86 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
86
Décisions totales
383 581
Ordonnances
299 868
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant malgache, dirigées contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire, et contre un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux des études, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas disproportionnée et que l'assignation à résidence était justifiée par un risque de fuite, sans erreur manifeste d'appréciation.
Avocat : DONAZAR
Avocat : DONAZAR
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision du CNAPS refusant la délivrance d'une carte professionnelle. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : DONAZAR
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir visant le refus implicite de délivrance d'une carte professionnelle de sécurité. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande.
Avocat : DONAZAR
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral rejetant une première demande d'admission exceptionnelle au séjour et ordonnant la quitter le territoire. Le juge estime que le requérant, un ressortissant algérien, n'a pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, cette urgence n'étant pas présumée pour une première demande de titre. Par conséquent, il n'y a pas lieu d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : DONAZAR
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 15 novembre 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen réel et sérieux de la demande. Il a également estimé que le ministre n'avait pas méconnu l'article 230-8 du code de procédure pénale, les faits de conduite sans permis ayant été portés à sa connaissance par le requérant lui-même. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre, dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation, n'avait pas commis d'erreur manifeste en se fondant sur ces faits, ni méconnu l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Avocat : DONAZAR
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision du directeur du CNAPS refusant la délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, fondé sur des mentions au TAJ (Traitement des antécédents judiciaires) liées à son activité, malgré l'absence de condamnation pénale. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : DONAZAR
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante étrangère. Le juge a constaté un défaut de compétence territoriale, la requérante résidant dans les Hauts-de-Seine à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Cergy-Pontoise.
Avocat : DONAZAR
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du rejet du renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le CNAPS. La juridiction a constaté que la décision attaquée était devenue sans objet, le CNAPS ayant délivré une nouvelle carte au requérant après l'introduction du recours. Elle a donc refusé de statuer sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais a mis à la charge du CNAPS une somme de 800 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : DONAZAR
Sujet principal : Recours contre le refus de délivrance d'une carte professionnelle par le CNAPS. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance du président). Solution retenue : Non-lieu à statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car le CNAPS a délivré l'autorisation après l'introduction du recours. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative ; le CNAPS est condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés.
Avocat : DONAZAR
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision expresse du ministre de l'intérieur du 17 février 2023 s'est substituée à la décision implicite de rejet, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a estimé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur une dette locative et une omission déclarative de revenus, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Avocat : DONAZAR
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance de référé, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris, car l'établissement employeur du requérant y a son siège. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Avocat : DONAZAR
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. A... contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation et le caractère disproportionné de la décision, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, ce dernier permettant de refuser la carte en cas de comportement contraire à l'honneur et à la probité.
Avocat : DONAZAR
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral du Val-de-Marne l’obligeant à quitter le territoire français. Constatant que l’intéressé résidait à Vigneux-sur-Seine (Essonne) à la date de la décision attaquée, le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.
Avocat : DONAZAR
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant le renouvellement de la carte professionnelle de M. A.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des principes de proportionnalité et de présomption d'innocence, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : DONAZAR
Avocat : DONAZAR
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du refus de délivrance d’une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité. Le juge a estimé que le litige ne relevait pas de la compétence territoriale du tribunal de Montreuil, en application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, car le requérant exerçait son activité dans plusieurs départements et que le siège de son employeur était situé à Paris. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : DONAZAR
Le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre) a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que le préfet, bien qu'ayant reconnu que M. A... remplissait les conditions de délivrance de la carte de séjour, n'avait pas saisi la commission du titre de séjour pour avis, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Avocat : DONAZAR
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait examiné sérieusement la situation du requérant. Il a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur une condamnation pénale récente pour conduite sans permis, malgré les arguments de M. B... sur son permis international et ses démarches administratives, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Avocat : DONAZAR
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant son recours préalable, confirmant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune contestation n’ayant été soulevée, la procédure est close sans examen au fond.
Avocat : DONAZAR