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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 258 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 258

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 958

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DOEffacer tout
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300812

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la société Cors'Aménagement comme manifestement irrecevable. La société contestait un arrêté préfectoral du 5 décembre 2022 portant mise en recouvrement d'une astreinte pour non-respect du code de l'environnement. Le tribunal a constaté que la requête était tardive, car le recours gracieux avait été formé après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté. La décision de rejet du recours gracieux a été jugée purement confirmative et insusceptible de recours. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 112-2, L. 231-4 et R. 421-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BLONDIO-MONDOLONI

19 mars 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405382

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour en tant que membre de la famille d’un réfugié. Après avoir obtenu un titre de séjour, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné le préfet à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DORE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206235

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence liés à son exposition à l'amiante. Le tribunal a fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État. Il a jugé que la créance de Mme A était prescrite, car le point de départ du délai de prescription était fixé à la date à laquelle elle avait eu connaissance du risque lié à l'amiante, soit au plus tard en 2011 lors de l'inscription de son établissement sur la liste ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206216

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence résultant d'une exposition à l'amiante. Le tribunal a estimé que la créance de Mme B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État. Le point de départ de la prescription a été fixé à la date à laquelle Mme B a eu connaissance du risque lié à son exposition, soit au plus tard en 2011 lors de l'inscription de son établissement sur la liste des sites ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante. Sa demande indemnitaire, formulée en 2022, était donc tardive.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206215

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence. La requérante soutenait que l'État avait commis une faute en ne prévenant pas suffisamment les risques liés à l'exposition à l'amiante durant son emploi chez Eaton SA. Le tribunal a appliqué la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État, constatant que la créance de Mme A était prescrite. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen au fond des fautes alléguées.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206213

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour un préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence, en raison de la carence fautive de l'État dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal a fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir à compter de la connaissance de son exposition à l'amiante, et que sa demande indemnitaire, présentée en 2022, était tardive. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour cause de prescription.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105052

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour un préjudice d’anxiété et des troubles dans ses conditions d’existence, résultant d’une exposition à l’amiante. Le tribunal a estimé que la créance de M. B était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l’État. Il a constaté que le point de départ du délai de prescription était l’année suivant l’inscription de l’établissement sur la liste ouvrant droit à l’allocation de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante, soit le 1er janvier 2013, et que la demande indemnitaire de M. B, formulée en 2020, était tardive. La solution retenue est le rejet de la requête pour cause de prescription.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105016

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait réparation pour un préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence liés à son exposition à l'amiante. La juridiction a estimé que la créance de Mme B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 6 décembre 2011 inscrivant son établissement sur la liste des sites ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante. La requête a été jugée tardive, car introduite en 2021, et le lien de causalité entre les fautes alléguées de l'État et les préjudices n'a pas été examiné en raison de cette prescription.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105010

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et de ses troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal retient que la créance de Mme B est prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription quadriennale ayant commencé à courir à compter de la connaissance de son exposition à l'amiante, acquise au plus tard en 2011. La solution est fondée sur l'avis du Conseil d'État n° 457560 du 19 avril 2022, qui a jugé que le point de départ de la prescription pour ce type de préjudice est la date à laquelle le travailleur a eu connaissance de son exposition.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104750

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour un préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence liés à son exposition à l'amiante. Le tribunal a considéré que la créance de M. B était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 6 décembre 2011 inscrivant son ancien employeur sur la liste des établissements ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante. La requête, relevant d'une série de litiges identiques, a été tranchée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en se référant à l'avis du Conseil d'État du 19 avril 2022.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104682

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence résultant d'une exposition à l'amiante. La juridiction a fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État. Le tribunal a estimé que la créance de Mme B était prescrite, car le point de départ du délai de prescription était la date de l'arrêté du 6 décembre 2011 inscrivant son ancien établissement sur la liste des sites ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante, et que sa réclamation indemnitaire de 2020 était tardive.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104677

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et de ses troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. La juridiction a fait application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État, estimant que la créance de M. B était prescrite. Le tribunal s'est fondé sur l'avis du Conseil d'État du 19 avril 2022 pour statuer par ordonnance, considérant que la requête présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104632

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A B qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété et des troubles dans ses conditions d’existence, résultant d’une exposition à l’amiante durant son emploi chez Eaton SA. Le tribunal applique la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968, estimant que la créance de Mme B est prescrite. Il se fonde sur l’avis du Conseil d’État du 19 avril 2022, qui établit que le point de départ du délai de prescription pour ce type de créance est la date à laquelle le travailleur a eu connaissance de son exposition à l’amiante, et que la requête, introduite en 2021, est tardive. En conséquence, la demande est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner le fond.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104155

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété et des troubles dans ses conditions d’existence, résultant d’une carence fautive dans la prévention des risques liés à l’amiante. Le tribunal a fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l’État. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, faute pour lui d’avoir agi dans le délai de quatre ans à compter de la date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition à l’amiante, notamment par l’inscription de son ancien établissement sur la liste des sites ouvrant droit à l’allocation de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante en 2011. La solution retenue est le rejet de la requête pour prescription.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104154

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, qui demandait réparation de son préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence suite à son exposition à l'amiante chez Eaton SA. Le tribunal applique l'avis du Conseil d'État du 19 avril 2022 et retient que la créance de M. B est prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale. La solution est fondée sur les articles 1er, 2 et 3 de cette loi, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
CAA31Ordonnance

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02585

Avocat : BIDOIS

18 mars 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02696

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

18 mars 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207435

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 18 mars 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme E de leur requête en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Maur-des-Fossés. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions présentées par la commune et le bénéficiaire du permis au titre de l’article L. 761-1 du même code. Aucune condamnation aux frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

18 mars 2025
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501651

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 20 novembre 2024 refusant la réinscription en cinquième année de thèse de M. B. Le juge constate que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, qui a soutenu sa thèse le 2 avril 2025, n'établit pas que la décision contestée lui cause une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MACHADO TORRES

18 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303055

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la société Carla d’un recours contre le rejet de sa demande d’aide au titre du plan d’accompagnement individuel (PAI) lié au retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne. La société s’est désistée de sa requête. Par une ordonnance du 17 mars 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon de l’instance.

Avocat : MOALIC-COADOU

17 mars 2025