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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 258 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 258

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DOEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510368

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 22 juillet 2025 invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières, alors que son permis avait déjà été invalidé une première fois le 10 juillet 2025. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

8 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521269

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur le refus d'admission exceptionnelle au séjour opposé par le ministre de l'intérieur à une requérante. Le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, l'intéressée résidait à Vitry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Melun. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : LANDOULSI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406994

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de court séjour opposé par l’autorité consulaire française à Yaoundé. En cours d’instance, l’administration a délivré à l’intéressée les visas sollicités, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : TEADJIO DONGMO

8 septembre 2025
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01236

Avocat : TORDO

8 septembre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410622

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un blâme infligé par le centre hospitalier de Digne-les-Bains. Par un mémoire enregistré le 6 mai 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’hôpital tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET CASTALDO ET ASSOCIES

8 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504289

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., technicien territorial suspendu de ses fonctions par le maire de Châteaudun pour des faits de menaces ou de harcèlement envers des agents. Le juge a rappelé qu'une suspension conservatoire n'est pas une sanction et peut être prononcée si les faits présentent un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité. Il a estimé que le requérant n'apportait aucune précision ni pièce pour contester utilement la réalité des faits reprochés. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

8 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516014

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. B, chauffeur VTC. Le juge a estimé que, malgré les graves conséquences professionnelles et familiales invoquées, l'urgence n'était pas caractérisée en raison de la gravité des infractions commises (usage du téléphone, excès de vitesse, non-respect des feux) et de l'intérêt public supérieur de la sécurité routière. La requête a été rejetée sans examen du moyen tiré du défaut d'information préalable, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NDOYE

7 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506009

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, caporal-chef de l'armée de l'air, qui sollicitait la suspension d'une sanction de 15 jours d'arrêt sans sursis. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'était pas remplie, la requête ayant été introduite un mois après la notification de la sanction, sans que la requérante ne justifie de circonstances imposant une intervention à très bref délai. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen du bien-fondé de l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.

Avocat : CHADOURNE

6 septembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01154

Avocat : PERES GWENDOLINE

5 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01144

Avocat : PENAUD & DOUARD AVOCATS ASSOCIES

5 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01117

Avocat : DOLLE

5 septembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400141

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en août 2025. Le tribunal, constatant que M. B n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, l’a réputé s’être désisté de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donc donné acte de ce désistement.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501379

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B C, ressortissante algérienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence "salarié". Le tribunal a estimé que la simple attestation de dépôt d'une demande de rendez-vous en ligne ne constituait pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision administrative préexistante, la requête était dirigée contre une décision inexistante.

Avocat : SADOUN

5 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516571

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement d'office de la requête de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de police. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, au motif de l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, Mme A n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, elle est réputée s'être désistée. Il est donc donné acte de ce désistement.

Avocat : CALVO-PARDO

5 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506405

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 septembre 2025 interdisant une manifestation pro-palestinienne prévue le 6 septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la proximité de l'événement et que l'interdiction portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de réunion et de manifestation. Il a considéré que le préfet n'apportait pas la preuve de risques avérés et suffisamment caractérisés de troubles à l'ordre public, les incidents invoqués lors de précédents rassemblements ne justifiant pas une mesure aussi radicale et disproportionnée.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

5 septembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01219

Avocat : MELIODON

4 septembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515886

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’intéressé résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Avocat : SILVA MACHADO

4 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502720

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de l'auteur de l'acte, insuffisance de motivation), soit insuffisamment précis pour permettre d'en apprécier le bien-fondé (méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et erreur manifeste d'appréciation). En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

4 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407294

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A pour contester le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle "bénéficiaire de la protection fonctionnelle". Postérieurement à la requête, le préfet a délivré le titre sollicité le 20 janvier 2025. Le tribunal constate donc qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d'annulation et d'injonction. Il condamne l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DORE

4 septembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501640

Le Tribunal Administratif de Pau a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté d'expulsion du territoire français pris par le préfet des Hautes-Pyrénées. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de ce rejet, il est réputé s'être désisté.

Avocat : BEDOURET

4 septembre 2025