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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

442 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

442

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOMEffacer tout
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402994

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Charente-Maritime lui retirant sa carte de résident. Le tribunal a constaté que M. B..., invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : DOMINGUES

9 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400268

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., inspecteur des finances publiques, qui contestait les comptes rendus de son entretien professionnel pour l'année 2022. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en évaluant l'agent sur la base de ses trois mois de présence effective, cette durée étant suffisante pour une première appréciation. Il a également estimé que les critiques sur ses compétences managériales et techniques n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation, et que l'évaluation n'était pas contradictoire. La requête a été rejetée sur le fondement du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010 et du code général de la fonction publique.

DOMITILE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
7 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501457

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et a rejeté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux des études au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOMECK

6 octobre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505214

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme A... contre le refus de délivrance du certificat d'aptitude au professorat. Le juge retient l'exception d'incompétence territoriale soulevée par la rectrice, en application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative, au motif que la dernière affectation de la requérante se situait à Hyères, dans le ressort du tribunal administratif de Toulon. Par conséquent, la requête est rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : DOMELEX

2 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300022

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la SA La Poste. Celle-ci contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement de M. A..., salarié protégé en tant que conseiller du salarié. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par La Poste, notamment l'absence de justification de la compétence du signataire et les erreurs de droit ou d'appréciation concernant le délai de consultation de la commission consultative paritaire et l'application de l'article L. 1332-4 du code du travail, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision de l'inspectrice du travail du 25 mai 2022 et la décision ministérielle du 9 mars 2023 ont été confirmées.

Avocat : DOMITILE

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300519

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la SA La Poste. La société demandait l’annulation des décisions de l’inspectrice du travail et du ministre chargé du travail ayant refusé d’autoriser le licenciement de M. A..., salarié protégé. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire et à l’erreur d’appréciation sur le délai de consultation de la commission consultative paritaire, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme le refus d’autorisation de licenciement, en application des dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : DOMITILE

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306304

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi de recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 autorisant l'usage de drones par la gendarmerie dans plusieurs communes des Alpes-Maritimes pour prévenir des atteintes à la sécurité. Les requérants, dont une association et une ligue de défense des droits, contestaient notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du principe de nécessité absolue et le défaut de proportionnalité. Le préfet a opposé un non-lieu à statuer, arguant que l'arrêté avait été abrogé le 1er janvier 2024. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu, considérant que l'arrêté avait reçu exécution, et a examiné le fond. Il a annulé l'arrêté pour méconnaissance du principe de proportionnalité, en application de l'article 10 de la directive (UE) 2016/680 et de l'article 88 de la loi du 6 janvier 1978.

Avocat : LENDOM

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527961

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A épouse Sergent qui demandait la suspension de la décision de l’AP-HP du 7 avril 2025 et la prise en charge de ses arrêts maladie. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, mais n’a pas démontré en quoi celle-ci portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET JURIDOME

29 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503186

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant bolivien, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et que le requérant ne justifiait pas du caractère sérieux de ses études, en raison de l'absence de validation de son cursus universitaire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOMAIN

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400078

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du centre hospitalier universitaire de La Réunion lui réclamant 36 878,57 euros. Après le retrait du titre de recettes par l’administration, M. B s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : DOMITILE

25 septembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02368

Avocat : DOMITILE

25 septembre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505606

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise judiciaire initialement ordonnée le 16 mai 2025. Cette extension, demandée par la SA Axa France Iard, vise à inclure l'EURL Orta et la SARL Sodem IA Ingenierie dans les opérations d'expertise concernant des désordres affectant des revêtements de sols souples. Le juge a considéré que la participation de ces deux entités, intervenues dans les travaux de réhabilitation d'un bâtiment communal, était utile pour déterminer les causes des dommages. La décision est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés d'ordonner ou d'étendre toute mesure d'expertise utile.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

24 septembre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300233

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. D et M. C, associés-gérants de l'EURL L-Yachting, d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 à 2017. Les requérants contestaient le refus de l'administration de reconnaître le caractère professionnel de l'activité de location de bateau de plaisance, ce qui remettait en cause l'imputation des déficits de la société sur leur revenu global. Le tribunal a jugé que l'activité de location de bateau de plaisance de l'EURL L-Yachting ne présentait pas un caractère professionnel au sens de l'article 156 du code général des impôts, faute pour les requérants de démontrer l'existence d'une recherche effective de profits en 2015 et d'une activité régulière en 2016 et 2017. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant le bien-fondé des impositions supplémentaires mises à leur charge.

Avocat : CABINET DOMINIQUE RICHARD

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503747

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour chiffrer l'aggravation des désordres affectant l'immeuble de M. D, situé à Antugnac. La demande a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger de leur existence. L'expert devra notamment constater l'état de l'immeuble, identifier les causes de l'aggravation et chiffrer le coût des travaux. Les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

9 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507584

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération du 26 mai 2025 par laquelle la commune de Berck-sur-Mer a défini les caractéristiques essentielles de la future concession du casino, incluant la qualification de l'immeuble comme bien de retour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société requérante ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit de propriété et du code de la commande publique, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CABINET DOM & ASSOCIÉS

3 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524313

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 21 août 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'étaient pas établies comme ayant entravé le récit du requérant. Il a jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale. La solution retenue confirme la conformité de l'arrêté aux principes de non-refoulement et aux conventions internationales invoquées.

Avocat : DOMORAUD

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524314

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 21 août 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'étaient pas établies comme ayant entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en fondant son refus sur le caractère manifestement infondé de la demande. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni l'article 33 de la convention de Genève, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOMORAUD

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524316

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 21 août 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent de refuser l'entrée en cas de demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : DOMORAUD

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501259

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a suspendu l'exécution des délibérations du 1er avril 2025 par lesquelles le conseil municipal du Port avait accordé la protection fonctionnelle à son maire, M. C B, et à un conseiller municipal, M. Fayzal Ahmed-Vali. Le juge a estimé que les faits de recel d'abus de confiance et de blanchiment pour lesquels les élus ont été condamnés en première instance, relevant d'un enrichissement personnel et d'une particulière gravité, constituent une faute détachable de l'exercice de leurs fonctions. En application de l'article L. 2123-34 du code général des collectivités territoriales, la commune était tenue de refuser cette protection. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, un doute sérieux existant quant à la légalité des actes.

Avocat : DOMITILE

28 août 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501915

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Charente-Maritime de délivrer sans délai un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à M. et Mme B, ressortissants géorgiens résidant en France depuis 2004-2005. La solution retenue est fondée sur l'urgence, caractérisée par le risque de perte de leur emploi stable (CDI depuis 2013 et 2021) en l'absence de justificatif de séjour, et sur l'absence de contestation sérieuse, les requérants ayant déposé une demande complète le 19 février 2025. Le tribunal a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant le droit à obtenir un récépissé en cas de dossier complet.

Avocat : DOMINGUES

27 août 2025