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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

175 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

175

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 915

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOTTEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523573

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer une attestation provisoire d'habilitation et un titre de circulation aéroportuaire. Le juge a considéré que, conformément à l'article R. 6342-19 du code des transports dans sa rédaction issue du décret n° 2025-1086 du 17 novembre 2025, le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur une demande d'habilitation vaut décision de rejet, et non une acceptation implicite au bout de deux mois comme le soutenait le requérant. En l'absence de décision implicite d'acceptation et de décision expresse, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse et ne présentait pas le caractère d'urgence et d'utilité requis. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

23 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307746

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné le refus implicite du recteur de l’académie de Créteil de communiquer à M. A... l’avis de la commission administrative paritaire, la décision de titularisation et son dossier individuel. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 300-2, L. 311-1 et L. 311-2 du code des relations entre le public et l’administration, ces documents sont communicables à l’intéressé, sous réserve des secrets protégés. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus, le recteur n’ayant pas justifié d’un motif légal de non-communication.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ANDOTTE

22 janvier 2026• 5ème chambre, JU
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499482

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

14 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:499482.20260114• 9ème et 10ème chambres réunies
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509215

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la Ligue des droits de l’Homme (LDH) d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Labarthe-sur-Lèze interdisant les rassemblements « stationnant sans motifs légitimes » sur le territoire communal. La LDH invoquait l’urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l’incompétence de l’autorité municipale, l’imprécision des notions d’« attroupement » et de « motif légitime », l’absence de troubles établis justifiant une interdiction générale et disproportionnée, ainsi qu’une erreur de droit sur le fondement pénal retenu. La commune défendait la légalité de son arrêté en le présentant comme une mesure ciblée et proportionnée de prévention des troubles à l’ordre public. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’arrêté n’entravant pas gravement la liberté d’aller et venir.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

13 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517994

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Melun du 14 novembre 2025 interdisant la mendicité dans certaines parties de la commune. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'arrêté portant une atteinte grave et immédiate à la situation des personnes dépendant de la charité publique. Surtout, il a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, en considérant que la mesure était disproportionnée au regard de son champ d'application spatio-temporel très large et qu'elle portait une atteinte excessive au principe de fraternité et au droit au respect de la vie privée, garantis par la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ANDOTTE

6 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404267

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Le conseil de M. A... n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : CABINET ANDOTTE

31 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508947

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:508947.20251230• 2ème et 7ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510972

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

30 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510972.20251230• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510233

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

22 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510233.20251222• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536246

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Reporters Sans Frontières et du Syndicat National des Journalistes. Les requérants demandaient au juge d'ordonner au Premier ministre de prendre des mesures conservatoires et d'évaluation concernant la cession du magazine Challenges au groupe LVMH, en application du règlement européen (UE) 2024/1083 sur la liberté des médias. Le tribunal a estimé que la demande ne relevait pas de sa compétence, car elle visait à enjoindre au Premier ministre, une autorité à compétence nationale, de prendre des mesures réglementaires, ce qui relève en premier et dernier ressort du Conseil d'État en vertu de l'article R. 311-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

19 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523604

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la Ligue des droits de l'homme (LDH) pour suspendre l'installation d'une crèche de Noël dans le hall de l'hôtel de ville d'Asnières-sur-Seine. La requérante soutenait que cette décision portait une atteinte grave et immédiate au principe de laïcité et de neutralité des personnes publiques, méconnaissant l'article 28 de la loi du 9 décembre 1905. La commune a opposé une fin de non-recevoir, arguant de l'inexistence d'une décision formalisée et contestant l'urgence. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, considérant que l'installation matérielle de la crèche, revendiquée publiquement par le maire, constituait une décision susceptible de recours.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

16 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319889

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., adjoint technique, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions pour trois jours, infligée par la présidente de la région Île-de-France. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que les faits reprochés (non-port des équipements de protection, non-respect des horaires, insultes) étaient établis et fautifs, et que la sanction était proportionnée, compte tenu des antécédents disciplinaires de l'agent. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

12 décembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513872

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de vingt-quatre mois avec sursis de douze mois infligée à M. B..., fonctionnaire de La Poste. Le juge a reconnu l’urgence, la sanction étant supérieure à un mois, mais a estimé qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment concernant la compétence de l’auteur, la régularité de la procédure disciplinaire et la proportionnalité de la sanction. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

9 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518728

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à contraindre l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides (OFPRA) à lui délivrer un formulaire de demande de reconnaissance du statut d’apatridie. Postérieurement à l’introduction de la requête, la requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 8 décembre 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

8 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317002

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme D..., professeure des écoles, qui contestait son arrêté de suspension conservatoire de quatre mois du 6 septembre 2023, ainsi que l'arrêté de prolongation et le refus de réintégration du 3 janvier 2024. Le tribunal a jugé que la suspension, mesure conservatoire non disciplinaire, n'avait pas à être motivée et que l'erreur de visa (mention de l'article 30 abrogé de la loi de 1983) était sans incidence dès lors que la décision était fondée sur les articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique. Il a également estimé que l'existence de poursuites pénales et d'un contrôle judiciaire justifiait la mesure de suspension dans l'intérêt du service, sans qu'il soit nécessaire d'établir la matérialité des faits.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303722

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de la Nièvre du 25 octobre 2023 interdisant un rassemblement statique pour la paix en Israël et en Palestine, ainsi que d’une demande indemnitaire pour illégalité fautive. Le tribunal a jugé que l’interdiction était justifiée par des risques de troubles graves à l’ordre public, compte tenu du contexte de tensions internationales et de menaces terroristes, et qu’elle était proportionnée. Il a rejeté les requêtes en annulation et en indemnisation, en application des articles L. 211-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

27 novembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499301

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499301.20251126• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508850

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:508850.20251126• 10ème et 9ème chambres réunies
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304620

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l’association l’Auberge des migrants, qui contestait un avis de sommes à payer émis par la commune de Calais pour des frais d’enlèvement de déchets sauvages. Le tribunal a examiné prioritairement les moyens mettant en cause le bien-fondé du titre, notamment la responsabilité de l’association et le caractère disproportionné du montant, mais ne les a pas jugés fondés. En l’absence de moyen de régularité formelle retenu, la demande d’annulation et de décharge a été rejetée. La décision s’appuie sur les articles L. 2212-2 et L. 2224-13 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les articles L. 1311-1 et L. 1311-2 du code de la santé publique.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304624

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'avis de sommes à payer de 368,68 euros émis par la commune de Calais à l'encontre de l'association Utopia 56 pour des frais d'enlèvement de déchets. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, faute pour la commune d'avoir justifié d'une délégation de signature au profit de l'adjoint signataire. Le tribunal a appliqué les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

26 novembre 2025• 3ème Chambre