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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500778

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Cher du 29 janvier 2025. Ce dernier refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La solution retenue s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504923

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Moselle refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré une carte de séjour temporaire à l’intéressé. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte avaient perdu leur objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

Avocat : DOLLÉ

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403376

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contre le refus du département des Pyrénées-Orientales de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le département a soulevé l’irrecevabilité de la requête pour absence de recours administratif préalable obligatoire. M. A... s’est finalement désisté de sa requête. Par ordonnance du 15 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CODOGNES

15 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02952

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

15 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302210

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société américaine Impérial Business LLC, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les exercices 2011 à 2018. La société soutenait ne pas disposer d'établissement stable en France, invoquant la convention fiscale franco-américaine. Le tribunal a jugé que l'administration avait valablement établi l'existence d'un établissement stable en France, car la société y exerçait une activité occulte via son gérant, sans justifier de moyens humains ou matériels aux États-Unis. En conséquence, l'imposition a été maintenue, les stipulations de la convention fiscale ne faisant pas obstacle à l'application de la loi nationale.

Avocat : AMADORI LISA

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303740

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur la requête de M. A..., associé de la SCI Théodore, contestant le rehaussement de ses revenus fonciers pour 2018-2020 suite à un contrôle sur pièces. Le tribunal a partiellement donné raison au requérant en constatant que l'administration avait déjà accordé un dégrèvement partiel de 884 euros, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande de décharge, estimant que M. A... ne justifiait pas de la réalité des dépenses de réparation et d'entretien alléguées, faute de produire des factures. En revanche, il a admis la déductibilité des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties, conformément à l'article 31 du code général des impôts, et a enjoint à l'administration de recalculer les impositions en conséquence.

Avocat : CABINET VLG VERMESSE LASBATS GUIDON

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303743

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur le recours de Mme A... contestant des rehaussements de ses revenus fonciers pour 2018-2020, suite à un contrôle de la SCI Théodore. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 854 euros accordé par l'administration en cours d'instance, rendant les conclusions sans objet sur cette somme. Sur le surplus, la requérante n'a pas justifié la réalité des dépenses de réparation et d'entretien alléguées, ni démontré que les taxes foncières litigieuses étaient déductibles. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête, sur le fondement de l'article 31 du code général des impôts.

Avocat : CABINET VLG VERMESSE LASBATS GUIDON

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305502

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2019, consécutives à la cession de ses parts dans la SARL Ambulance Nomade Assistance. Le tribunal a jugé que la société avait valablement opté pour l’impôt sur les sociétés, cette option ayant été notifiée à l’administration et étant irrévocable, rendant inapplicable le régime des sociétés de personnes. Par conséquent, la plus-value de cession a été imposée comme une plus-value de particuliers, et non comme une plus-value professionnelle, excluant l’exonération prévue à l’article 238 quindecies du code général des impôts. La solution retenue s’appuie sur les articles 206, 239 du code général des impôts et l’article R. 123-1 du code de commerce.

Avocat : GAYDON

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501834

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d’expertise médicale à la demande des parents d’un enfant de 8 ans blessé à l’école primaire publique de Saint-Priest-sous-Aixe le 17 décembre 2024. L’enfant a subi une section de l’annulaire droit lors d’une chute dans la cour de récréation, nécessitant une hospitalisation et un suivi psychologique. La commune et son assureur, Groupama, ne se sont pas opposés à l’expertise, émettant des réserves sur leur responsabilité. L’expert désigné devra évaluer l’état de santé de l’enfant, la date de consolidation, et l’étendue des préjudices subis.

Avocat : DUBOIS DUDOGNON VILLETTE

15 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600205

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté du préfet de Police de Paris du 3 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant a été assigné à résidence à Paris par un arrêté du 4 janvier 2026. En application des articles R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris.

Avocat : GALINDO SOTO

15 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503772

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en 1ère chambre, a annulé l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé l'admission au séjour de Mme A..., ressortissante turque, au titre de l'asile, abrogé son attestation de demande d'asile et prononcé une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles L.541-1, L.541-2 et L.542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé qu'à la date de l'arrêté, Mme A... bénéficiait encore du droit de se maintenir sur le territoire français, la décision de l'OFPRA lui ayant été notifiée le 13 mai 2025 et un recours ayant été introduit devant la CNDA le 11 juin 2025.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600308

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier et suffisamment circonstancié. S'agissant du refus de délai de départ volontaire, le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'absence de garanties de représentation suffisantes et le défaut de titre de séjour, conformément aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de ses conséquences.

Avocat : BOUYADOU

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108569

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL Les appartements de Prune. Celle-ci contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder le bénéfice du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise du Covid-19, au titre des mois d'avril et mai 2021. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le point 15 de la foire aux questions, faute d'intérêt à agir pour la société requérante. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur de droit au regard du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : SOCIETE BDO AVOCATS ATLANTIQUE

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405393

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Gepsa, qui contestait le refus d'autorisation de licenciement de M. A..., salarié protégé. La juridiction a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale de l'inspecteur du travail du 27 février 2024, celle-ci ayant été retirée et remplacée par la décision ministérielle du 24 octobre 2024. Sur le fond, le tribunal a jugé que la ministre du travail n'avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur d'appréciation en refusant l'autorisation de licenciement, estimant que les fautes reprochées n'étaient pas d'une gravité suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403233

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., a examiné la légalité du refus du préfet de la Moselle d’enregistrer sa demande de titre de séjour, motivé par l’incomplétude de son dossier. Se fondant sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a rappelé qu’un tel refus ne constitue pas une décision faisant grief lorsque le dossier est effectivement incomplet. Constatant que Mme B... ne contestait pas l’absence des pièces requises à la date de la décision attaquée et que leur production ultérieure était sans incidence sur sa légalité, le tribunal a rejeté la requête.

Avocat : DOLLÉ

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426032

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... B... demandant l'annulation de la décision implicite de l'ambassadeur de France aux Comores refusant un passeport français pour sa fille mineure. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, le requérant n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite comme le permet l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car il existait un doute suffisant sur le lien de filiation et la nationalité de l'enfant, au regard des articles 18 et 47 du code civil et des décrets relatifs aux passeports. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426033

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A... contestant le refus implicite de délivrance d'un passeport français pour son fils mineur B... A..., né aux Comores. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, le requérant n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le juge a estimé que l'administration pouvait légalement refuser le passeport en raison d'un doute suffisant sur le lien de filiation et la nationalité, l'acte d'état civil comorien produit n'ayant pas une force probante suffisante au regard des articles 18 et 47 du code civil. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité du refus de l'ambassadeur de France.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503297

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée et a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui ne sont pas illégales par voie de conséquence, ont également été validées.

Avocat : DORE

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499482

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

14 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:499482.20260114• 9ème et 10ème chambres réunies
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01076

Avocat : CABINET DOURDIN-ROBINET-FERAL

14 janvier 2026• Juge des référés