4 258 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
4 258
Décisions totales
383 581
Ordonnances
311 705
Avec résumé IA
Avocat : KADDOURI
Avocat : DOLLE
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Gironde d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a délivré à l’intéressée un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Par une ordonnance du 11 juillet 2025, le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales (annulation et injonction) devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1).
Avocat : CHADOURNE
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait son assignation à résidence à Perpignan pour un an, prise par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A avait méconnu ses obligations et ne justifiait pas d’un domicile stable à Lille. Il a également jugé qu’aucun moyen soulevé (insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur de droit ou d’appréciation) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : CARDON
Refus de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône. La condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande de M. B concernait un changement de statut et non un renouvellement, et il ne justifie pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : CADOUX
Avocat : BARDOUL
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 juin 2024 l’assignant à résidence dans l’Aisne. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En revanche, sa demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Avocat : AZOULAY-CADOCH
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération du 3 avril 2025 de la communauté de communes du Mellois-en-Poitou. Cette délibération prévoyait la fermeture de la déchèterie de la Mothe-Saint-Héray au 1er juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la fermeture était prévue de longue date et que des solutions alternatives d'accès aux déchèteries de Pamproux et Saint-Maixent étaient organisées. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la délibération.
Avocat : LANDOT & ASSOCIES
Avocat : ABDOU BECHIR
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution du jugement du 7 janvier 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme C B. La préfète a informé le tribunal avoir accordé une carte de séjour temporaire d'un an à l'intéressée le 24 avril 2025, exécutant ainsi pleinement le jugement. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 juin 2025 par lequel la préfète de l'Ain a refusé la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur de droit ou de l'atteinte à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du Val-de-Marne du 27 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Saisi sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation des risques en Tunisie n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Avocat : CALVO-PARDO
Avocat : DOSÉ
Avocat : MUKENDI NDONKI
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la zone de défense et de sécurité sud-est prolongeant son congé de longue durée. En cours d’instance, le préfet a retiré l’arrêté attaqué par un nouvel arrêté du 27 septembre 2024, faisant droit à la demande de l’intéressée. Par une ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : DOS SANTOS
Refus d'autorisation préalable du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui avait contesté cette décision. Aucun examen au fond n'est effectué. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : DONAZAR
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 7 juillet 2025, du désistement pur et simple de l'association France nature environnement Bourgogne-Franche-Comté. Cette dernière demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 mai 2024 attribuant une subvention au département du Jura pour l'aéroport de Dole Jura. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a rejeté les conclusions accessoires du département du Jura tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL ITINÉRAIRES AVOCATS - CADOZ - LACROIX - REY - VERNE
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER