172 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
172
Décisions totales
383 581
Ordonnances
306 208
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que tous les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure et violation de l'article 3 de la CEDH) sont manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.
Avocat : DOOKHY
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que tous les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, vice de procédure et erreur manifeste d'appréciation sur le pays de renvoi) sont manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces cas.
Avocat : DOOKHY
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. G..., un ressortissant sri-lankais, visant à annuler un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, défaut de motivation et de l'examen de sa situation personnelle) n'étaient pas fondés, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la fixation du Sri Lanka comme pays de destination ne méconnaissait pas les obligations découlant de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : DOOKHY
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 14 mars 2026, était manifestement irrecevable car elle avait été introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été rendue en application de l'article R. 922-17 du même code, permettant de rejeter les recours entachés d'une irrecevabilité manifeste.
Avocat : DOOKHY
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir de M. A... B... contre son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant et des risques en cas de retour. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : DOOKHY
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est le recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction retient que le recours, enregistré le 26 juillet 2025, est tardif, l'arrêté du 13 mai 2025 ayant été régulièrement notifié et le délai de deux mois pour contester étant expiré. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours, justifiant le rejet en application de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : DOOKHY
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, qui mentionnait les textes applicables et les principaux éléments de fait, était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. La juridiction a également prononcé l'admission provisoire de M. B... à l'aide juridictionnelle.
Avocat : DOOKHY
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris après le rejet définitif de sa demande d'asile, était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit à être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1, qui autorise une OQTF dans ce cas de figure. Le requérant a toutefois été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Avocat : DOOKHY
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) d'un an prononcée contre M. A... par le préfet de police. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure n'était pas disproportionnée au regard des circonstances, notamment le rejet de la demande d'asile. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : DOOKHY
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par une autorité compétente en vertu d'une délégation, était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni le droit à être entendu, ni l'obligation d'examen individuel. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments concrets démontrant un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour au Bangladesh.
Avocat : DOOKHY
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'une ressortissante bangladaise. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il était signé par un agent dûment habilité, suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressée.
Avocat : DOOKHY
**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation d'un pays de destination, émis à l'encontre d'un ressortissant bangladais dont la demande d'asile a été définitivement rejetée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il écarte les moyens soulevés, considérant que le signataire de l'arrêté était compétent (délégation régulière) et que la motivation de la décision, qui se réfère aux textes applicables et à la situation de l'intéressé, est suffisante. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1, L. 611-1, L. 721-3), Code des relations entre le public et l'administration (article L. 211-2), Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : DOOKHY
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que le droit d'être entendu n'était pas méconnu, la décision découlant nécessairement du rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.
Avocat : DOOKHY
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme G... visant à annuler l'arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal estime que les conclusions relatives au refus de titre de séjour sont dirigées contre une décision inexistante, car aucune décision explicite ou implicite de refus n'est intervenue. La juridiction applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : DOOKHY
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande en référé d'un ressortissant bangladais visant à enjoindre au préfet d'enregistrer son changement d'adresse et les demandes de documents de circulation pour ses enfants mineurs. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré avoir épuisé les voies de recours administratives prévues par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, notamment l'accompagnement ou la solution de substitution pour le dépôt en ligne. Par conséquent, la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie.
Avocat : DOOKHY
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge constate que le recours, enregistré le 7 février 2026 contre un arrêté notifié le 20 janvier, est manifestement irrecevable pour tardiveté, ayant été introduit après l'expiration du délai de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 922-17 du même code, permettant le rejet des recours entachés d'une irrecevabilité manifeste.
Avocat : DOOKHY
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime, par ordonnance, que tous les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu, erreur manifeste d'appréciation) sont manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond et refuse également l'octroi de l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : DOOKHY
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de police était régulière, notamment en écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. La solution s'appuie sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'interdiction d'un an n'était pas disproportionnée au regard de la situation de l'intéressé.
Avocat : DOOKHY
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur deux recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) concernant un ressortissant bangladais. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du premier arrêté (du 12 juillet 2025), considérant qu'il avait été implicitement abrogé par le second (du 16 septembre 2025). Il a ensuite rejeté la requête contre ce second arrêté, estimant que les moyens soulevés (incompétence, violation du droit d'être entendu, motivation insuffisante et erreur manifeste d'appréciation sur le pays de destination) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : DOOKHY
Avocat : DOOKHY