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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

442 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

442

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOMEffacer tout
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00498

Avocat : CARTRON DOMINIQUE

3 juin 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401945

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a rappelé que le juge apprécie l'urgence et le caractère prioritaire à la date de la décision attaquée, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant ainsi la décision de la commission de médiation.

Avocat : LENDOM

3 juin 2025• Magistrat Mme POUGET
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301525

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné trois requêtes de Mme C contestant des indus d’aide exceptionnelle de solidarité (350 euros), d’aide exceptionnelle de fin d’année (274,41 euros) et de prime d’activité majorée (1 789,74 euros), notifiés par la caisse d’allocations familiales du Nord. La requérante soutenait que la situation de concubinage à l’origine des indus n’était pas établie et que les documents fondant les décisions ne lui avaient pas été communiqués. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que la caisse justifiait de l’existence d’une communauté d’adresse et d’intérêts financiers entre Mme C et M. E, et que la procédure contradictoire avait été respectée. Les décisions ont été prises en application du code de l’action sociale et des familles, du code de la sécurité sociale, et des décrets n° 2019-1323 et n° 2020-519.

Avocat : SCP TRUSSANT-DOMINGUEZ

14 mai 2025• juge unique (6)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502359

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. E, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 4 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté la requête. Le tribunal a également admis M. E au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DOMAIN

28 avril 2025• Eloignement urgent
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300366

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A B, un salarié protégé (conseiller du salarié), qui demandait l'annulation de la décision du 18 novembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour faute par la société GAN PREVOYANCE. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure conventionnelle (conseil de discipline) n'était pas entachée d'irrégularité et que l'inspectrice du travail n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les faits reprochés étaient d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement, sans lien avec le mandat. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des représentants du personnel.

Avocat : CESARI DOMINIQUE

25 avril 2025• 2ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03311

Avocat : DOMINJON MARIE-PIERRE

18 avril 2025• Juge des référés
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500886

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une communauté de vie stable avec sa compagne et leur enfant. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DOMINGUES

14 avril 2025• étrangers JU
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400676

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'EARL Ferme de l'Ecureuil, qui contestait une sanction pécuniaire de 5 345,50 euros infligée par la commission régionale des recours en matière de contrôle des structures agricoles pour exploitation non autorisée de parcelles. Le tribunal a examiné les moyens d’insuffisance de motivation, de méconnaissance de la procédure contradictoire et d’illégalité des décisions antérieures, mais les a écartés comme infondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment l’article L. 331-2, et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DOME AVOCATS

10 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300842

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Pierre et Bois d’une demande de condamnation de la commune de Sainte-Marie au paiement d’intérêts moratoires et d’une indemnité forfaitaire pour retard de paiement de factures, ainsi que de 300 000 euros en réparation de préjudices liés à ce retard et à l’arrêt du chantier. La société requérante s’est désistée de l’instance par un mémoire enregistré le 6 mars 2025. Le tribunal a pris acte de ce désistement, qui est pur et simple, et a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : DOMITILE

3 avril 2025• 2ème chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX01655

Avocat : DOMORAUD

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02231

Avocat : DOMORAUD

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300812

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Denis à la société Kheops Développement. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 22 janvier 2025. Par ordonnance du 28 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, Mme A a été condamnée à verser 500 euros à la commune de Saint-Denis au titre des frais de justice.

Avocat : ARMOUDOM

28 mars 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208793

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de M. A, qui avait initialement demandé l'annulation de l'arrêté du 11 octobre 2022 par lequel la maire de Lille s'était opposée à sa déclaration préalable pour la création de deux logements. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune de Lille a été condamnée à verser 1 000 euros à M. A.

Avocat : CEPPODOMO

27 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504844

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par transmission du tribunal de Rennes, estime ne pas être compétent pour connaître de la requête de Mme A. Celle-ci conteste une décision de l'OFII du 11 mars 2025 portant cessation des conditions matérielles d'accueil, prise par la direction territoriale de Rennes. En application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu où l'autorité ayant pris la décision a son siège, soit Rennes. Par conséquent, le tribunal de Cergy-Pontoise transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour régler la question de compétence, conformément à l'article R. 351-6 du même code.

Avocat : DOMORAUD

25 mars 2025
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200695

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D contestant la décision de la commission départementale d’aménagement foncier du Puy-de-Dôme du 10 janvier 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 162-3 du code rural, jugeant que les dispositions de l’article L. 123-8 du même code donnent compétence exclusive aux commissions d’aménagement foncier pour supprimer des chemins d’exploitation, sans nécessité du consentement des propriétaires. Il a également rappelé que, en application de l’article L. 121-17 du code rural, le conseil municipal est seul compétent pour décider de la création ou modification des chemins ruraux, ce qui n’entache pas la décision contestée d’erreur de droit.

Avocat : SELARL JURIDOME

20 mars 2025• Chambre 2
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101582

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, ouvrière de l'État à l'Atelier Industriel de l'Aéronautique, qui contestait le refus implicite de reclassement après son inaptitude médicale et demandait réparation pour harcèlement moral et sexuel. Le tribunal a jugé que l'employeur avait respecté son obligation de reclassement en lui proposant plusieurs postes compatibles avec son état de santé, sans que la requérante démontre leur insuffisance. Les demandes indemnitaires pour manquement à l'obligation de sécurité et pour absence de reclassement ont été rejetées, faute de preuves suffisantes. La décision s'appuie sur le principe général du droit applicable aux agents publics, sans mention spécifique de textes législatifs ou réglementaires.

Avocat : SELARL JURIDOME

20 mars 2025• Chambre 2
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501674

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’une demande d’annulation d’une décision de l’OFII du 11 mars 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Constatant que la requérante résidait à Clamart (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, le tribunal a estimé, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il a ordonné le renvoi de la requête à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond.

Avocat : DOMORAUD

20 mars 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01613

Avocat : LENDOM ROSANNA

3 mars 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308456

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, médecin gynécologue, qui contestait la décision de l'Agence nationale du développement professionnel continu (ANDPC) lui demandant de restituer 945 euros d'indemnité pour perte de revenus perçue indûment. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'agence et l'absence de fondement légal, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés. S'appuyant sur les articles R. 4021-9 et R. 4021-25 du code de la santé publique, la juridiction a estimé que l'ANDPC était compétente pour réclamer le remboursement des sommes versées à tort, sans qu'une fraude soit nécessaire. Les conclusions indemnitaires de Mme B ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable liant le contentieux.

Avocat : SCP BERTIN & PETITJEAN DOMEC ASSOCIES

25 février 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308466

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, médecin gynécologue, qui contestait la décision de l'Agence nationale du développement professionnel continu (ANDPC) lui demandant de restituer 945 euros d'indemnité pour perte de revenus perçue indûment. La requérante soutenait notamment l'incompétence de l'agence et l'absence de fondement légal, mais le tribunal a écarté ces moyens. Il a jugé que l'ANDPC était compétente pour réclamer le remboursement d'un indu sur le fondement des articles 1302 et 1302-1 du code civil, sans qu'une fraude soit nécessaire. En outre, les conclusions indemnitaires de Mme C ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable liant le contentieux.

Avocat : SCP BERTIN & PETITJEAN DOMEC ASSOCIES

25 février 2025• 6ème chambre