12 431 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
12 431
Décisions totales
383 581
Ordonnances
253 020
Avec résumé IA
Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-
Avocat : CADOUX
Avocat : SEREE DE ROCH LUDOVIC
Avocat : BETEA-DE MONREDON SORELLE URSULE
Avocat : DOUNIES
Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT
Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que la requérante, sollicitant un titre au titre du travail, ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, celles-ci étant écartées par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 qui régit spécifiquement cette matière. Le tribunal a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : CALVO-PARDO
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge estime que la décision préfectorale est régulière, notamment quant à la compétence de son signataire, à sa motivation et à l'examen de la situation individuelle. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 731-1 et L. 733-1.
Avocat : TSANGA NDOMO
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A... G... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Autriche au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que la décision préfectorale est régulière, notamment car l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n°604/2013 a bien été réalisé et que le signataire de l'arrêté était compétent. Le tribunal fonde sa décision sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A..., un agent contractuel du centre hospitalier d'Arras, qui contestait la rupture de son contrat suite au refus d'une proposition de la société Berto Nord dans le cadre d'une externalisation. Le tribunal a jugé que la fin du contrat était intervenue de plein droit en application de l'article L. 1224-3-1 du code du travail, le courrier du 16 mai 2023 n'étant qu'une information et non une décision faisant grief. La juridiction a ainsi considéré que le litige relevait du droit du travail et non de la compétence du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'éloignement. La juridiction a jugé que le préfet des Hautes-Pyrénées avait légalement motivé son refus au regard des conditions des articles L. 421-20 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure d'éloignement n'était pas disproportionnée. Les conclusions concernant l'aide juridictionnelle provisoire ont également été rejetées pour défaut d'urgence.
Avocat : BEDOURET
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction a jugé que les décisions étaient régulières, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que l'administration avait procédé à l'examen particulier de la situation requise par les articles L. 511-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en prononçant une astreinte pour assurer son exécution. Le juge a constaté l'inexécution par le préfet des Yvelines d'une injonction de réexaminer la situation d'un étranger et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il a assorti cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard après un nouveau délai de quinze jours.
Avocat : CARDOSO
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de la carte de séjour d'un ressortissant chinois et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté et de la stabilité de l'insertion professionnelle de l'intéressé, qui justifiaient une régularisation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le contrôle de l'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice du pouvoir discrétionnaire de régularisation.
Avocat : CALVO PARDO
La décision concerne le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le Tribunal Administratif de Montreuil annule cette décision, considérant que le refus, fondé sur l'existence d'une mesure d'éloignement antérieure et l'absence d'éléments nouveaux, excède le pouvoir de l'administration. Le tribunal applique les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, qui limitent les motifs de refus d'enregistrement à l'incomplétude du dossier ou à son caractère abusif.
Avocat : DODIER
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait légalement fondé sa décision sur l'avis médical de l'OFII, qui estimait qu'un traitement approprié était disponible en Algérie, conformément aux conditions de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation.
Avocat : LANDOULSI
Sujet principal : Demande d'injonction et d'astreinte pour l'exécution d'une précédente ordonnance du juge des référés. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Procédure de désistement dans le cadre du code de justice administrative.
Avocat : SELARL DOUCHET - DE LAVENNE - ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'un dysfonctionnement technique du téléservice ANEF l'ayant matériellement empêché de déposer sa demande, condition essentielle pour caractériser l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant les obligations de l'administration en matière de rendez-vous en préfecture et l'appréciation de l'urgence dans le cadre du renouvellement d'un titre.
Avocat : CHAIB HIDOUCI