... était détenteur d'une attestation de demande d'asile en cours de validité, en méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOGAN

6 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504918

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 mars 2025. Cette décision refusait son admission au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CALVO PARDO

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517994

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Melun du 14 novembre 2025 interdisant la mendicité dans certaines parties de la commune. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'arrêté portant une atteinte grave et immédiate à la situation des personnes dépendant de la charité publique. Surtout, il a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, en considérant que la mesure était disproportionnée au regard de son champ d'application spatio-temporel très large et qu'elle portait une atteinte excessive au principe de fraternité et au droit au respect de la vie privée, garantis par la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ANDOTTE

6 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401513

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A..., de nationalité chinoise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Puy-de-Dôme. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a estimé que, malgré sa présence en France depuis 2018 et son insertion professionnelle, Mme A... s'était maintenue irrégulièrement et conservait des attaches familiales en Chine, où résident ses parents. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CALVO PARDO

6 janvier 2026• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510809

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement du 10 décembre 2024 ayant annulé une prolongation d'assignation à résidence et enjoint la restitution d'un passeport, ainsi que le versement de 900 euros au titre de l'aide juridique. La préfète de l'Isère a restitué le passeport, rendant cette partie de la demande sans objet. En revanche, le tribunal a enjoint à la préfète de verser la somme de 900 euros sur le compte CARPA de l'avocat du requérant, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles L. 911-4 et L. 911-9 du code de justice administrative.

Avocat : MACHADO TORRES

6 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513656

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante s’étant maintenue irrégulièrement en France pendant plus de quatre ans avant de solliciter un titre, de sorte que la décision attaquée ne modifiait pas substantiellement sa situation. L’ordonnance a néanmoins admis Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : HADDOU

6 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521221

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant son assignation à résidence dans le département de Maine-et-Loire pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation personnelle du requérant. La mesure a été jugée proportionnée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, au regard des articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

6 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514296

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 24 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles 4 et 5 de ce règlement (remise des brochures et entretien individuel) et un risque de renvoi indirect en Guinée contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de défaillances systémiques en Croatie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure de détermination de l'État responsable avait été régulièrement suivie et que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Croatie. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : CARDOSO

6 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502328

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit à être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CHADOURNE

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411608

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B..., ressortissante comorienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé à l’intéressée une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale », rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : IDOURAH SILVÈRE

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533378

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire d'une protection internationale, qui demandait la délivrance d'un titre de voyage. La juge a estimé que le silence gardé par le préfet de police pendant quatre mois sur sa demande avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite faisait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant de passer outre. La requête a donc été jugée irrecevable et rejetée dans son intégralité.

Avocat : CARDOSO

6 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522479

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A..., ressortissant philippin, contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 lui refusant le renouvellement de sa carte de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de cinq ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 30 octobre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant notamment que la décision de refus de séjour et d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également validé l'assignation à résidence en considérant que le préfet avait démontré l'existence de perspectives raisonnables d'exécution de la mesure d'éloignement, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALVO PARDO

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514937

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant nigérian, pour lui permettre de déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, l'intéressé n'ayant pu obtenir de rendez-vous malgré ses démarches en ligne. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et condamne l'État à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : IDOURAH SILVÈRE

5 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407120

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète de l’Ain du 10 juin 2024 lui ordonnant de quitter une structure d’hébergement. Le requérant a ensuite indiqué que sa demande n’avait plus d’objet, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Par une ordonnance du 5 janvier 2026, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’absence d’objet du litige.

Avocat : CHARDONNET

5 janvier 2026