LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 258 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 258

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DOEffacer tout
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402890

Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté le désistement d'instance de la Sarl K. Parcas, qui contestait un titre exécutoire émis par la commune du Minihic-sur-Rance pour un montant de 2 670 euros. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : AMADORI PIERRE

3 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503812

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 3 juin 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A et M. C, qui contestaient un arrêté préfectoral du 30 mai 2025 les mettant en demeure, en tant que gens du voyage, de quitter un terrain d'athlétisme à Plouarzel. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur la requête en annulation pour excès de pouvoir, fondée sur les articles R. 222-1 et R. 751-3 du code de justice administrative.

Avocat : CANDON

3 juin 2025
« Précédent74757677787980Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206244

Tribunal Administratif de Marseille, ordonnance du 3 juin 2025. Les requérants (SCI Carpe Diem et autres) contestaient un arrêté de la communauté de communes délimitant une parcelle. Ils se sont désistés purement et simplement de leur recours pour excès de pouvoir. Le tribunal donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette les conclusions de la communauté de communes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

3 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207814

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne le refus du CROUS d'Aix-Marseille de renouveler l'attribution d'un logement à M. E pour l'année 2022-2023. Le requérant invoquait une rupture d'égalité de traitement et des difficultés de paiement des aides au logement. Le tribunal a rejeté la requête n° 2206106, estimant que le moyen tiré de la rupture d'égalité était inopérant, car la situation de l'étudiant étranger cité en comparaison (retard de loyer de 299,97 €) n'était pas identique à celle de M. E (retard de 669,82 €). La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

3 juin 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00594

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-

3 juin 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406929

Cette requête de la SAS TAS Group, enregistrée le 8 août 2024, conteste un arrêté du 2 février 2024 par lequel le maire de Pussay a refusé un permis de construire pour 39 logements, ainsi que le rejet du recours gracieux et un refus d'autorisation pour un établissement recevant du public (ERP). Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette les conclusions contre le refus de permis de construire comme manifestement irrecevables en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car la requête, déposée le 8 août 2024, est tardive (le délai de deux mois expirait le 1er août 2024). Concernant le refus d'autorisation ERP, le tribunal rejette les moyens soulevés comme inopérants, car ils sont tirés du code de l'urbanisme alors que cette autorisation relève du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL LAUREOTE ANDREJEWSKI HUDON

3 juin 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501010

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) du 19 mai 2025 refusant à Mme A, ressortissante afghane, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le recours en annulation de la décision, déposé parallèlement, devait être jugé dans un délai de quinze jours conformément à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête en référé suspension, ainsi que des conclusions accessoires, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DOUNIES

2 juin 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501009

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, une ressortissante afghane demandant l'asile. La requérante contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil et sollicitait une injonction à l'encontre du préfet pour un hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour une intervention sous 48 heures, n'était pas caractérisée, notamment car Mme A était hébergée chez son compagnon et n'avait pas précisé les conditions de son entrée en France. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : DOUNIES

2 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505933

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que le courriel du 28 février 2025 de la préfète du Rhône ne constituait pas une décision faisant grief, mais un simple rappel du refus d'enregistrement de la demande de 2022 pour dossier incomplet. En conséquence, la requête en excès de pouvoir était irrecevable, et la condition d'urgence n'a pas été examinée. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

2 juin 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00438

Avocat : CARDON

2 juin 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00451

Avocat : DONGMO GUIMFAK

2 juin 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00430

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

2 juin 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509117

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par M. B d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2018 à 2020, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Caen, seul compétent, car les impositions litigieuses ont été établies par le service des impôts des particuliers d’Alençon, situé dans l’Orne, ressort de ce dernier tribunal. Cette solution est fondée sur les articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, combinés à l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : DOGAN

2 juin 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204404

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par le BET BEFL d'une requête en annulation d'un titre de recette émis par la communauté de communes du Pithiverais pour un montant de 11 378,50 euros. La collectivité a justifié avoir annulé ce titre le 13 décembre 2022, soit postérieurement à l'introduction du recours. Le tribunal constate que les conclusions en annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne la communauté de communes à verser 800 euros au BET BEFL au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

2 juin 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01897

Avocat : AZOULAY-CADOCH

28 mai 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506443

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de la société AH4 visant à suspendre l'arrêté du maire de Villeurbanne ordonnant la fermeture de son magasin pour deux mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la société n'ayant pas justifié de difficultés financières irréversibles imminentes et ayant saisi le tribunal tardivement. Il écarte également l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre, considérant que le maire était compétent au titre de ses pouvoirs de police générale (CGCT) et que la mesure, fondée sur des troubles avérés à l'ordre public, n'est pas disproportionnée.

Avocat : BENABDESSADOK

28 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503544

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme B, ressortissante géorgienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l’absence de renouvellement d’un titre de séjour antérieur. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l’urgence et à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DOLLE

28 mai 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501156

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la SARL Foncière de France d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Hilaire de Brethmas refusant un permis de construire. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 18 mai 2025. Par ordonnance du 28 mai 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : AUDOUIN

28 mai 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501063

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de plusieurs associations environnementales demandant la suspension des travaux de réfection de la piste de l'aérodrome de Dole Jura. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas remplie, les associations n'ayant pas saisi la justice dès qu'elles ont eu connaissance du projet, et que l'atteinte grave et manifestement illégale au droit de vivre dans un environnement équilibré n'était pas caractérisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS, CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

28 mai 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02400

Avocat : DONGMO GUIMFAK

27 mai 2025• Juge des référés