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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301907

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme H... et son époux d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une faute médicale lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital de la Conception (AP-HM). La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’AP-HM, estimant que le délai de recours contentieux n’était pas opposable faute de preuve de la date de réception de la décision de rejet. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de la santé publique, le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502328

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit à être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHADOURNE

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411608

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B..., ressortissante comorienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé à l’intéressée une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale », rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : IDOURAH SILVÈRE

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504237

Le Tribunal Administratif de Lyon était saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Loire le 4 juillet 2024 pour un logement de type T5-T6 adapté aux personnes à mobilité réduite (PMR), afin d’enjoindre à la préfète d’exécuter cette décision sous astreinte. La préfète soutenait qu’il n’y avait plus lieu de statuer, arguant qu’une proposition de logement avait été faite le 19 juin 2025, mais que Mme A... l’avait refusée en raison du quartier, ce qui la déliait de son obligation. Le tribunal a examiné si l’administration rapportait la preuve que Mme A... avait été informée des conséquences de son refus et si ce motif était impérieux. La solution retenue n’est pas explicitement formulée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).

Avocat : SCORDO CLÉMENT

6 janvier 2026• JU Chambre Sociale
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533378

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire d'une protection internationale, qui demandait la délivrance d'un titre de voyage. La juge a estimé que le silence gardé par le préfet de police pendant quatre mois sur sa demande avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite faisait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant de passer outre. La requête a donc été jugée irrecevable et rejetée dans son intégralité.

Avocat : CARDOSO

6 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522479

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A..., ressortissant philippin, contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 lui refusant le renouvellement de sa carte de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de cinq ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 30 octobre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant notamment que la décision de refus de séjour et d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également validé l'assignation à résidence en considérant que le préfet avait démontré l'existence de perspectives raisonnables d'exécution de la mesure d'éloignement, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALVO PARDO

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02323

Avocat : KADDOURI

5 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02358

Avocat : JOURDON

5 janvier 2026• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514937

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant nigérian, pour lui permettre de déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, l'intéressé n'ayant pu obtenir de rendez-vous malgré ses démarches en ligne. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et condamne l'État à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : IDOURAH SILVÈRE

5 janvier 2026
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515172

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins d’injonction sous astreinte, après que la préfète du Rhône l’a convoquée pour la remise d’un récépissé l’autorisant à travailler. La requérante demandait initialement la délivrance d’un document provisoire de séjour dans le cadre du renouvellement de son titre. Le juge a condamné l’État à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABDOU-SALEYE

5 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407120

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète de l’Ain du 10 juin 2024 lui ordonnant de quitter une structure d’hébergement. Le requérant a ensuite indiqué que sa demande n’avait plus d’objet, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Par une ordonnance du 5 janvier 2026, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’absence d’objet du litige.

Avocat : CHARDONNET

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533862

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 19 novembre 2025 par lequel le préfet de police avait prolongé de vingt-quatre mois l'interdiction de retour sur le territoire français de M. C..., ressortissant sri-lankais, la portant à trente-six mois. Le tribunal a jugé que cette décision était disproportionnée et entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car elle ne tenait pas compte de l'état de vulnérabilité psychiatrique de l'intéressé ni de sa durée de présence en France, en méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINDO SOTO

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535024

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa fille mineure. La décision de l'OFII était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que la demande d'asile avait été présentée plus de 90 jours après la naissance de l'enfant, sans motif légitime. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur de fait dans le calcul de ce délai, et que la requérante n'établissait pas avoir été empêchée de déposer une demande plus tôt. Les moyens tirés de l'absence d'examen de la vulnérabilité, de l'atteinte à la dignité humaine et à l'intérêt supérieur de l'enfant ont été écartés.

Avocat : KADOCH

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400009

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. et Mme E..., qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Monoblet. Ce désistement fait suite au retrait du permis de construire litigieux par la commune, intervenu le 16 mai 2024 à la demande du bénéficiaire. Par ordonnance du 5 janvier 2026, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en annulation. Chaque partie a conservé la charge de ses propres frais d'instance, aucune somme n'étant accordée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AUDOUIN

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407815

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., qui sollicitait un « geste commercial » après un incident lié à la présence de guêpes lors de la location d’une salle des fêtes communale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne demandait ni l’annulation d’une décision administrative, ni la condamnation de la commune à une indemnité, et était dépourvue de moyens au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans régularisation. Les conclusions de la commune au titre des frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

5 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505847

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B... qui contestait l'arrêté du maire de Châteaudun du 19 août 2025 le réintégrant dans son grade de technicien principal de 2e classe après une suspension. Le requérant soutenait que cette mesure constituait une sanction disciplinaire déguisée, non prévue par l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a estimé que la décision de réintégration n'était pas une sanction, mais une simple mesure de gestion administrative faisant suite à la suspension conservatoire, et a donc rejeté la demande d'annulation.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

5 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515899

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 11 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le juge a estimé que le préfet pouvait légalement prononcer une nouvelle mesure d'assignation à résidence de 45 jours, même si l'intéressé avait respecté une précédente assignation, dès lors que la durée totale n'excédait pas la limite légale de 135 jours. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUYADOU

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520675

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante marocaine d'une demande d'injonction visant à débloquer son compte ANEF pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a procédé à la remise effective du titre de séjour, ce qui a résolu le blocage informatique. Par conséquent, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534716

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 25 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle de l'intéressé. La décision a été prise en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOOKHY

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537119

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué le requérant à un rendez-vous pour la délivrance de ce récépissé, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABDOLLAHI-MANDOLKANI

2 janvier 2026