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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 431 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 431

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 031

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DOEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504900

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant ivoirien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que ce nouvel arrêté méconnaissait l'autorité de la chose jugée (*res judicata*) attachée à un jugement antérieur du 22 septembre 2025, lequel avait déjà annulé un premier refus et enjoint un réexamen. La décision s'appuie sur les principes généraux de l'autorité de la chose jugée en matière de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : PIDOUX

23 mars 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212487

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. H... B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de mutation et à enjoindre son affectation à Bayonne ou Biarritz. Le tribunal a jugé que l'administration, en refusant la mutation, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu les règles d'égalité entre agents, car elle a procédé à un examen individuel des candidatures en tenant compte des besoins du service et des priorités légales. La décision s'appuie sur les articles L. 512-18, L. 512-19 et L. 512-22 du code général de la fonction publique, qui régissent les mutations des fonctionnaires de l'État.

DOREAN AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 mars 2026• 7ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510547

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:510547.20260320• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502412

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502412.20260320• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506971

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506971.20260320• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 507767

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507767.20260320• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508536

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508536.20260320• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507637

Avocat : LE FLOC'H-ABDOU

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507637.20260320• 10ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601969

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une peine judiciaire d'interdiction temporaire du territoire français. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que seul le juge judiciaire (tribunal correctionnel) est compétent pour statuer sur une demande de relève d'une telle peine complémentaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 702-1 du code de procédure pénale.

Avocat : SICRE MAIDOU

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602142

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé de la délibération de la commune de Passy autorisant un appel à manifestation d'intérêt pour l'exploitation d'une activité d'accrobranche. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la procédure, qui relève d'une simple autorisation d'occupation du domaine public (article L. 2122-1 du CGPPP), et non d'une délégation de service public. Le juge a également estimé que la condition d'urgence n'était pas établie de manière suffisante.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

20 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501992

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus, fondé sur une menace à l'ordre public et sur l'absence de contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, était légal et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 432-1.

Avocat : GOUEDO

20 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502488

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B... visant à annuler deux arrêtés préfectoraux du 31 janvier 2025. Le premier arrêté lui imposait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et fixait un pays de destination ; le second le plaçait en assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les décisions étaient légalement fondées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet avait correctement apprécié l'absence de perspective raisonnable d'éloignement justifiant l'assignation à résidence.

Avocat : KADDOURI

20 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603208

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. E... F... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que l'arrêté a été signé par une autorité compétente et que sa motivation, indiquant que l'Italie est l'État membre responsable de l'examen de la demande d'asile, est suffisante au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au droit à l'information et aux conditions d'accueil en Italie, sont écartés.

Avocat : KADDOURI

20 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526251

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant à la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu un défaut d'examen sérieux de sa situation, le préfet n'ayant pas pris en compte une demande parallèle de titre de séjour "recherche d'emploi". Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer le dossier dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cette instruction.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300555

Sujet principal : Demande de remboursement d'un crédit de TVA pour une activité de location meublée avec prestations para-hôtelières. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal annule la décision de rejet de l'administration fiscale et lui enjoint de recalculer le crédit de TVA dû à la requérante. Il rejette cependant sa demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : L'article 261 D, 4°, b du code général des impôts (CGI) est jugé incompatible avec la directive 2006/112/CE (système commun de TVA), car ses critères pour définir une activité para-hôtelière taxable sont trop restrictifs et ne permettent pas de garantir que seules les locations réellement concurrentielles du secteur hôtelier soient soumises à la TVA.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LANDAU & RUDOWICZ

20 mars 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300573

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de M. A... concernant le remboursement d'un crédit de TVA de 21 815 euros au titre de son activité de location meublée avec prestations para-hôtelières. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait correctement appliqué les critères du code général des impôts (article 261 D, 4°, b) pour refuser l'exonération de TVA, ces critères étant conformes au droit de l'Union européenne (directive 2006/112/CE). La demande d'une somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LANDAU & RUDOWICZ

20 mars 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501741

Le Tribunal Administratif de Nice a jugé une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une injonction de relogement. La requérante, déclarée prioritaire par la commission de médiation, n'avait pas été relogée malgré une ordonnance du tribunal. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, fondée sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, et a alloué une indemnisation pour les troubles dans les conditions d'existence, dont le montant a été fixé à 1 180 euros.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601805

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la demande du préfet de la Haute-Garonne d'expulser une famille d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas établie, notamment au regard de la vulnérabilité d'une personne âgée de 75 ans et de la présence d'un enfant scolarisé. La juridiction considère que les éléments fournis par le préfet, principalement des statistiques générales, ne justifient pas, en l'espèce, le caractère urgent de la mesure d'expulsion sollicitée.

Avocat : MACHADO TORRES

20 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508710

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Mme D... C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation du pays de renvoi. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière, et que la motivation de l'OQTF, fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile (article L. 611-1 4° CESEDA), est suffisante. Elle écarte également les griefs tirés du droit d'être entendu, considérant que la procédure spéciale du CESEDA prévaut sur le principe général du contradictoire.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

20 mars 2026• 1ère chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 508098

Avocat : RIDOUX

19 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508098.20260319• 1ère chambre jugeant seule