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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

442 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

442

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOREEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407524

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour. Après que le préfet a informé le tribunal de la délivrance d’un titre de séjour valable jusqu’en 2028, Mme A s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de Mme A, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DORE

26 mai 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302730

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. A, militaire de la gendarmerie, contestant le retrait de sa décision d'affectation en tant que commandant de brigade et demandant réparation de ses préjudices moral et financier (NBI). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que le retrait de l'affectation était légal car justifié par l'intérêt du service et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que les préjudices allégués n'étaient pas établis, l'indemnisation de 1 000 euros déjà accordée pour le préjudice moral étant suffisante. Les décisions attaquées ont été validées sur le fondement du code de la défense et du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOREAN AVOCATS

23 mai 2025• 3ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300056

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du 12 septembre 2022 par lequel le préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes avait retiré son reclassement au grade de secrétaire administratif. Le tribunal a jugé que l'arrêté de retrait était suffisamment motivé et que la requérante ne remplissait pas les conditions statutaires pour bénéficier de ce reclassement, car elle avait été proposée à l'avancement pour un autre grade. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur le décret n° 2009-1388. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour irrecevabilité.

Avocat : DOREAN AVOCATS

22 mai 2025• Chambre 2
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226275

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. AG, brigadier de police, contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier-chef pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Par un jugement antérieur du 29 novembre 2024, devenu définitif, le tribunal avait déjà annulé les arrêtés de nomination et constaté le non-lieu à statuer sur le tableau d'avancement, déjà annulé par un autre jugement. En conséquence, la présente instance a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet. L'ordonnance applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 pour condamner l'Etat aux frais de justice.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

16 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300306

Le Tribunal administratif de Paris a constaté, par une ordonnance du 16 mai 2025, le non-lieu à statuer sur la requête de M. AM, brigadier de police, qui contestait le tableau d'avancement au grade de brigadier-chef de police pour 2022 et les nominations subséquentes. Cette décision fait suite à un jugement définitif du 29 novembre 2024 ayant déjà annulé les arrêtés d'avancement et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer l'ensemble des candidatures. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. AM au titre des frais de justice, tandis que les demandes reconventionnelles de deux agents nommés ont été rejetées.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

16 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300815

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par une brigadière de police contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier-chef pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Par un jugement antérieur du 29 novembre 2024, devenu définitif, le tribunal avait déjà annulé les arrêtés d'avancement et ordonné l'établissement d'un nouveau tableau. En conséquence, le tribunal constate que les conclusions de la requête sont devenues sans objet, l'ensemble des actes attaqués ayant disparu de l'ordre juridique. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

16 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302663

Le Tribunal administratif de Paris a constaté, par une ordonnance du 16 mai 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B, brigadier de police, qui contestait le tableau d’avancement au grade de brigadier-chef pour 2022. Cette décision fait suite à un jugement antérieur du 29 novembre 2024, devenu définitif, qui avait déjà annulé le tableau d’avancement et les arrêtés de nomination litigieux, privant ainsi d’objet les conclusions de M. B. Le tribunal a également enjoint au ministre de l’intérieur d’établir un nouveau tableau d’avancement. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

16 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302753

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B D d’une requête contestant le tableau d’avancement au grade de brigadier-chef de police pour 2022. Par un jugement antérieur du 29 novembre 2024, devenu définitif, le tribunal avait déjà annulé les arrêtés d’avancement subséquents et constaté la disparition rétroactive du tableau attaqué. En conséquence, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation et en injonction de M. D sont devenues sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur l’ensemble de la requête.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

16 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310397

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. T, brigadier de police, contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier-chef pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Par un jugement antérieur du 29 novembre 2024, devenu définitif, le tribunal avait déjà annulé les arrêtés de nomination et le tableau d'avancement, rendant sans objet les conclusions de M. T. En conséquence, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et condamne l'État à verser 1 200 euros à M. T au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

16 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226378

Le Tribunal administratif de Paris constate, par une ordonnance, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A, brigadier de police, qui contestait l’arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d’avancement au grade de brigadier-chef pour 2022 ainsi que les nominations subséquentes. Cette décision fait suite à un jugement antérieur du 29 novembre 2024, devenu définitif, qui avait déjà annulé ce tableau et les arrêtés de nomination, rendant les conclusions de M. A sans objet. Le tribunal admet l’intervention de M. D et condamne l’État à verser 1 200 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

16 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2221286

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. L, brigadier de police, contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier-chef pour 2022 et les nominations subséquentes. Par un jugement antérieur du 29 novembre 2024, devenu définitif, le tribunal avait déjà annulé les arrêtés de nomination et prononcé un non-lieu sur le tableau d'avancement, ce dernier ayant été annulé par un autre jugement. En conséquence, la présente instance a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions de M. L et des autres parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

16 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308891

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, commandant de police, contestant son absence d'inscription au tableau d'avancement au grade de commandant divisionnaire pour 2019, ainsi que l'arrêté du 10 février 2023 établissant ce tableau et les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision individuelle de refus d'inscription, en raison du caractère indivisible du tableau d'avancement, qui ne peut être contesté que dans son ensemble. Par suite, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et indemnitaires de M. A, en application des dispositions du décret n° 2005-1090 du 1er septembre 2005 et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

15 mai 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412243

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant de lui délivrer une carte de séjour temporaire. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressé s’est vu délivrer un titre de séjour valable, rendant sans objet ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle partielle déjà accordée.

Avocat : DORE

9 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428230

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre demandé, valable dix ans, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions principales (annulation, injonction, astreinte). Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : DORE

7 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2121566

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. C, capitaine de police, contestant le tableau d'avancement au grade de commandant de police pour 2021 et les nominations subséquentes. Le tribunal a constaté que l'arrêté du 28 juin 2021 établissant ce tableau avait déjà été annulé par un jugement définitif du 21 décembre 2024, rendant sans objet les conclusions principales du requérant. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions ni sur les demandes d'injonction accessoires. Concernant les arrêtés de nomination individuels, le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du ministre, mais a jugé que leur illégalité par voie de conséquence n'était pas établie, car l'annulation du tableau d'avancement n'entraîne pas automatiquement celle des nominations, et M. C n'a pas démontré d'erreur manifeste d'appréciation à son égard. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

7 mai 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412236

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme B qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident. La solution retenue est fondée sur l’octroi d’un titre de séjour valable dix ans à l’intéressée, rendant sans objet ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a également accordé une somme de 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : DORE

6 mai 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400036

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la zone de défense et de sécurité sud fixant la liste des candidats retenus à l’avancement au grade de brigadier-chef pour 2023. Le requérant a ensuite informé le tribunal de son désistement, le préfet ayant fait droit à ses demandes. Par une ordonnance du 6 mai 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DOREAN

6 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209887

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B A, fonctionnaire de police, contestant son affectation à la CRS autoroutière Provence Marseille par un arrêté du ministre de l'intérieur du 26 septembre 2022, après son retour d'outre-mer. Le tribunal a donné acte du désistement de M. A concernant ses demandes de mutation à La Réunion. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'incompétence du signataire et d'absence de saisine de la commission administrative paritaire, cette dernière étant devenue inopérante depuis la loi du 6 août 2019. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que le tribunal ne se prononce sur le fond de la mutation, les textes appliqués incluant le code général de la fonction publique et la loi de transformation de la fonction publique.

Avocat : DOREAN AVOCATS

6 mai 2025• 7ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300048

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, un gardien de la paix, qui contestait son absence du tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022. Le tribunal a jugé que le refus d'inscription n'est pas une décision individuelle devant être motivée, rendant ce moyen inopérant. Il a également écarté les moyens tirés d'un vice de procédure et d'une erreur de droit, estimant qu'aucune disposition n'imposait la saisine de la commission administrative paritaire pour avis. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, sans examiner le fond de la comparaison des profils.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DOREAN

5 mai 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503619

Avocat : DORE

30 avril 2025