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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

399 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

399

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOLLEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502352

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Moselle. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour n'était entachée d'aucun défaut d'examen particulier, ni d'aucun vice de procédure lié à l'avis du collège des médecins de l'OFII, et que les moyens soulevés contre les autres décisions n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont notamment l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOLLÉ

28 novembre 2025• 8e chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403503

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que la demande de titre de séjour de M. A..., fondée sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, relevait d'une catégorie pour laquelle le dépôt devait s'effectuer via un téléservice, conformément à l'arrêté du 22 juin 2023 pris en application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'envoi d'une simple lettre à la préfecture ne constituait pas une demande régulière et le silence gardé n'avait pu faire naître une décision implicite de rejet susceptible d'être attaquée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOLLÉ

28 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408573

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... B... épouse C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le préfet a opposé une fin de non-recevoir, arguant que la demande de titre, relevant de l’article 6 de l’accord franco-algérien, devait être présentée via un téléservice et non par courrier, et que le silence gardé sur une demande irrégulière ne crée pas de décision implicite. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a appliqué les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’arrêté du 22 juin 2023, pour conclure que l’absence de décision explicite ne faisait pas grief.

Avocat : DOLLÉ

28 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507880

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. et Mme D... demandant la suspension des décisions du préfet d’Ille-et-Vilaine refusant le renouvellement de leurs attestations de demande d’asile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit ou d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des refus. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOLLE

28 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506991

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence du requérant, situé à Callas dans le Var. Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Toulon, conformément à l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405016

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de long séjour en France en qualité d'ascendant à charge d'un ressortissant français. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence de preuve de virements réguliers de la part de son fils et sur l'insuffisance des ressources de ce dernier, compte tenu de ses charges familiales. Le tribunal a estimé que les éléments produits par la requérante (transferts d'argent à des tiers non identifiés, attestation imprécise) ne démontraient pas sa situation de charge effective. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial des ascendants.

Avocat : DOLLE

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507458

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 27 octobre 2025 l'assignant à résidence. La requérante contestait la légalité de cette mesure, invoquant notamment une motivation insuffisante et une méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, en relevant que Mme A... ne justifiait pas d'une perspective d'éloignement non raisonnable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 731-1 du CESEDA et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DOLLE

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404967

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant turc, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, car elle reprenait le motif du refus consulaire tiré de l'âge du demandeur (plus de 19 ans) et de l'absence de preuve d'un état de dépendance vis-à-vis de son père, réfugié. En application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que les éléments fournis (photographies, messages) ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, compte tenu de la majorité du requérant et de la présence de sa fratrie en Turquie.

Avocat : DOLLE

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400436

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C... née D... qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire russe contre un titre français. La décision attaquée était fondée sur le dépassement du délai d'un an prévu à l'article R. 222-3 du code de la route et à l'article 4 de l'arrêté du 12 janvier 2012. Le tribunal a jugé que le préfet était tenu de refuser l'échange, car la demande avait été déposée le 6 octobre 2021, soit après l'expiration du délai au 28 août 2018. Les motifs d'empêchement invoqués (crise sanitaire et hospitalisation du fils) n'ont pas été retenus, les textes applicables ne prévoyant aucune circonstance exonératoire.

Avocat : DOLLE

20 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518513

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 9 octobre 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme C... B..., ressortissante soudanaise demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen réel et sérieux de sa situation de vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive.

Avocat : AUDOLLENT BOUGHANDJIOUA

18 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518691

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante soudanaise, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux Pays-Bas pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment sa vulnérabilité liée à une grossesse avancée et des risques de mauvais traitements aux Pays-Bas, ainsi que la présence du père de son enfant en France. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de l'irrégularité de l'entretien individuel et de la méconnaissance des articles 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et 3 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AUDOLLENT BOUGHANDJIOUA

18 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502350

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. et Mme C..., ressortissants kosovars, contestant les arrêtés du préfet de la Moselle leur refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales concernant leur enfant, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

Avocat : DOLLÉ

17 novembre 2025• 8e chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506618

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspectrice du travail autorisant son licenciement. Par un acte enregistré le 23 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 13 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : DOLLÉ

13 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506251

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait son transfert aux autorités suisses responsables de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire des arrêtés, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure était régulière, notamment en ce qui concerne la remise des informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. C....

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

13 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506252

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités suisses et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure d'information et d'entretien individuel, ainsi qu'un risque de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que les formalités prévues par les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013 avaient été respectées. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

13 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511679

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte comme manifestement infondés les moyens de légalité externe (incompétence du signataire, insuffisance de motivation). S'agissant du moyen de fond, il rappelle que, conformément aux articles L. 542-2 et L. 531-32 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une décision d'irrecevabilité de l'OFPRA sur une demande de réexamen peut mettre fin au droit de séjour, sans que le préfet ait à démontrer une intention de faire échec à l'éloignement.

Avocat : ABDOLLAHI-MANDOLKANI

12 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511649

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire et une fixation du pays de renvoi. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, et n'avait pas justifié d'une impossibilité de la produire, alors que le pli recommandé avait été présenté à son domicile. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute de justification d'une demande auprès du bureau compétent.

Avocat : DOLLÉ SÉBASTIEN

12 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405015

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 29 février 2024 par laquelle le sous-directeur des visas a rejeté le recours de M. B..., ressortissant algérien, contre un refus de visa d'établissement (long séjour) en qualité de conjoint de Français. La solution retenue est fondée sur un moyen relevé d'office : l'incompétence de l'auteur de l'acte. En application de l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, seul la commission de recours contre les décisions de refus de visa est compétente pour examiner les recours contre les refus de visa de long séjour, et non le sous-directeur des visas. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de faire examiner la demande par cette commission dans un délai de deux mois.

Avocat : DOLLE

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306973

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Moselle de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2026, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de Mme A... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : DOLLÉ

7 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506936

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence. La juridiction a estimé que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son état de santé et de ses liens familiaux, et n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni méconnaissance des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : DOLLE

7 novembre 2025• Eloignement urgent