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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

235 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

235

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 930

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOGANEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300133

Le Tribunal administratif d'Orléans a statué sur la requête de Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015, issues d'un examen de sa situation fiscale personnelle. Le tribunal a constaté qu'un dégrèvement partiel de 90 109 euros avait été prononcé en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'irrégularité de la procédure, notamment ceux relatifs à la compétence territoriale du vérificateur et à la notification des actes, en application des articles L. 16 et L. 69 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requérante.

Avocat : DOGAN

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204211

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la demande de M. et Mme B... tendant à la décharge des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux auxquelles ils ont été assujettis au titre des années 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que la société Baybois, soumise à l’impôt sur les sociétés en tant que SASU, n’avait pas valablement opté pour le régime des sociétés de personnes, rendant ainsi impossible l’imposition des bénéfices entre les mains des requérants. La solution retenue s’appuie sur les articles 8, 209 et 1655 quinquies du code général des impôts, ainsi que sur l’article L. 74 du livre des procédures fiscales pour l’opposition à contrôle fiscal.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOGAN

21 novembre 2025• 3ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02382

Avocat : DOGAN

19 novembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502596

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Tribunal administratif d'Amiens. Donne acte du désistement pur et simple d'instance et d'action du requérant. Article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DOGAN

14 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501404

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, écartant l'article L. 435-1 du CESEDA (inapplicable aux Algériens) au profit du pouvoir général de régularisation du préfet. Il a jugé que la requérante ne pouvait se prévaloir des articles 6 (5°) et 7 a) de l'accord franco-algérien, sa demande initiale relevant de l'article 6 (4°). La décision a été confirmée, le préfet n'ayant commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : DOGAN

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502825

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet du Var du 27 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions des articles L. 613-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DOGAN

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204162

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 à 2019. Le tribunal a jugé que les frais de grand déplacement et les indemnités kilométriques versés à M. B..., en tant que dirigeant de société, étaient imposables dans la catégorie des traitements et salaires, et non comme des revenus de capitaux mobiliers, en application des articles 80 ter et 79 du code général des impôts. Il a également confirmé la réintégration d'une somme de 4 000 euros au compte courant d'associé comme un revenu distribué, et validé l'application de pénalités pour manquement délibéré. Les demandes de décharge ont donc été rejetées.

Avocat : DOGAN

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508571

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en droit et en fait, et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté comme manifestement infondé. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : DOGAN

6 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500877

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du préfet de l'Oise du 28 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant turc, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'incompétence territoriale du préfet de l'Oise, en application de l'article R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... avait établi sa résidence en Haute-Garonne depuis novembre 2024 et en avait informé l'administration. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Oise aurait dû transmettre le dossier au préfet territorialement compétent, conformément à l'article L. 114-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DOGAN

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505805

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 19 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le préfet avait légalement pu constater la fin du droit au maintien sur le territoire français, dès lors que la demande d’asile de M. B... avait fait l’objet d’une décision définitive de rejet par la Cour nationale du droit d’asile, en application des articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme a été écarté, faute de preuve de risques personnels en cas de retour en Turquie.

Avocat : DOGAN

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309859

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... épouse B..., propriétaire d’un logement, afin d’obtenir réparation des préjudices subis du fait du refus de l’État de lui accorder le concours de la force publique pour exécuter une décision d’expulsion, entre le 18 juin 2021 et le 31 juillet 2023. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 153-1 et suivants du code des procédures civiles d’exécution, qui imposent à l’État de prêter son concours à l’exécution des jugements. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur les conclusions indemnitaires de la requérante, qui demandait 134 674 euros, en tenant compte d’une provision déjà versée de 8 000 euros.

Avocat : DOGAN

14 octobre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511586

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant sa remise aux autorités suisses (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant la décision suffisamment circonstanciée. Il juge également que la preuve de l'habilitation de l'agent ayant mené l'entretien individuel (article 5 du règlement UE n° 604/2013) est rapportée par les mentions au dossier. Enfin, il estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire (article 17 du même règlement), compte tenu des circonstances invoquées par le requérant.

Avocat : DOGAN

6 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505011

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été rejetés comme n'étant pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DOGAN

6 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412883

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressée. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 532-57 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que la requérante ne démontrait pas que la décision de la Cour nationale du droit d'asile n'avait pas été lue en audience publique. Enfin, le tribunal a estimé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves de risques personnels et actuels en cas de retour en Turquie.

Avocat : DOGAN

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412881

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (9ème chambre), a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait l’arrêté du 28 novembre 2024 du préfet des Bouches-du-Rhône l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement, fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d’examen de la situation personnelle de l’intéressée. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 532-57 du CESEDA, considérant que la requérante ne démontrait pas que la décision de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) n’avait pas été lue en audience publique. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision fixant le pays de destination, estimant que le moyen tiré de la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas fondé.

Avocat : DOGAN

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412882

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article R. 532-57 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de preuve de la lecture en audience publique de la décision de la Cour nationale du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 532-57 était inopérant, car la décision de la CNDA avait été lue en audience publique le 18 octobre 2024, ce qui avait mis fin au droit au maintien sur le territoire français.

Avocat : DOGAN

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401809

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et lui délivrant une carte temporaire d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux. Il a jugé que le préfet pouvait légalement se fonder sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (menace pour l'ordre public) pour refuser le renouvellement, en application de l'article L. 432-2 du même code. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des condamnations pénales de l'intéressé, notamment pour conduite sans permis.

Avocat : DOGAN

26 septembre 2025• 2ème chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01694

Avocat : DOGAN

26 septembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511094

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant leur transfert aux autorités allemandes (responsables de leur demande d'asile) et leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions de transfert étaient suffisamment motivées et que la procédure prévue par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avait été respectée, notamment concernant la remise des brochures d'information et l'entretien individuel. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire. Par conséquent, les conclusions en annulation et les demandes d'injonction ont été rejetées.

Avocat : DOGAN

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511093

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par deux ressortissants turcs, M. et Mme A, de recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 5 septembre 2025 ordonnant leur transfert aux autorités allemandes (responsables de leur demande d'asile) et leur assignation à résidence. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'absence de mise en œuvre de la clause discrétionnaire. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les décisions de transfert étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Par voie de conséquence, les conclusions dirigées contre les assignations à résidence, fondées sur l'exception d'illégalité des transferts, ont également été rejetées.

Avocat : DOGAN

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière