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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

798 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

798

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOREffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301042

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. F D contestant deux décisions du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) : un refus d'autorisation préalable d'accès à une formation (23 février 2023) et un refus de renouvellement de son agrément en qualité de dirigeant (4 décembre 2024). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des droits de la défense et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que les décisions étaient fondées sur la mise en cause de M. D pour soustraction frauduleuse à l'impôt et fraude fiscale, et que le CNAPS n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que ces faits étaient incompatibles avec l'exercice d'activités de sécurité privée, en application des articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : SELARL B&J BENDJADOR

8 juillet 2025• 4ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400016

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la demande de la SCI DMD, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt de 251 803,94 euros au titre de l’investissement en outre-mer dans le logement locatif intermédiaire (article 244 quater W du code général des impôts). Le tribunal a estimé que les logements acquis par la SCI n’avaient pas été affectés à la résidence principale des locataires pendant cinq ans, condition essentielle pour bénéficier du crédit d’impôt. Il a également relevé que la surface habitable avait été surévaluée par la requérante. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DORWLING-CARTER SAMUEL

7 juillet 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400673

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder l'abattement renforcé de 85 % sur la plus-value réalisée lors de la cession de titres de la société La Financière Xerys 3. Le tribunal a estimé que l'administration avait correctement appliqué l'abattement de droit commun de 65 % prévu au 1 ter de l'article 150-0 D du code général des impôts, et non l'abattement dérogatoire du 1 quater, car les conditions pour en bénéficier n'étaient pas remplies. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 150-0 D, 1 ter et 1 quater.

Avocat : DORWLING-CARTER SAMUEL

7 juillet 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208633

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Lille-Annœullin, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 5 000 euros en réparation du préjudice subi en raison de repas non conformes à son régime alimentaire médical et aux règles d’hygiène. Le tribunal a estimé que le requérant n’établissait pas la faute des services pénitentiaires, aucun élément du dossier ne démontrant que les repas servis ne respectaient pas les prescriptions médicales ou les dispositions des articles L. 320-1 et R. 323-1 du code pénitentiaire. Les conclusions indemnitaires et injonctives ont donc été rejetées, de même que la demande de frais de justice.

Avocat : DORMIEU

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209136

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B C, détenu, qui contestait le refus implicite de l'administration pénitentiaire de lui fournir des repas conformes à son régime médical prescrit et demandait réparation de son préjudice. La juridiction a rappelé que, en vertu des articles L. 320-1 et R. 323-1 du code pénitentiaire, l'administration doit assurer une alimentation adaptée à l'état de santé des détenus, incluant les régimes médicalement prescrits. Sur le fond, le tribunal a constaté que les pièces médicales produites établissaient la nécessité d'un régime spécifique pour M. C, mais que l'administration n'avait pas démontré avoir respecté ces prescriptions. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet et enjoint à l'État de fournir les repas adaptés, tout en rejetant la demande d'indemnisation faute de préjudice établi.

Avocat : DORMIEU

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505811

Le tribunal administratif de Lille, saisi par M. B d'un recours contre un arrêté préfectoral d'éloignement, constate que l'intéressé n'est plus en rétention et dispose d'un domicile stable dans l'Oise. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que la compétence territoriale ne relève plus de Lille mais du tribunal administratif d'Amiens, dans le ressort duquel se situe le lieu de résidence de M. B. Par souci de bonne administration de la justice, l'ordonnance transmet le dossier au tribunal administratif d'Amiens.

Avocat : DORE

4 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496299

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496299.20250703• 5ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222626

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme T AM, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 portant tableau d'avancement au grade de major de police pour l'année 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a jugé que la requête était devenue sans objet concernant le tableau d'avancement, Mme AM ayant été promue au grade de major en 2023. S'agissant des arrêtés individuels de nomination, les conclusions ont été déclarées irrecevables pour tardiveté, car présentées au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de ces actes, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État. La solution s'appuie sur les principes de recevabilité des recours contentieux et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

3 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222644

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D J, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. J, considérant que les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen approfondi de sa valeur et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également jugé irrecevables certaines conclusions dirigées contre des nominations individuelles en raison de leur tardiveté. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 95-654 et n° 2010-888 régissant l'avancement dans la police nationale.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

3 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223312

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 portant tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022 ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés d'un défaut d'examen approfondi des candidatures et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, l'administration ayant procédé à une évaluation suffisante de la valeur professionnelle des agents. Par ailleurs, les conclusions dirigées contre plusieurs arrêtés individuels de nomination ont été déclarées irrecevables en raison de leur tardiveté. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et les frais de justice.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

3 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226703

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. L M, qui contestait le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022 et les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a jugé que la requête était devenue sans objet pour M. M, promu au même grade en 2023, et a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les nominations individuelles, présentées au-delà du délai raisonnable d'un an. Sur le fond, le moyen tiré d'un défaut d'examen approfondi des candidatures et d'une erreur manifeste d'appréciation a été écarté. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les décrets n° 95-654 et n° 2010-888.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

3 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2211073

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui verser la prime à la conversion pour l'acquisition d'un véhicule électrique. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article D. 251-13 du code de l'énergie, le cumul du bonus écologique et de la prime à la conversion n'était pas possible dès lors que le bonus avait déjà été accordé par le vendeur. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des conclusions indemnitaires.

Avocat : SCP DORIA AVOCATS

3 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222262

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. AO, brigadier de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022 ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut d'examen approfondi des candidatures n'était pas fondé, l'administration ayant procédé à une évaluation au vu des notes et appréciations portées au dossier. Il a également écarté l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que M. AO n'établissait pas que ses mérites professionnels étaient supérieurs à ceux des agents promus, et a rejeté les conclusions dirigées contre les nominations individuelles, notamment pour irrecevabilité tardive concernant plusieurs agents. La décision est fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

3 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225794

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. X, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car M. X, ayant été promu au grade de major en 2023, ne justifiait plus d'un intérêt à agir contre les décisions de 2022. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la violation du principe de non-rétroactivité.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

3 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400863

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat retirant une subvention. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 1er juillet 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : GUSDORF

1 juillet 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203647

Le Tribunal Administratif d'Amiens a donné acte du désistement d'office de la requête de M. B, qui demandait le paiement d'arriérés de salaire et la réparation d'un préjudice moral pour des activités exercées en détention. Le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

Avocat : DORMIEU

1 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506584

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal estime que ce refus méconnaît les articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'intéressé justifie de quatre années de résidence régulière et remplit les conditions pour obtenir une carte de résident de dix ans. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant.

Avocat : DORE

27 juin 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407419

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une carte de résident valable dix ans, ce qui a conduit ce dernier à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : DORE

27 juin 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407501

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une carte de séjour valable dix ans, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. A au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : DORE

27 juin 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407536

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler sa carte de séjour. Après que le préfet a délivré un titre de séjour valable jusqu’en 2034, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. A, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DORE

27 juin 2025