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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515435

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 22 mai 2025. Cet arrêté constatait la caducité de son droit au séjour et l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, en raison de violences commises dans un transport en commun. Le tribunal a considéré que la décision d'obligation de quitter le territoire était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant n'apportait pas la preuve de ses allégations médicales. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'atteinte disproportionnée aux libertés, ont également été écartés.

Avocat : GALINDO SOTO

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517411

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOOKHY

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518512

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 23 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a d'abord constaté que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était devenue sans objet pour la première requête et non fondée pour la seconde. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du vice de procédure, de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 18 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation de M. A....

Avocat : DOOKHY

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519541

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 7 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public, la décision d'éloignement étant fondée sur l'irrégularité de son entrée et de son séjour (article L. 611-1, 1° du CESEDA). Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir un risque personnel de traitements inhumains ou dégradants au Maroc. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été jugée légale, le préfet ayant suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-6 du CESEDA.

Avocat : GALINDO SOTO

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1912119

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur une requête de la SOCIETE D’ETUDE ET DE PROMOTION HOTELIERE INTERNATIONALE, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour 2014 et 2015, en soutenant que le mécanisme constituait une aide d’État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d’une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé qu’il incombe au demandeur de justifier du paiement de la CSPE par des factures ou éléments probants, ce que la société n’a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans remboursement ni frais de justice.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

17 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535479

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante angolaise, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour pour soins. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA (étranger malade) et de l'article 8 de la CEDH, mais n'a pas démontré l'indisponibilité d'un traitement approprié dans son pays d'origine ni apporté d'éléments à l'appui de son moyen tiré de la vie privée et familiale. Le juge a estimé la demande manifestement infondée et l'a rejetée sans examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GARRIGUE & GANDON AVOCATS (AARPI)

17 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408086

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La juridiction a estimé que la décision de la préfète du Val-de-Marne était suffisamment motivée et que la présence en France du requérant constituait une menace pour l’ordre public, en raison d’une condamnation pénale pour violences graves. Le tribunal s’est fondé sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour justifier ce refus.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511150

Le Tribunal administratif de Grenoble a ordonné la radiation du registre du greffe de la requête n°2511150 de M. A..., qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. Cette décision a été prise car la requête était identique à une autre requête (n°2510714) déjà enregistrée et instruite. La solution retenue est la jonction des deux requêtes, sans se prononcer sur le fond du litige. Cette ordonnance est fondée sur les principes généraux de la procédure administrative contentieuse, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : JEUGUE DOUNGUE

17 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503598

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 28 novembre 2025 du préfet des Hautes-Pyrénées. Cet arrêté refusait son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi, prononçait une interdiction de retour de deux ans et l'assignait à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BEDOURET

17 décembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515527

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... et M. A... C... demandant l'annulation de l'arrêté du 8 décembre 2025 par lequel la préfète du Rhône les a mis en demeure, ainsi que les autres occupants sans droit ni titre, de quitter un parking à Chassieu sous 24 heures. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'illégalité de l'arrêté préfectoral, jugeant que la base légale (arrêté du président de la métropole de Lyon du 19 juin 2025) était exécutoire et que la commune de Chassieu était bien concernée. Il a également estimé que les conditions de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 étaient remplies, l'occupation portant atteinte à la sécurité publique en raison de branchements électriques sauvages, et que le délai de 24 heures n'était pas entaché d'erreur d'appréciation.

Avocat : CANDON

17 décembre 2025• URGENCES
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505342

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’amendes forfaitaires majorées. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que les litiges relatifs aux amendes forfaitaires pour infractions au code de la route relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, en application des articles 521 et 707-1 du code de procédure pénale et du décret n° 64-1333 du 22 décembre 1964.

Avocat : DORIER-SAMMUT

17 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515524

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande d'abrogation d'un arrêté de transfert vers l'Espagne. La requérante invoquait son état de santé grave découvert après l'arrêté initial, mais le juge estime qu'aucun moyen soulevé n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'urgence n'est pas examinée au fond, la condition tenant au doute sérieux n'étant pas remplie. La décision applique le règlement Dublin III et l'article 3 de la CEDH.

Avocat : GARDONI

17 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508416

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C..., qui contestait le refus du président de la communauté de communes du Grand Figeac d'engager des travaux de stabilisation d'un mur de soutènement jouxtant le chemin de Prentegarde. La requérante invoquait un risque d'effondrement du mur, qu'elle estimait être un accessoire du domaine public routier, lui causant un préjudice anormal et spécial. La communauté de communes opposait une fin de non-recevoir tirée du caractère confirmatif de la décision attaquée et contestait tant l'urgence que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, arguant notamment que la propriété du mur n'était pas établie et que la requérante avait entravé les expertises. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments produits ne démontrant pas un risque d'effondrement immédiat justifiant une suspension, et que, en tout état de cause, aucun doute sérieux n'affectait la légalité de la décision contestée, la propriété du mur par la collectivité n'

Avocat : TANDONNET

17 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501141

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 10 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'autorité signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CEDH) et que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de fuite. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CARDON

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522972

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour « visiteur » de M. B..., ressortissant iranien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé s’était vu délivrer une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 10 mars 2026, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour pendant l’examen de son dossier. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSADOLLAHI

17 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523679

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la requérante de démontrer l’existence d’une décision implicite de refus, l’attestation de dépôt produite ne déclenchant pas le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NDOYE

17 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499745

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499745.20251216• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506128

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506128.20251216• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504486

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504486.20251216• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503596

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503596.20251216• 4ème chambre jugeant seule