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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 607

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DOMEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400289

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui contestait des rectifications et pénalités fiscales pour défaut de déclaration de revenus non commerciaux (activité d'agent commercial) sur la période 2013-2017. La juridiction a jugé régulière la procédure de rectification contradictoire et a validé l'évaluation d'office des bénéfices ainsi que la majoration de 80 % pour activité occulte, au titre des articles L. 169 et suivants du livre des procédures fiscales. Elle a également estimé infondées les critiques sur le calcul des charges et du quotient familial.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS JURISDOMUS

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302143

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande d'un contribuable visant à obtenir la décharge de rappels de TVA et de pénalités pour la période 2013-2017. Le tribunal a jugé que l'activité d'agent commercial exercée constituait bien une activité économique imposable à la TVA, et que son défaut de déclaration caractérisait une activité occulte. Cette qualification a permis à l'administration d'appliquer le délai de reprise étendu de dix ans prévu à l'article L. 176 du livre des procédures fiscales et la majoration de 80% prévue à l'article 1728 du code général des impôts.

SOCIETE D'AVOCATS JURISDOMUS

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
8 avril 2026• 2ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303885

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de propriétaires demandant la dépose d'une canalisation d'eau potable située sur leur terrain et la réparation de leur préjudice. La juridiction a jugé que la canalisation constituait un ouvrage public et que sa démolition porterait une atteinte excessive à l'intérêt général, notamment à l'alimentation en eau d'autres usagers. Le tribunal a appliqué les principes du droit de l'expropriation et de la domanialité publique, considérant que la régularisation de l'emprise restait possible.

Avocat : DOMELEX

5 mars 2026• 3ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400177

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A..., fonctionnaire territorial, d’un recours contestant le refus implicite du maire de Cilaos de lui verser des indemnités pour 281,5 jours d’astreintes effectuées entre 2018 et 2023. Le tribunal a requalifié les conclusions indemnitaires en conclusions à fin d’injonction, accessoires à la demande d’annulation. Il a rejeté la requête en raison de son irrecevabilité, faute pour le requérant d’avoir présenté une demande indemnitaire préalable, et a également constaté que les rémunérations antérieures au 1er janvier 2019 étaient prescrites. La décision applique les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2005-542 du 19 mai 2005 relatif aux astreintes.

Avocat : DOMITILE

26 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600148

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise judiciaire initialement ordonnée le 30 septembre 2025. Cette extension vise à inclure la compagnie d'assurance Groupama Méditerranée ainsi que M. et Mme B..., propriétaires voisins, dans le cadre d'un litige portant sur des désordres affectant la propriété de M. E... (notamment un mur de limite). Le juge a considéré que la participation de l'assureur et des voisins était utile, car le litige potentiel concerne l'état d'une voie publique et des travaux réalisés à proximité. La décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

23 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303806

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Holding de Guibourg contestant un redressement fiscal. La société demandait la réduction d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés pour 2019, liée à la remise en cause par l’administration d’une provision pour dépréciation de créance de 120 000 euros. Le tribunal a jugé que la provision n’était pas justifiée, faute de démontrer le caractère probable de la perte à la clôture de l’exercice, et a confirmé la majoration de 40 % pour manquement délibéré. La décision s’appuie sur les articles 39 et 209 du code général des impôts.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS JURISDOMUS

18 février 2026• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509192

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné l'extension d'une expertise technique à la compagnie Groupama Méditerranée, assureur de la commune d'Antugnac. Cette décision fait suite à une demande de M. B..., propriétaire d'un immeuble, qui souhaitait que l'assureur soit appelé dans la cause pour chiffrer l'aggravation de désordres. Le juge a considéré que cette extension présentait un caractère d'utilité pour la bonne exécution de la mission d'expertise, conformément à l'article R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

3 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401158

**Sujet principal** : Recours de contribuables contestant des impositions supplémentaires (impôt sur le revenu, contribution sur les hauts revenus, prélèvements sociaux) au titre de 2018, fondées sur la qualification de M. B... comme "maître de l'affaire" de la société Scop Construction et sur la taxation de revenus réputés distribués. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (6ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge. Il estime que la charge de la preuve de l'exagération des impositions incombe aux requérants, qui n'ont pas présenté d'observations lors de la proposition de rectification. Le tribunal rappelle les conditions légales pour qualifier un contribuable de "maître de l'affaire" (contrôle effectif et sans contrôle des fonds de la société) et la présomption d'appréhension des revenus distribués qui en découle, sans trancher définitivement sur ce point dans ce considérant. **Textes appliqués** : Articles 109 (notamment le 1° du 1) et 110 du code général des impôts (CGI) concernant les revenus distribués, l'article 1758 A du CGI pour la majoration, et l

Avocat : SELARL JURIS VENDOME

3 février 2026• 6ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509996

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. B..., un agent public, qui demandait la condamnation de la commune d’Houdain-lez-Bavay à lui verser 15 000 euros pour des préjudices liés à une exposition à l’amiante. Le juge constate que la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire est née le 26 novembre 2023, et que le requérant disposait d’un délai de deux mois pour former un recours, conformément à l’article R. 421-2 du code de justice administrative et à l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. La requête, enregistrée le 13 octobre 2025, est tardive et donc manifestement irrecevable, ce qui conduit à son rejet par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TRUSSANT-DOMINGUEZ

20 janvier 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500220

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... d’une demande de liquidation de l’astreinte assortissant une précédente ordonnance du 22 avril 2024, laquelle enjoignait au préfet de lui proposer un logement adapté à ses besoins et capacités, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant l’inexécution persistante de cette injonction sur une période de sept mois, le tribunal a liquidé l’astreinte à hauteur de 7 000 euros, somme payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. En revanche, il a rejeté la demande de fixation d’une nouvelle astreinte majorée, faute d’éléments actualisés sur la situation. Enfin, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DOMITILE

16 janvier 2026• R222-13 (JU 2)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600013

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Berck-sur-Mer pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 19 décembre 2025. Cette ordonnance enjoignait aux sociétés Groupe Partouche et Jean Metz de libérer le bâtiment du casino municipal, sous astreinte de 500 euros par jour. La commune demandait une majoration de l'astreinte à 10 000 euros par jour et l'autorisation de procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes de la commune et a également rejeté les conclusions des sociétés défenderesses tendant à ce qu'il soit mis fin aux mesures ordonnées.

Avocat : CABINET DOM & ASSOCIÉS

12 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507764

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise initialement ordonnée le 13 juin 2025 à la demande du centre hospitalier de Saint-Pons-de-Thomières. Cette extension vise à mettre en cause les assureurs de la société Cabrol (MMA Iard, Axa France Iard) ainsi que la société Veritas, afin de préserver les droits de l'hôpital. La décision se fonde sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'étendre une expertise à des personnes non initialement parties. Les assureurs mis en cause ont formulé des protestations et réserves, mais la demande a été jugée utile et a donc été accueillie.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

4 décembre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202884

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société Foncière immobilière Bernard B... (FIPB) contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés. Le tribunal a jugé que la provision pour dépréciation d’un local de pharmacie n’était pas justifiée, faute de démonstration d’une perte de valeur probable à la clôture de l’exercice. Il a également estimé que les créances sur la société Chambord, bien que comptabilisées, n’étaient pas devenues irrécouvrables à la date de clôture de l’exercice 2016, leur caractère définitif n’étant pas établi. En conséquence, la majoration de 40 % pour manquement délibéré a été maintenue. La décision s’appuie sur les articles 38 et 39 du code général des impôts.

Avocat : CABINET DOMINIQUE RICHARD

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302401

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème chambre) a rejeté la requête de la société Holding de Guibourg, qui contestait un redressement d’impôt sur les sociétés pour 2018. Le litige portait sur la remise en cause d’une provision pour dépréciation de créance de 180 000 euros, que l’administration estimait inexistante. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas de la réalité de la créance, les flux financiers ayant transité par un compte personnel et non par la comptabilité de la société débitrice. Il a également confirmé la majoration de 40 % pour manquement délibéré, en raison du caractère intentionnel de la comptabilisation d’une provision non justifiée. La décision s’appuie sur les articles 39 et 209 du code général des impôts.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS JURISDOMUS

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400045

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande d'indemnisation de M. A..., sapeur-pompier, qui sollicitait la réparation des préjudices résultant de l'annulation contentieuse de la liste d'aptitude pour l'accès au grade de sergent établie par le SDIS de La Réunion. Le tribunal a considéré que le lien de causalité direct entre l'illégalité fautive et les préjudices allégués n'était pas établi, notamment car la nomination de M. A... au grade de sergent n'était pas certaine. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : DOMITILE

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303194

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. A... B..., détenu à la maison d'arrêt de Grasse, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 1 000 euros en réparation du préjudice subi suite à l'ouverture par le vaguemestre d'un courrier de son avocat, protégé par le secret des correspondances. Le tribunal a jugé que l'administration pénitentiaire avait commis une faute en ouvrant ce pli, lequel portait de manière non équivoque la mention de l'avocat et la mention "courrier confidentiel", en violation des articles L. 345-4 et R. 313-16 du code pénitentiaire ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A... B... la somme de 500 euros en réparation de son préjudice moral, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LENDOM

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505606

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise judiciaire initialement ordonnée le 16 mai 2025. Cette extension, demandée par la SA Axa France Iard, vise à inclure l'EURL Orta et la SARL Sodem IA Ingenierie dans les opérations d'expertise concernant des désordres affectant des revêtements de sols souples. Le juge a considéré que la participation de ces deux entités, intervenues dans les travaux de réhabilitation d'un bâtiment communal, était utile pour déterminer les causes des dommages. La décision est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés d'ordonner ou d'étendre toute mesure d'expertise utile.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

24 septembre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300233

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. D et M. C, associés-gérants de l'EURL L-Yachting, d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 à 2017. Les requérants contestaient le refus de l'administration de reconnaître le caractère professionnel de l'activité de location de bateau de plaisance, ce qui remettait en cause l'imputation des déficits de la société sur leur revenu global. Le tribunal a jugé que l'activité de location de bateau de plaisance de l'EURL L-Yachting ne présentait pas un caractère professionnel au sens de l'article 156 du code général des impôts, faute pour les requérants de démontrer l'existence d'une recherche effective de profits en 2015 et d'une activité régulière en 2016 et 2017. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant le bien-fondé des impositions supplémentaires mises à leur charge.

Avocat : CABINET DOMINIQUE RICHARD

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503747

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour chiffrer l'aggravation des désordres affectant l'immeuble de M. D, situé à Antugnac. La demande a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger de leur existence. L'expert devra notamment constater l'état de l'immeuble, identifier les causes de l'aggravation et chiffrer le coût des travaux. Les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

9 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500800

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par les ayants droit de Mme C. L'expertise vise à déterminer les causes du décès survenu le 16 décembre 2021 et les conditions de sa prise en charge par plusieurs centres hospitaliers (Bergerac, Libourne, Bordeaux et Périgueux). La juridiction a estimé que la mesure d'expertise, à laquelle les défendeurs (CHU de Bordeaux, CH de Libourne, CH de Périgueux, ONIAM, CH de Bergerac) ne s'opposent pas sous réserves, était utile et ne préjugeait pas des responsabilités.

Avocat : SCP DOMERCQ - LHOMY

16 juillet 2025