LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 613 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 613

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DOEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303806

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Holding de Guibourg contestant un redressement fiscal. La société demandait la réduction d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés pour 2019, liée à la remise en cause par l’administration d’une provision pour dépréciation de créance de 120 000 euros. Le tribunal a jugé que la provision n’était pas justifiée, faute de démontrer le caractère probable de la perte à la clôture de l’exercice, et a confirmé la majoration de 40 % pour manquement délibéré. La décision s’appuie sur les articles 39 et 209 du code général des impôts.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS JURISDOMUS

18 février 2026• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504671

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

17 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504671.20260217• 3ème chambre jugeant seule
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602137

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant camerounais visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. Le juge estime que la demande de renouvellement de titre de séjour, déposée le 11 janvier 2025, est devenue une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, ordonner la délivrance d'un récépissé ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : DODIER

17 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208674

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'un agent contractuel visant à requalifier ses treize contrats à durée déterminée successifs (2012-2021) en un contrat à durée indéterminée (CDI) et à obtenir des indemnités. La juridiction a jugé que le recours aux contrats à durée déterminée par l'établissement public territorial Grand-Orly-Seine-Bièvre était justifié par l'absence de cadre d'emplois de fonctionnaires correspondant et par les besoins temporaires des services, conformément aux articles 3-1 et 3-2 de la loi du 26 janvier 1984. Par conséquent, la demande de requalification en CDI sur le fondement des articles 3-3 et 3-4 de la même loi a été écartée, et les conclusions indemnitaires rejetées.

Avocat : DOS SANTOS BENTO

17 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507093

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 15 mai 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressé, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue applique l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

17 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403646

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de la société Eurofilet France. Celle-ci réclamait le paiement de prestations de fourniture et d'installation de filets anti-pollution commandés par la commune de Cassis. Le juge a estimé que l'obligation de payer n'était pas sérieusement contestable pour la fourniture des filets, soit 25 525,80 euros TTC, mais que la demande était contestable pour les prestations d'installation non réalisées. La commune a été condamnée à verser cette provision, assortie des intérêts moratoires prévus par les articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

17 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600640

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS TPLP contestant l’attribution du marché de viabilité hivernale des voiries et parkings de la station de Saint-François-Longchamp. La société requérante invoquait notamment un défaut d’information sur les caractéristiques des offres, une méconnaissance du principe d’égalité de traitement des candidats, et une évaluation irrégulière des critères de valeur technique et environnementaux. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la régularité de la procédure de passation menée par la commune. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

16 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308716

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande d'indemnisation contre l'État pour refus de concours de la force publique suite à une décision d'expulsion judiciaire. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour ce refus implicite, fondée sur l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. Il a condamné l'État à indemniser le propriétaire pour son préjudice locatif, mais a rejeté une partie des autres chefs de préjudice invoqués comme non établis.

Avocat : ELMAN-DOUCE

16 février 2026• 9ème chambre (J.U)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307245

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant des actes de poursuite pour le recouvrement de l'impôt sur le revenu 2021 et de la taxe d'habitation 2022. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un simple avis de passage préalable à une saisie mobilière et contre le rejet de sa réclamation, ces actes ne constituant pas des décisions susceptibles de recours. Les conclusions à fin de décharge des impositions ont également été déclarées irrecevables en l'absence de contestation d'un acte de poursuite, et les moyens relatifs au bien-fondé des impositions ont été écartés comme inopérants dans le cadre de ce litige portant sur le recouvrement. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : CODOGNES

16 février 2026• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496760

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET;BARDOUL

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:496760.20260213• 6ème chambre jugeant seule
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601518

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de M. B... visant à suspendre une décision d'interdiction d'accès à l'université pour trente jours. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que les préjudices allégués par l'étudiant (liberté d'aller et venir, préparation au CAPES) ne sont pas suffisamment graves et immédiats pour justifier une suspension avant l'examen au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 712-2 et R. 712-1 du code de l'éducation relatifs aux pouvoirs de police du président d'université.

Avocat : DORE

13 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601519

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime, par ordonnance motivée sans instruction ni audience, que la condition d'urgence n'est pas remplie et que les moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. **Textes appliqués** : La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 (conditions de la suspension) et L. 522-3 (rejet sans instruction) du code de justice administrative.

Avocat : DORE

13 février 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304787

La décision concerne un recours en plein contentieux contre la restitution d'aides du fonds de solidarité COVID-19. Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la demande de la société FLFIT, confirmant l'obligation de rembourser une partie des aides perçues, car elle ne remplissait pas les conditions d'éligibilité, notamment concernant la date de début d'activité et la baisse de chiffre d'affaires. Les textes appliqués sont l'ordonnance du 25 mars 2020 et le décret du 30 mars 2020 relatifs au fonds de solidarité.

Avocat : DOGAN

13 février 2026• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505643

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505643.20260212• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508502

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508502.20260212• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506579

Avocat : SCP DOUMIC-SEILLER

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506579.20260212• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504935

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504935.20260212• 8ème chambre jugeant seule
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300210

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de la SCI Emlud visant à obtenir la décharge d'intérêts de retard complémentaires relatifs à l'impôt sur les sociétés de l'exercice 2008. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la prescription de l'action en recouvrement (article L. 274 du Livre des Procédures Fiscales) était inopérant, car le litige portait sur l'assiette de la créance et non sur son recouvrement. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du Code Général des Impôts et du Livre des Procédures Fiscales.

Avocat : LUDOT

12 février 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400096

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir une provision sur des arriérés de salaire et un préjudice moral liés à son travail en détention. Le juge a estimé que l'existence de l'obligation de paiement de l'État n'était pas suffisamment établie et n'était donc pas "sérieusement contestable" au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire relatives à la rémunération minimale des détenus (articles L. 412-20 et D. 412-64) et à la gestion des cotisations sociales (article D. 412-67).

Avocat : DORMIEU

12 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501717

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de provision formulée par un détenu en référé. Le requérant contestait le calcul de sa rémunération et des cotisations sociales prélevées sur son travail en classe II au sein de la maison d'arrêt de Douai. Le juge a estimé que l'existence de sa créance pour arriérés de salaire était sérieusement contestable par l'administration, ne remplissant pas la condition de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de la sécurité sociale relatives à la rémunération et aux cotisations des personnes détenues.

Avocat : DORMIEU

12 février 2026