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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

235 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

235

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 031

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOGANEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402159

**Sujet principal** : La SARL Maçonnerie Amboisienne conteste devant le tribunal administratif des rectifications fiscales (impôt sur les sociétés et TVA) et le rejet de sa comptabilité suite à un contrôle ayant relevé des factures présumées fictives. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif d'Orléans (3ème chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que la procédure de contrôle a été régulière et que la société n'apporte pas la preuve nécessaire pour justifier la réalité et le bien-fondé des charges déduites, qui sont contestées par l'administration. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur les dispositions du code général des impôts (notamment l'article 39 relatif à la déduction des charges) et les règles de preuve devant le juge administratif, qui incombent au contribuable pour justifier ses déductions.

Avocat : DOGAN

3 avril 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510551

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant n'apporte pas d'éléments probants démontrant une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de renvoi. Les conclusions subsidiaires tendant à la suspension de l'arrêté sont également rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOGAN

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510552

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que l'arrêté litigieux a été retiré par le préfet en cours d'instance, ce qui rend la demande d'annulation sans objet. Par conséquent, il se déclare non lieu à statuer sur le fond et rejette la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : DOGAN

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604436

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge des référés estime que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés par des pièces et précisions. La décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes présentant de tels vices de procédure.

Avocat : DOGAN

23 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510200

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Essonne lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté, qui fondait la mesure sur l'absence de titre de séjour et d'entrée régulière, était suffisante et ne révélait pas de défaut d'examen individuel de sa situation. Elle a également jugé que le droit au maintien sur le territoire prévu à l'article L. 541-1 du CESEDA n'était plus applicable après le rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : DOGAN

19 mars 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524964

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et procède d'un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, conformément aux exigences du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux tirés d'une erreur de droit ou d'une méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme, sont également écartés.

Avocat : DOGAN

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523575

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... A..., qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de ne pas utiliser la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 pour examiner sa demande d'asile en France n'était pas entachée d'illégalité. Il a également estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments démontrant l'existence de défaillances systémiques en Croatie créant un risque de traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la CEDH.

Avocat : DOGAN

18 mars 2026• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523572

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B..., qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions d'accueil en Croatie ne présentaient pas de risque de traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la CEDH. Il a également rappelé que la faculté pour un État membre d'examiner une demande d'asile en application de l'article 17 du règlement Dublin III est discrétionnaire et ne constitue pas un droit pour le demandeur.

Avocat : DOGAN

18 mars 2026• 12ème Chambre(JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511031

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 était légal, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et le respect des procédures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DOGAN

13 mars 2026• 9ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513068

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... A..., un ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé, ne révèle pas d'erreur manifeste d'appréciation au regard des attaches du requérant, et que ce dernier n'apporte pas d'éléments concrets établissant un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Turquie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOGAN

12 mars 2026• 7éme chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403267

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé le refus de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" opposé à une ressortissante turque. La juridiction a jugé que ce refus, fondé sur un manque d'assiduité aux formations civiques, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son ancienneté de résidence (13 ans), de la présence de son époux résident et de ses trois enfants nés et scolarisés en France. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : DOGAN

6 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601645

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du Val-d'Oise renouvelant l'assignation à résidence d'un ressortissant turc. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent, que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation, et que les conditions légales de l'article L. 731-1 du CESEDA étaient remplies, le délai de départ volontaire ayant expiré. Il a également estimé que le droit au maintien sur le territoire, prévu aux articles L. 541-1 et L. 541-2 du CESEDA, avait pris fin après le rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : DOGAN

17 février 2026• Etrangers urgents
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304787

La décision concerne un recours en plein contentieux contre la restitution d'aides du fonds de solidarité COVID-19. Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la demande de la société FLFIT, confirmant l'obligation de rembourser une partie des aides perçues, car elle ne remplissait pas les conditions d'éligibilité, notamment concernant la date de début d'activité et la baisse de chiffre d'affaires. Les textes appliqués sont l'ordonnance du 25 mars 2020 et le décret du 30 mars 2020 relatifs au fonds de solidarité.

Avocat : DOGAN

13 février 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511840

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant turc, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de l'Essonne lui enjoignant de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'examen de sa situation personnelle, relevant notamment l'absence de preuve d'une insertion durable en France et la contradiction dans ses déclarations sur son activité professionnelle. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 612-2) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOGAN

13 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503713

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., demandeurs d'asile déboutés, qui contestaient les arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français (OQTF) et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a jugé que le préfet était compétent, que les décisions étaient suffisamment motivées et que les conditions du droit au maintien sur le territoire n'étaient pas remplies. Elle a également estimé que l'interdiction de retour de six mois était justifiée et proportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DOGAN

12 février 2026• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509323

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal estime que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) sans délai, motivée par le rejet définitif de sa demande d'asile, est régulière et suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il écarte également les griefs relatifs au pays de destination, au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour.

Avocat : DOGAN

6 février 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305316

Le Tribunal administratif d'Orléans annule la décision du 29 novembre 2023 par laquelle le préfet d'Eure-et-Loir a rejeté la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Mme A..., ressortissante turque. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur une circulaire du 28 novembre 2012 pour exiger une condition de durée de séjour de cinq ans, non prévue par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DOGAN

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501324

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise refusant son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement fonder son refus sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par M. A... d'une précédente obligation de quitter le territoire français devenue définitive. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DOGAN

29 janvier 2026• 4ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503641

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 lui refusant le droit au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était superfétatoire, car le requérant n'avait demandé que l'asile, et a écarté les moyens d'illégalité soulevés. Il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure d'éloignement vers la Turquie ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DOGAN

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600927

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait délivré à M. A..., après l'introduction de sa requête, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident, valable jusqu'au 25 avril 2026 et l'autorisant à séjourner et travailler. Cette délivrance ayant rendu sans objet les conclusions du requérant tendant à la suspension de la décision implicite de rejet et à des mesures d'injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois mis à la charge de l'État la somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DOGAN

28 janvier 2026