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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

241 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

241

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 853

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DOREEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503297

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée et a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui ne sont pas illégales par voie de conséquence, ont également été validées.

Avocat : DORE

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501737

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Pyrénées-Orientales sur la demande de renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme B..., ressortissante algérienne. La requérante, titulaire d’un doctorat et bénéficiant d’un contrat de travail à durée indéterminée avec une autorisation de travail délivrée, remplissait les conditions de l’article 7 b) de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et a condamné l’État à verser 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DORE

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512435

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., un ressortissant béninois, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant pris par le préfet du Nord le 11 décembre 2025. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, erreur manifeste, défaut d'examen sérieux) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la demande de suspension a donc été rejetée, de même que les conclusions accessoires aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : DORE

9 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511190

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le préfet du Nord avait commis une erreur manifeste d'appréciation et méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a retenu que M. B... résidait en France depuis huit ans avec sa famille, y était entré régulièrement à 16 ans, et y avait suivi des études supérieures. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DORE

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511366

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : DORE

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511390

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C... A..., ressortissante marocaine, contestant le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision de refus était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également écarté les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté la requête.

Avocat : DORE

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511364

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que les modalités de l'assignation (présentation trois fois par semaine) n'étaient pas disproportionnées au regard de la vie privée et familiale ou de la liberté d'aller et venir de l'intéressé. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle ayant été accordée.

Avocat : DORE

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505026

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant afghan, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Gard refusant de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé la carte sollicitée, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DORE

19 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411731

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision implicite de refus du préfet du Nord concernant la demande de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d’une carte de résident de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient la délivrance d’une carte de résident de dix ans après quatre ans de résidence régulière. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer cette carte de résident sous deux mois.

Avocat : DORE

18 décembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511671

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d'une demande visant à assortir d'une astreinte l'injonction prononcée par une précédente ordonnance du 20 février 2025, relative au renouvellement de son certificat de résidence algérien de dix ans. Suite à la convocation de l'intéressé par le préfet du Nord pour la fabrication de son titre de séjour, M. B... s'est désisté de ses conclusions à fin d'astreinte. Le juge des référés a donné acte de ce désistement partiel, considéré comme pur et simple, et a rejeté les conclusions de M. B... tendant à l'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'administration ayant satisfait à ses obligations avant l'introduction de la requête.

Avocat : DORE

10 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203794

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C... et son assureur, Groupama d’Oc, pour obtenir réparation des préjudices résultant du vol et de la destruction de son véhicule par un mineur confié au service de l’aide sociale à l’enfance du département de la Loire-Atlantique. La requête de la société d’assurance a été jugée irrecevable faute de demande indemnitaire préalable. Sur le fond, le tribunal a reconnu la responsabilité du département, même sans faute, sur le fondement de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SCP CADORET-TOUSSAINT DENIS SAINT NAZAIRE

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203952

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., brigadier de police, qui demandait l'annulation du refus de sa mutation à titre dérogatoire pour raisons de santé. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, car le refus de mutation ne constitue pas une décision devant être motivée au sens de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'examen de sa situation personnelle, faute d'éléments justificatifs et d'argumentation suffisante de la part du requérant. La solution retenue s'appuie sur l'article 47 du décret n° 95-654 du 9 mai 1995, qui subordonne les mutations dérogatoires aux nécessités du service.

Avocat : DOREAN AVOCAT

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309121

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., major de police, contestant son absence du tableau d'avancement au détachement sur emploi fonctionnel de responsable local d'unité de police (RULP) et le rejet implicite de sa demande d'avancement à l'échelon exceptionnel de major pour 2023. Sur le premier point, le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Sur le second point, il a déclaré les conclusions irrecevables car tardives, le délai de recours de deux mois n'ayant pas été respecté. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DOREAN AVOCATS

28 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402164

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., gardien de la paix, qui demandait l'annulation du tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2023. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par le ministre de l'intérieur, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a estimé que le requérant ne démontrait pas d'erreur manifeste d'appréciation ni de traitement inégalitaire, l'administration ayant valablement motivé son choix par l'insuffisance de ses mérites professionnels par rapport à ses collègues promus. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2004-1439 du 23 décembre 2004 portant statut particulier du corps d'encadrement et d'application de la police nationale.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411076

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé les décisions implicites par lesquelles le préfet du Nord avait refusé de délivrer une carte de résident à Mme B... et M. D..., parents d’une enfant mineure reconnue réfugiée. La juridiction a jugé que les requérants remplissaient les conditions posées par l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance de ce titre aux parents d’un enfant réfugié. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer les cartes de résident sollicitées dans un délai de deux mois.

Avocat : DORE

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501117

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation collégiale, a rejeté l'opposition formée par M. B... contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de l'Orne pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité et d'aides personnalisées au logement. M. B... contestait devoir ces sommes, arguant que les indus résultaient des déclarations frauduleuses de son épouse dont il était séparé. Le tribunal a jugé que la contrainte était légalement fondée, en application des articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que des articles L. 823-9 et L. 822-5 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP DOREL - LECOMTE - MARGUERIE

18 novembre 2025• 3ème chambre JU
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304269

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A..., inspectrice du travail, contestant son classement au grade d'attachée principale d'administration lors de son détachement, estimant qu'elle aurait dû être classée au grade d'attachée hors classe. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables en l'absence de demande préalable. Il a également jugé que la requête en annulation était tardive, faute pour la requérante d'avoir apporté la preuve de l'envoi de son recours gracieux dans le délai de deux mois suivant la notification de l'arrêté du 28 février 2023. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : DOREAN AVOCATS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02748

Avocat : DOREAN AVOCATS

4 novembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02749

Avocat : DOREAN AVOCATS

4 novembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02750

Avocat : DOREAN AVOCATS

4 novembre 2025• 8ème chambre