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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206949

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., qui contestait la décision d’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a considéré que le recours devait être dirigé contre la décision implicite du ministre de l’intérieur, substituée à celle du préfet. Le tribunal a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance et l’instabilité des ressources professionnelles du requérant, malgré son activité commerciale depuis 2015. La décision s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GOUEDO

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522382

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de court séjour opposée à M. D... par les autorités consulaires françaises à Pondichéry, confirmée par la décision implicite du sous-directeur des visas. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le mariage prévu le 5 janvier 2026 pouvant être reporté et les risques allégués n’étant pas suffisamment établis. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles 8 et 12 de la Convention européenne des droits de l’homme et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SIDOBRE

7 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02269

Avocat : CABINET DOM & ASSOCIÉS

7 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06296

Avocat : CABINET LANDAU & RUDOWICZ (SAS)

7 janvier 2026• Juge des référés
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301153

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2018, issues de rectifications des résultats de trois SARL. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions portant sur des impositions non visées dans la réclamation préalable, en application des articles R. 190-1 et R. 200-2 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a validé la méthode d'évaluation du fonds de commerce cédé par la SARL Teno, estimant que l'administration avait justifié la réintégration d'une libéralité dans le bénéfice imposable en raison d'une majoration artificielle du prix de cession. En conséquence, la majoration de 40 % pour manquement délibéré, fondée sur l'article 1729 du code général des impôts, a été maintenue.

Avocat : CIAUDO

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301154

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. C... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2018. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions portant sur des impositions non visées dans la réclamation préalable, conformément aux articles R. 190-1 et R. 200-2 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le juge a validé la méthode de l'administration fiscale, qui avait requalifié une partie du prix de cession d'un fonds de commerce en libéralité imposable, en raison d'une incohérence manifeste entre le prix et le chiffre d'affaires des sociétés concernées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CIAUDO

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600144

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui invoquait une situation de harcèlement moral et demandait diverses mesures de sauvegarde, dont l'annulation d'une décision d'affectation et l'octroi de la protection fonctionnelle. Le juge estime que les conclusions à fin d'annulation et d'indemnisation sont manifestement irrecevables, car le juge des référés ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative ni se prononcer sur des demandes de dommages-intérêts. En outre, il considère que les faits allégués, relatifs à des mesures de gestion et à un accident de trajet, ne caractérisent pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans le délai de quarante-huit heures, et que l'intéressée n'établit pas être privée de rémunération. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DOUCET

7 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02531

Avocat : BEAUDOIN

6 janvier 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01892

Avocat : MELIODON

6 janvier 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01881

Avocat : DONAZAR

6 janvier 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01910

Avocat : PADOVANI

6 janvier 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506884

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., ressortissant turc, pour contester deux décisions du préfet du Val-d'Oise : un refus de délivrance d'une attestation de demande d'asile (requête n°2506884) et une assignation à résidence (requête n°2520232). Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a annulé la décision de refus d'attestation de demande d'asile du 10 avril 2025 pour insuffisance de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 26 octobre 2025, retenant un défaut de base légale et une erreur de droit, dès lors que M. B... était détenteur d'une attestation de demande d'asile en cours de validité, en méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOGAN

6 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407887

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et sept retraits de points. Le tribunal a constaté que trois des retraits de points contestés avaient déjà été restitués avant l'introduction de la requête, et qu'un autre n'avait donné lieu à aucun retrait, rendant ces conclusions irrecevables. La décision finale du tribunal n'est pas explicitement énoncée dans le texte fourni, mais il est indiqué que le ministre de l'Intérieur a supprimé une infraction du relevé, rendant le solde provisoirement positif, et que le tribunal a soulevé d'office des moyens d'irrecevabilité. Les textes appliqués incluent le code de la route et le code de justice administrative.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT

6 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504918

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 mars 2025. Cette décision refusait son admission au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CALVO PARDO

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517994

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Melun du 14 novembre 2025 interdisant la mendicité dans certaines parties de la commune. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'arrêté portant une atteinte grave et immédiate à la situation des personnes dépendant de la charité publique. Surtout, il a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, en considérant que la mesure était disproportionnée au regard de son champ d'application spatio-temporel très large et qu'elle portait une atteinte excessive au principe de fraternité et au droit au respect de la vie privée, garantis par la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ANDOTTE

6 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401513

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A..., de nationalité chinoise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Puy-de-Dôme. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a estimé que, malgré sa présence en France depuis 2018 et son insertion professionnelle, Mme A... s'était maintenue irrégulièrement et conservait des attaches familiales en Chine, où résident ses parents. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CALVO PARDO

6 janvier 2026• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510809

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement du 10 décembre 2024 ayant annulé une prolongation d'assignation à résidence et enjoint la restitution d'un passeport, ainsi que le versement de 900 euros au titre de l'aide juridique. La préfète de l'Isère a restitué le passeport, rendant cette partie de la demande sans objet. En revanche, le tribunal a enjoint à la préfète de verser la somme de 900 euros sur le compte CARPA de l'avocat du requérant, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles L. 911-4 et L. 911-9 du code de justice administrative.

Avocat : MACHADO TORRES

6 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513656

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante s’étant maintenue irrégulièrement en France pendant plus de quatre ans avant de solliciter un titre, de sorte que la décision attaquée ne modifiait pas substantiellement sa situation. L’ordonnance a néanmoins admis Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : HADDOU

6 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521221

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant son assignation à résidence dans le département de Maine-et-Loire pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation personnelle du requérant. La mesure a été jugée proportionnée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, au regard des articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

6 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514296

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 24 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles 4 et 5 de ce règlement (remise des brochures et entretien individuel) et un risque de renvoi indirect en Guinée contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de défaillances systémiques en Croatie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure de détermination de l'État responsable avait été régulièrement suivie et que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Croatie. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : CARDOSO

6 janvier 2026• Reconduites à la frontière