4 258 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
4 258
Décisions totales
383 581
Ordonnances
313 755
Avec résumé IA
Avocat : LUDOT
Avocat : CALVO PARDO
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue le 26 mars 2025, concerne une requête de M. A B contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il transmet le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître de ce litige.
Avocat : DOSE
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme A contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement de la participation aux obligations alimentaires de M. A envers sa mère. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que le litige, portant sur le remboursement de sommes avancées par le département, relève de la compétence de la juridiction judiciaire en application des articles L. 132-6, L. 132-7 et L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : CAHEN-SALVADOR
Refus de carte de résident par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal administratif de Nantes constate que la carte a été délivrée en cours d'instance. Les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet. Aucune somme n'est accordée au titre des frais de justice.
Avocat : KADDOURI
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe comme manifestement infondés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’insuffisance de motivation. Les moyens de légalité interne ont été rejetés car ils n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Avocat : CARDOT LORÈNE
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident "réfugié". En cours d'instance, le préfet a finalement délivré le titre demandé, valable dix ans. M. A s'est alors désisté de ses conclusions principales, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement et, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais exposés.
Avocat : CARDOSO
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par transmission du tribunal de Rennes, estime ne pas être compétent pour connaître de la requête de Mme A. Celle-ci conteste une décision de l'OFII du 11 mars 2025 portant cessation des conditions matérielles d'accueil, prise par la direction territoriale de Rennes. En application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu où l'autorité ayant pris la décision a son siège, soit Rennes. Par conséquent, le tribunal de Cergy-Pontoise transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour régler la question de compétence, conformément à l'article R. 351-6 du même code.
Avocat : DOMORAUD
Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 25 mars 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A. Celle-ci contestait le refus implicite de restitution de 4 points de permis de conduire et la décision d'invalidation de son permis pour solde de points nul. Le ministre de l'Intérieur a retiré les mentions litigieuses de l'infraction du 16 mars 2021 du relevé d'information intégral, rendant les conclusions principales sans objet. La demande de frais de justice a été rejetée.
Avocat : YAO NDOYE AVOCAT
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B pour contester le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour par le préfet du Nord. Après la délivrance d’un titre de séjour valable dix ans, M. B s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre de l’aide juridictionnelle, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : DORE
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de séjour pluriannuelle. Après que le préfet du Nord lui a délivré un titre de séjour valable jusqu’en 2028, la requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 25 mars 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A de leur requête. Celle-ci visait à obtenir l'annulation du refus du maire d'Esclanèdes de communiquer des documents administratifs, malgré un avis favorable de la CADA. Le tribunal a rejeté la demande de la commune tendant à la condamnation des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : TANDONNET
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle "bénéficiaire de la protection subsidiaire" de M. A, ressortissant afghan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 avril 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle. Les autres éléments invoqués par le requérant, notamment l'impossibilité d'obtenir un titre de voyage pour se rendre en Iran ou au Pakistan, n'ont pas été jugés suffisamment établis pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet du Nord. Après la délivrance d’un nouveau titre de séjour valable dix ans, M. A s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Avocat : DOS SANTOS CAGARELHO
Avocat : DOITRAND & ASSOCIES
Avocat : CARDOT
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence du préfet, mais il n'a pas justifié avoir déposé sa demande selon les modalités prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10 et R. 431-12). En l'absence de preuve d'un dépôt régulier, aucune décision administrative susceptible de recours n'a pu naître.
Avocat : MAGBONDO
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a émis un titre de séjour de dix ans, conduisant Mme A à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal donne acte de ce désistement et, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, condamne l’État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.