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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 613 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 613

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DOEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601016

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre son placement en disponibilité d'office pour raison de santé par le SDIS du Nord. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la baisse de rémunération, et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L.514-4 du code général de la fonction publique.

Avocat : DOUCHAIN

12 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305493

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCEA A... et M. B... A... d’une demande de condamnation de la commune de Maël-Carhaix au paiement d’un solde d’indemnité pour apports complémentaires minéraux azotés, en exécution d’une convention d’épandage de boues d’épuration signée le 23 décembre 2006. La commune a opposé plusieurs fins de non-recevoir, notamment le défaut d’intérêt à agir des requérants et l’absence de conciliation préalable prévue par la convention. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les parties d’avoir respecté la procédure de conciliation obligatoire stipulée à l’article 8 de la convention, sans examiner le fond du litige. Cette solution est fondée sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les stipulations contractuelles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• 3ème Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402695

La société AMS contestait devant le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne la remise en cause par l'administration fiscale de la déductibilité d'indemnités kilométriques et l'application d'une majoration pour retard de déclaration de TVA. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'avait pas apporté la preuve du caractère déductible des indemnités kilométriques versées à ses salariés, comme l'exige l'article 39 du code général des impôts. Concernant la majoration de TVA, le tribunal a jugé que l'administration avait correctement usé de son pouvoir d'appréciation en la maintenant, malgré les difficultés techniques invoquées par la société.

Avocat : SELARL NOMODOS

12 février 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601002

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que le requérant, malgré des résultats partiels, ne démontre pas une progression effective et significative de ses études après plusieurs réinscriptions, ce qui justifie légalement la décision préfectorale au regard des dispositions de l'article L.422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction et de délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail est également rejetée.

Avocat : DORE

12 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601411

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une interdiction d'accès de 30 jours prononcée par le président d'une université contre un étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence stricte requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, l'étudiant n'ayant pas démontré la nécessité d'une intervention dans un délai de 48 heures. La décision s'appuie sur les pouvoirs de police du président d'université prévus par les articles L. 712-2 et R. 712-8 du code de l'éducation.

Avocat : DORE

11 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515757

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne le désistement d’instance de Mme A..., qui contestait une retenue intégrale de sa rémunération par l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille. Le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, invitant la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de réponse, Mme A... est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

10 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506689

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 1er avril 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais d'avocat.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

10 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509388

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a condamné le centre hospitalier de Gonesse à verser une provision à la société Suez RV Ile-de-France pour des factures impayées relatives à un marché public de gestion des déchets. Le juge a retenu que la créance, certaine et exigible, n'était pas sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Il a accordé la provision demandée de 106 524,87 euros, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de recouvrement et des frais au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DORIA AVOCATS

10 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506690

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 1er avril 2025, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

10 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303465

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant au fond, a rejeté la demande d'un détenu réclamant des arriérés de salaire et une indemnisation pour préjudice moral liés à son travail en détention. Le tribunal a jugé que l'administration pénitentiaire avait proposé une indemnisation supérieure à la demande initiale pour le préjudice financier, rendant cette partie de la requête sans objet. Concernant le préjudice moral, il a été considéré comme non établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de procédure pénale (articles 717-3 et D. 432-1) relatives à la rémunération minimale du travail des personnes détenues.

Avocat : DORMIEU

9 février 2026• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310998

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu pour préjudice moral lié à des fouilles corporelles intégrales subies en détention. Le tribunal a jugé que ces fouilles, justifiées par les nécessités de l'ordre public et de la sécurité dans l'établissement, n'étaient pas entachées d'illégalité et ne constituaient pas un traitement dégradant. La décision s'appuie sur les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire, qui encadrent strictement ces pratiques, et sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DORMIEU

9 février 2026• juge unique (8)
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601311

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un certificat de résidence ou une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, déposée le 25 juin 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet le 25 octobre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l’exécution de cette décision implicite, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ABDOU

9 février 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304726

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la commune de Montargis d'un recours en plein contentieux visant à obtenir réparation pour divers désordres (infiltrations, vitres fissurées, portes défectueuses, surchauffe) affectant un groupe scolaire, sur le fondement des garanties légales de la construction. Le tribunal a jugé que les désordres liés aux infiltrations de toiture et à la surchauffe relevaient bien de la garantie décennale, engageant la responsabilité solidaire des entreprises concernées, du maître d'œuvre et du bureau de contrôle. En revanche, il a estimé que les désordres affectant les vitrages et les portes extérieures relevaient de la garantie de parfait achèvement, ne mettant en cause que la responsabilité des entreprises exécutantes pour ces lots spécifiques.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

9 février 2026• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 489964

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

6 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:489964.20260206• 5ème et 6ème chambres réunies
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406493

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à indemniser Mme C... pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à exécuter la décision de la commission de médiation du 4 juillet 2023 la reconnaissant prioritaire pour un relogement, et ce malgré une ordonnance d'injonction du 18 mars 2024. La requérante, relogée seulement le 27 mars 2025, a subi des troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a fixé l'indemnité à 250 euros par personne composant le foyer pour la période de responsabilité, sans préciser le montant total alloué dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514626

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de la requérante à l'hôpital Antoine-Béclère à partir du 16 décembre 2023. Le juge a fait droit à la demande principale en s'appuyant sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant l'expertise utile pour déterminer d'éventuels manquements aux règles de l'art. En revanche, il a rejeté les demandes annexes visant à imposer un pré-rapport de l'expert et à fixer une provision sur ses honoraires, ces mesures n'étant pas prévues par la procédure.

Avocat : ADOFF

6 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405934

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à indemniser M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 9 août 2023, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement, jusqu'au relogement effectif le 27 juin 2025. L'indemnité a été fixée à 1 000 euros, soit 250 euros par personne et par an pour le foyer de deux personnes, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406056

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C... d'une demande indemnitaire de 10 000 euros en raison de l'absence de relogement de sa famille, malgré une décision de la commission de médiation du 8 juin 2023 la reconnaissant prioritaire et une ordonnance du 26 février 2024 enjoignant au préfet d'agir. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l'État, constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite dans le délai légal de six mois. En réparation des troubles dans les conditions d'existence, il a condamné l'État à verser 2 200 euros à Mme C..., calculés sur la base de 250 euros par personne et par an pour son foyer de quatre personnes. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406057

Le Tribunal administratif de Nice condamne l'État à indemniser Mme C... pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à exécuter la décision de la commission de médiation du 9 mai 2023 la reconnaissant prioritaire pour un relogement. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de logement dans le délai de six mois. Le préjudice de troubles dans les conditions d'existence est évalué à 250 euros par personne et par mois, pour la période allant du 9 novembre 2023 au 27 décembre 2024, date du relogement effectif.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406244

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à verser 3 000 euros à Mme C... B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 11 avril 2023 et une injonction du tribunal du 18 décembre 2023. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 11 octobre 2023 jusqu’au relogement effectif le 30 octobre 2024, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a rejeté la demande de limitation du préfet, estimant que le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence justifiaient cette somme.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN