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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

514 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

514

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOLLEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600446

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 30 décembre 2025 par laquelle l'OFII refusait de rétablir M. B..., demandeur d'asile congolais, dans le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation de vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive dans un délai de dix jours.

Avocat : AUDOLLENT BOUGHANDJIOUA

27 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407433

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII du 25 septembre 2023, estimant qu'il ne mentionnait pas le nom du médecin ayant établi le rapport médical. Le tribunal a jugé que l'avis était régulier, le nom et prénom du médecin étant bien indiqués et que ce dernier n'avait pas siégé au sein du collège, conformément aux articles R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOLLÉ

23 janvier 2026• 3ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01978

Avocat : DOLLE

22 janvier 2026• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507123

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. B... et de Mme A... contre les arrêtés du préfet des Côtes-d’Armor du 30 septembre 2025 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment le défaut d’examen de leur situation, la méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et l’erreur manifeste d’appréciation concernant leur vulnérabilité en cas de retour. Le tribunal a annulé les décisions attaquées, jugeant que le préfet n’avait pas procédé à un examen suffisamment individualisé de la situation des intéressés, en particulier au regard de la scolarisation de leur enfant et des risques encourus dans leur pays d’origine. Cette solution s’appuie sur les articles L. 435-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DOLLE

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408888

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa long séjour à Mme B..., ressortissante iranienne. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 24 juillet 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1).

Avocat : ASSADOLLAHI

22 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517367

Suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, constate que le préfet du Val-de-Marne a délivré au requérant une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 1er mars 2026, après l'introduction du recours. Cette mesure rendant la demande de suspension sans objet, le juge prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions fondées sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSADOLLAHI

21 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406394

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour sa fille présumée au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DOLLE

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506313

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné les recours de M. et Mme B..., ressortissants albanais, contre les arrêtés du préfet des Côtes-d’Armor du 25 juillet 2025 refusant leur admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour deux ans. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les décisions contestées n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation et respectaient les stipulations conventionnelles invoquées, compte tenu de leur situation familiale et de l’absence de liens suffisamment stables en France.

Avocat : DOLLE

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506220

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance du principe du contradictoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504923

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Moselle refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré une carte de séjour temporaire à l’intéressé. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte avaient perdu leur objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

Avocat : DOLLÉ

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503772

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en 1ère chambre, a annulé l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé l'admission au séjour de Mme A..., ressortissante turque, au titre de l'asile, abrogé son attestation de demande d'asile et prononcé une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles L.541-1, L.541-2 et L.542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé qu'à la date de l'arrêté, Mme A... bénéficiait encore du droit de se maintenir sur le territoire français, la décision de l'OFPRA lui ayant été notifiée le 13 mai 2025 et un recours ayant été introduit devant la CNDA le 11 juin 2025.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403233

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., a examiné la légalité du refus du préfet de la Moselle d’enregistrer sa demande de titre de séjour, motivé par l’incomplétude de son dossier. Se fondant sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a rappelé qu’un tel refus ne constitue pas une décision faisant grief lorsque le dossier est effectivement incomplet. Constatant que Mme B... ne contestait pas l’absence des pièces requises à la date de la décision attaquée et que leur production ultérieure était sans incidence sur sa légalité, le tribunal a rejeté la requête.

Avocat : DOLLÉ

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537119

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué le requérant à un rendez-vous pour la délivrance de ce récépissé, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABDOLLAHI-MANDOLKANI

2 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508552

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 12 décembre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. La décision a été jugée suffisamment motivée et prise après un examen particulier de sa situation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de base légale et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, car ils contestaient en réalité la décision d'éloignement sous-jacente, déjà validée par un précédent jugement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux assignations à résidence.

Avocat : DOLLE

2 janvier 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508187

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante guinéenne, contestant les arrêtés du préfet des Côtes-d'Armor du 28 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les 1° et 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière et du rejet définitif de sa demande d'asile. Il a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l'interdiction de retour et à l'assignation à résidence, considérant qu'elles étaient suffisamment motivées et proportionnées.

Avocat : DOLLE

23 décembre 2025• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400846

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de police à M. A..., ressortissant irakien, au motif que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours. Il condamne l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : ABDOLLAHI-MANDOLKANI

22 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521241

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour "visiteur" de M. B..., ressortissant iranien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ASSADOLLAHI

22 décembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403379

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Moselle d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a délivré à l’intéressé une carte de résident de dix ans, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros HT à l’avocat de M. B... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : DOLLÉ

19 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506531

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer une attestation de demande d’asile de six mois. En cours d’instance, la Cour nationale du droit d’asile a reconnu à l’intéressé la qualité de réfugié le 2 octobre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet, prononçant un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506318

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de M. et Mme A..., ressortissants turcs, contre un arrêté préfectoral du 5 août 2025 leur retirant leur attestation de demande d'asile, les obligeant à quitter le territoire français sous trente jours et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants contestaient notamment l'absence d'examen de leur droit au séjour pour raison médicale et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé les décisions portant obligation de quitter le territoire français, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne vérifiant pas leur éligibilité à un titre de séjour pour soins avant d'édicter cette mesure. En conséquence, les interdictions de retour ont également été annulées, et il a été enjoint au préfet de réexaminer leur situation dans un délai de deux mois.

Avocat : DOLLE

18 décembre 2025• 6ème Chambre