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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

311 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

311

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOREEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508916

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de séjour. Le juge a constaté que la requête en référé suspension n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette requête principale, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable. Par conséquent, l'ordonnance a rejeté l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : DORE

6 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509345

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant contestait le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident, soutenant que l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile lui ouvrait droit à ce titre après quatre ans de résidence régulière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'administration lui délivrait une carte de séjour pluriannuelle valable quatre ans et une attestation provisoire, sans que l'intéressé justifie d'une atteinte grave et immédiate à sa situation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DORE

30 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402800

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gabonais, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DORE

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307132

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A, qui contestait un arrêté ministériel d'avancement et un arrêté préfectoral relatifs à l'octroi d'un avantage spécifique d'ancienneté (ASA). Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement d'instance.

Avocat : DOREAN AVOCATS

24 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501000

Le Tribunal administratif de Lille annule la décision implicite par laquelle le préfet du Nord a refusé le renouvellement du certificat de résidence de dix ans de M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait pas refuser ce renouvellement automatique en se fondant sur des motifs d'ordre public, en méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il enjoint au préfet de délivrer le certificat dans un délai de deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : DORE

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519364

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de voyage. En cours d’instance, le préfet ayant finalement accordé le titre sollicité, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, sous réserve de son admission définitive à l’aide juridictionnelle, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DORE

22 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508831

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, ressortissant congolais, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant le renouvellement de sa carte de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction après que le préfet a fait valoir qu’une décision favorable de délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle avait été prise le 18 septembre 2025. Le tribunal a pris acte de ce désistement, constatant que la condition d’urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision initiale n’étaient plus en litige. Il a également admis provisoirement M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle et réservé les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : DORE

22 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502981

Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Nord. La requérante, ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : DORE

16 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410578

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Nord. En cours d’instance, la requérante a obtenu le titre sollicité et s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Par ailleurs, l’aide juridictionnelle totale lui ayant été accordée, il n’y avait plus lieu de statuer sur sa demande d’aide provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 900 euros à son conseil.

Avocat : DORE

9 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407294

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A pour contester le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle "bénéficiaire de la protection fonctionnelle". Postérieurement à la requête, le préfet a délivré le titre sollicité le 20 janvier 2025. Le tribunal constate donc qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d'annulation et d'injonction. Il condamne l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DORE

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300267

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision tacite du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de mutation. Le requérant s’est désisté de son action par un mémoire enregistré le 24 avril 2025. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 2 septembre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : DOREAN AVOCATS

2 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504650

Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de M. B A de ses conclusions principales en annulation et injonction, qui contestaient le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. Le requérant, admis à l'aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : DORE

1 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409783

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. M. A s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : DORE

21 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409568

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident. M. A s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : DORE

21 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409722

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins d’annulation de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant sa demande de carte de résident, ainsi que de ses conclusions aux fins d’injonction. Le tribunal a rejeté la demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle faute d’urgence établie. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : DORE

21 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507463

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident en tant que conjointe de réfugié. Le juge a relevé que la demande d’annulation formée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative était manifestement irrecevable, cet article ne permettant que la suspension d’une décision et non son annulation. Par conséquent, les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte ont également été rejetées. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DORE

4 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411275

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) après avoir obtenu l’aide juridictionnelle totale. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DORE

31 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411280

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord sur sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a constaté que les conclusions tendant à l’aide juridictionnelle provisoire étaient devenues sans objet, Mme A ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : DORE

31 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407800

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 9 décembre 2024 l'assignant à résidence à Montauban pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et légalement fondée sur les articles L. 573-2, L. 751-2 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la procédure de reprise en charge en cours. Il a également estimé que la mesure n'était pas disproportionnée, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DORE

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224182

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. BB A, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le requérant soutenait que l'administration n'avait pas procédé à un examen approfondi de sa valeur et que son mérite professionnel était supérieur à celui de plusieurs agents promus. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, considérant que le ministre de l'intérieur avait suffisamment motivé sa décision et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées, et l'intervention de Mme AP a été déclarée recevable mais sans incidence sur le sort du litige.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre