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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 258 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 258

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514672

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par l'association AADJAM d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents administratifs sur les taux de récupération de l'allocation de rentrée scolaire par les jeunes majeurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

4 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406838

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester le refus du préfet du Val-de-Marne d’ajouter 4 points à son permis de conduire suite à un stage de récupération de points effectué en janvier 2024. En cours d’instance, le ministre de l’Intérieur a finalement accordé ces 4 points, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État, considéré comme partie perdante, à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

YAO NDOYE AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 septembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03672

Avocat : CABINET BOURDON & FORESTIER

4 septembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504736

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante américaine, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en a déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3, et a donc rejeté la demande sans examiner l'urgence.

Avocat : CABINET DANIEL TOSTADO

4 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501697

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 août 2025 par laquelle le préfet de la Haute-Vienne a clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant » de Mme B..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'apportant pas la preuve d'une situation d'urgence particulière justifiant une suspension, compte tenu notamment du rejet antérieur de sa demande de renouvellement par une décision du 7 mars 2025. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : DOUNIES

3 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512394

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant algérien, qui demandait une convocation et une autorisation provisoire de séjour pour travailler. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de M. A, déposée en mai 2019, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet en septembre 2019. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen de l'urgence ou de l'utilité, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DOS SANTOS

3 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411103

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d'office de la société Frelum de sa requête en annulation d’un permis d’aménager délivré par la commune de Lyon, faute pour celle-ci d’avoir confirmé le maintien de son recours dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La demande d’annulation par voie d’exception de la délibération du 24 janvier 2022 a été rejetée comme manifestement irrecevable, le juge n’étant pas compétent pour annuler un tel acte dans ce cadre. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, la commune n’étant pas partie perdante. Les interventions volontaires ont été déclarées sans objet en raison du désistement de la requête principale.

Avocat : BENABDESSADOK

3 septembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507251

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la requête de Mme B qui contestait une mesure d'éloignement vers le Nigéria. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à sa liberté d'aller et de venir, se prévalant d'un titre de séjour en Italie. Le juge des référés a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute d'éléments probants et cohérents sur la régularité du séjour en Italie de l'intéressée, et a rejeté la requête sans audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HABIBECHE DORSAF

3 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507584

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération du 26 mai 2025 par laquelle la commune de Berck-sur-Mer a défini les caractéristiques essentielles de la future concession du casino, incluant la qualification de l'immeuble comme bien de retour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société requérante ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit de propriété et du code de la commande publique, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CABINET DOM & ASSOCIÉS

3 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502680

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 28 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que M. B... n'avait pas confirmé le maintien de ses conclusions d'annulation dans le délai d'un mois suivant la notification du rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement de M. B... pour les décisions de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire.

Avocat : MATONDO ALEXANDRINE

3 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505837

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne se déclarant mineure, qui demandait à bénéficier d'un accueil provisoire d'urgence au titre de la protection de l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence n'était pas remplie, Mme A ayant saisi le tribunal 27 jours après la décision du département de D rejetant sa minorité, et que les documents d'état civil produits tardivement ne présentaient pas de garanties d'authenticité suffisantes. En conséquence, il n'a pas été constaté d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment à l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : CHADOURNE

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515002

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI LIVOS et autres. Les requérants demandaient la suspension d'un arrêté du maire d'Herbignac interdisant toute activité de location et d'hébergement sur leur propriété, invoquant une atteinte grave à la liberté du commerce et de l'industrie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant saisi le tribunal près d'un mois après l'arrêté et n'ayant pas contesté une décision antérieure, et ce au regard de l'intérêt public lié au maintien de l'ordre public. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : BARDOUL

3 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501696

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés d'aller et venir et au travail, mais le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour une intervention dans les 48 heures, n'était pas caractérisée. Il a relevé que la demande de renouvellement avait déjà été rejetée et que les difficultés liées à la poursuite de ses études en alternance ne suffisaient pas à établir une urgence justifiant une mesure de sauvegarde. L'ordonnance admet provisoirement l'intéressée à l'aide juridictionnelle mais rejette le surplus des conclusions.

Avocat : DOUNIES

3 septembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02852

Avocat : BETEA-DE MONREDON

2 septembre 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02061

Avocat : BETEA-DE MONREDON

2 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405650

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la caisse primaire d'assurance maladie du Havre d'un recours de plein contentieux visant à obtenir le paiement de 11 546,59 euros par l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) au titre de débours. La caisse requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 31 juillet 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 2 septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d'instance n'a été prononcée.

Avocat : BOURDON

2 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502557

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision implicite de rejet du préfet du Gard concernant sa demande de titre de séjour. Le président de la 2ème chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'instance est close sans qu'il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : GIRONDON

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300267

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision tacite du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de mutation. Le requérant s’est désisté de son action par un mémoire enregistré le 24 avril 2025. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 2 septembre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : DOREAN AVOCATS

2 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514314

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le réexamen de sa demande de visa de long séjour en tant que conjointe de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation d'avec son époux et ses filles majeures résidant en France ne suffisant pas à caractériser une urgence nécessitant une intervention sous 48 heures, d'autant que rien n'empêchait sa famille de lui rendre visite en Tunisie. La requête a donc été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

2 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501799

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de Français et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est fondée sur l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le mariage de l’intéressée ne lui permettant plus de bénéficier de ce titre après le retrait de nationalité de son époux.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

2 septembre 2025