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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 606

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418055

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de renouvellement était légal, la communauté de vie avec son épouse française ayant cessé, en application des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'obligation de quitter le territoire a été jugée suffisamment motivée et non fondée sur une illégalité du refus de séjour. Enfin, la décision d'interdiction de retour n'a pas été examinée au fond dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : CHAIB HIDOUCI

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523207

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du refus de délivrance d’une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité. Le juge a estimé que le litige ne relevait pas de la compétence territoriale du tribunal de Montreuil, en application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, car le requérant exerçait son activité dans plusieurs départements et que le siège de son employeur était situé à Paris. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DONAZAR

23 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402702

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. D... contestant le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il juge que M. D..., né en Italie de parents serbes, ne justifie pas de démarches suffisantes pour tenter de recouvrer la nationalité italienne après son retrait, condition nécessaire pour établir son apatridie au sens de la convention de New York de 1954 et de l'article L. 582-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de l'OFPRA n'est donc entachée d'aucune erreur d'appréciation.

Avocat : DONZEL

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501771

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A... contestant la décision d'ajournement de sa première année de master MEEF par l'INSPE de l'université de Limoges. Le juge a constaté que, suite à une ordonnance de référé suspension, l'université avait pris une nouvelle délibération admettant M. A... en année supérieure. En raison de cette décision postérieure, qui a un caractère provisoire mais fait droit à la demande principale, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en annulation, celle-ci étant devenue sans objet.

Avocat : DOUNIES

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501813

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour "salarié" et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légal, faute pour le requérant de justifier d'un visa de long séjour, condition exigée par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 412-1) et non incompatible avec l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour de deux ans ont été validées, les moyens soulevés étant écartés comme infondés.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502824

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Oise du 10 juin 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), une méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DOGAN

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503664

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... pour contester un arrêté préfectoral du 28 novembre 2025 refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, et une assignation à résidence. Le juge a constaté que les recours, soumis à un délai de sept jours en vertu des articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été enregistrés le 7 décembre 2025, soit après l'expiration de ce délai. L'argument de M. B... sur une notification dans une langue non comprise a été écarté, les procès-verbaux signés et sa maîtrise du français ne permettant pas de retenir une méconnaissance des délais. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEDOURET

23 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503666

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau rejette les requêtes de Mme B... dirigées contre un arrêté préfectoral du 28 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, et l'assignant à résidence. Le juge constate que les recours, relevant de la procédure d'urgence prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été introduits le 7 décembre 2025. Or, les arrêtés ayant été notifiés le 28 novembre 2025, le délai de recours de sept jours, non prorogeable, était expiré, rendant les requêtes irrecevables. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les requêtes sont donc rejetées comme manifestement irrecevables.

Avocat : BEDOURET

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403666

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 4 janvier 2024 retirant la carte de séjour pluriannuelle de Mme A..., ressortissante chinoise. Le tribunal juge que le préfet a excédé les pouvoirs prévus à l'article L. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en prononçant un retrait rétroactif, alors que ce texte n'autorise qu'une abrogation pour l'avenir, constituant une sanction disproportionnée. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... sous trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'Etat est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

23 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404949

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de police refusant son certificat de résidence. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, comme l'exige l'article 6-1 de l'accord franco-algérien. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

23 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508317

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet du Finistère prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'arrêté était légalement fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

23 décembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507999

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 mai 2024 par lequel la maire de Rennes a accordé un permis de construire à la SCCV Albert 1er pour un projet immobilier. Les requérants n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment concernant le respect des règles du PLUi relatives à la plantation d'arbres. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le tribunal ayant estimé que les moyens soulevés n'étaient pas propres à créer un tel doute. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308229

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Voglans de lui communiquer des factures justifiant l'emploi de 178 000 euros pour des travaux de réhabilitation. Le tribunal a jugé que la commune avait démontré que les factures spécifiques demandées n'existaient pas, les travaux supplémentaires n'ayant pas été réalisés et facturés. En application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, le droit à communication ne porte que sur des documents existants et ne peut contraindre l'administration à en créer. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

23 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500891

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de rejet de la demande de conventionnement « Loc’Avantages » de Mme B... par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l’Agence nationale de l’habitat (Anah) pendant deux mois valait décision de rejet, conformément à l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration, et que cette décision était susceptible de recours. Il a considéré que la décision était illégale car elle n’était pas motivée, en violation de l’article L. 211-2 du même code, et a enjoint à l’administration de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : CHARDONNET

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501615

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme et M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de conventionner leur logement au dispositif « Loc’Avantages ». Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’Anah, jugeant que le silence gardé pendant deux mois sur une telle demande de conventionnement vaut décision de rejet en application de l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration, et que cette décision est un acte administratif unilatéral susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en considérant que le conventionnement sans travaux ne présente pas un caractère automatique et que l’Anah peut légalement refuser de contracter, même si le demandeur remplit les conditions d’éligibilité, en vertu du principe de liberté contractuelle des personnes publiques. La solution retenue est donc le rejet des conclusions d’annulation et des demandes accessoires.

Avocat : CHARDONNET

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501622

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme et M. B... contre le refus implicite de l'Agence nationale de l'Habitat (Anah) de conventionner leur logement au dispositif « Loc’Avantages ». Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'Anah, jugeant que le silence gardé pendant deux mois sur une demande de conventionnement vaut décision de rejet en application de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, et que cette décision est un acte administratif unilatéral susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet au motif qu'elle n'était pas motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du même code, et a enjoint à l'Anah de réexaminer la demande des requérants.

Avocat : CHARDONNET

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400748

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de la collectivité de Corse contestant une délibération du bureau syndical du SYVADEC modifiant le plan de financement prévisionnel d’un centre de tri. Le juge a estimé que cette délibération constituait une mesure préparatoire non susceptible de recours, un engagement budgétaire ne pouvant résulter que d’une inscription budgétaire. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du SYVADEC au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

23 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513730

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant comorien, contestant un arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requête, transmise par le tribunal de Grenoble, ne soulevait que des moyens de légalité externe (incompétence de la signataire et insuffisance de motivation) qui ont été jugés manifestement infondés. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MOUNDOUBOU

23 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515762

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de l’Assistance Publique Hôpitaux de Marseille (APHM) de retenir l’indemnité mensuelle d’engagement de service public exclusif de Mme A..., praticien hospitalier. Le juge a estimé que le courriel du 15 septembre 2025 constituait un acte préparatoire non susceptible de recours et que la perte de rémunération sur un seul mois, déjà échu, ne présentait pas un caractère d’urgence suffisant au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

23 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508187

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante guinéenne, contestant les arrêtés du préfet des Côtes-d'Armor du 28 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les 1° et 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière et du rejet définitif de sa demande d'asile. Il a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l'interdiction de retour et à l'assignation à résidence, considérant qu'elles étaient suffisamment motivées et proportionnées.

Avocat : DOLLE

23 décembre 2025• Eloignement urgent