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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DOTTEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319889

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., adjoint technique, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions pour trois jours, infligée par la présidente de la région Île-de-France. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que les faits reprochés (non-port des équipements de protection, non-respect des horaires, insultes) étaient établis et fautifs, et que la sanction était proportionnée, compte tenu des antécédents disciplinaires de l'agent. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

12 décembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513872

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de vingt-quatre mois avec sursis de douze mois infligée à M. B..., fonctionnaire de La Poste. Le juge a reconnu l’urgence, la sanction étant supérieure à un mois, mais a estimé qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment concernant la compétence de l’auteur, la régularité de la procédure disciplinaire et la proportionnalité de la sanction. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

9 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518728

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à contraindre l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides (OFPRA) à lui délivrer un formulaire de demande de reconnaissance du statut d’apatridie. Postérieurement à l’introduction de la requête, la requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 8 décembre 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

8 décembre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300758

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société Phicado, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis en raison des arrêtés préfectoraux de restriction des usages de l'eau pris durant l'été et l'automne 2022 en Charente-Maritime. La société invoquait la responsabilité pour faute de l'État, notamment pour vice de procédure, erreurs d'appréciation et atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l'industrie, ainsi que la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les mesures de restriction étaient justifiées par la situation de sécheresse exceptionnelle et proportionnées à l'objectif de préservation de la ressource en eau, et qu'aucune faute ni rupture d'égalité caractérisée n'était établie. La demande d'indemnisation a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300782

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de l’entreprise individuelle Laurent Robert, exploitante de l’établissement Calypso lavage, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 5 454,66 euros en réparation des préjudices subis du fait des arrêtés préfectoraux de restriction des usages de l’eau pris en Charente-Maritime durant l’été et l’automne 2022. Le tribunal a écarté la responsabilité pour faute de l’État, estimant que les arrêtés litigieux n’étaient entachés d’aucun vice de procédure, d’erreur de droit ou d’appréciation, et qu’ils ne portaient pas une atteinte disproportionnée aux libertés invoquées. Il a également rejeté la responsabilité sans faute fondée sur la rupture d’égalité devant les charges publiques et le principe de solidarité nationale, au motif que les préjudices allégués ne présentaient pas un caractère anormal et spécial. La décision s’appuie notamment sur les articles R. 211-66 et R. 211-67 du code de l’environnement et l’article 7 de la Charte de l’environnement.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317002

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme D..., professeure des écoles, qui contestait son arrêté de suspension conservatoire de quatre mois du 6 septembre 2023, ainsi que l'arrêté de prolongation et le refus de réintégration du 3 janvier 2024. Le tribunal a jugé que la suspension, mesure conservatoire non disciplinaire, n'avait pas à être motivée et que l'erreur de visa (mention de l'article 30 abrogé de la loi de 1983) était sans incidence dès lors que la décision était fondée sur les articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique. Il a également estimé que l'existence de poursuites pénales et d'un contrôle judiciaire justifiait la mesure de suspension dans l'intérêt du service, sans qu'il soit nécessaire d'établir la matérialité des faits.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303722

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de la Nièvre du 25 octobre 2023 interdisant un rassemblement statique pour la paix en Israël et en Palestine, ainsi que d’une demande indemnitaire pour illégalité fautive. Le tribunal a jugé que l’interdiction était justifiée par des risques de troubles graves à l’ordre public, compte tenu du contexte de tensions internationales et de menaces terroristes, et qu’elle était proportionnée. Il a rejeté les requêtes en annulation et en indemnisation, en application des articles L. 211-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

27 novembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01303

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

27 novembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304624

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'avis de sommes à payer de 368,68 euros émis par la commune de Calais à l'encontre de l'association Utopia 56 pour des frais d'enlèvement de déchets. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, faute pour la commune d'avoir justifié d'une délégation de signature au profit de l'adjoint signataire. Le tribunal a appliqué les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304620

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l’association l’Auberge des migrants, qui contestait un avis de sommes à payer émis par la commune de Calais pour des frais d’enlèvement de déchets sauvages. Le tribunal a examiné prioritairement les moyens mettant en cause le bien-fondé du titre, notamment la responsabilité de l’association et le caractère disproportionné du montant, mais ne les a pas jugés fondés. En l’absence de moyen de régularité formelle retenu, la demande d’annulation et de décharge a été rejetée. La décision s’appuie sur les articles L. 2212-2 et L. 2224-13 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les articles L. 1311-1 et L. 1311-2 du code de la santé publique.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

26 novembre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499301

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499301.20251126• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508850

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:508850.20251126• 10ème et 9ème chambres réunies
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02207

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

25 novembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313265

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme B..., professeure de danse vacataire, contestant les décisions de la Ville de Paris de ne pas renouveler son contrat. Le tribunal a d'abord requalifié la relation contractuelle, estimant que Mme B... occupait un poste permanent et devait être considérée comme un agent non titulaire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, la décision du 12 juillet 2023 ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions de la loi du 26 juillet 2005, jugeant que les conditions pour une transformation du contrat en contrat à durée indéterminée n'étaient pas remplies.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

12 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316694

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Confédération nationale du travail-Région parisienne (CNT-RP) contestant la mise à sa charge de frais d'enlèvement d'affiches. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre du 12 mai 2022 et la décision implicite de rejet du recours administratif, car ces actes ne constituent pas des décisions faisant grief. Il a également déclaré la juridiction administrative incompétente pour connaître des conclusions relatives aux lettres des 29 novembre et 8 décembre 2022 émises par un commissaire de justice, relevant du contentieux judiciaire du recouvrement. En revanche, le tribunal a annulé l'avis des sommes à payer du 22 juin 2022, au motif que la Ville de Paris n'a pas démontré que les affiches litigieuses avaient été apposées à l'adresse indiquée, entachant ainsi la créance d'une erreur de fait. Cette annulation a été prononcée sur le fondement des principes généraux de la comptabilité publique et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

10 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502143

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 100 euros à M. C..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2019, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision et une injonction judiciaire. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour les troubles dans les conditions d'existence subis du 28 janvier 2023 au 4 novembre 2025. Cette somme indemnise le préjudice moral et les troubles résultant du maintien de sa situation de logement chez sa mère, malgré son handicap.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500295

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par la Ligue des droits de l'homme d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 20 mars 2025 du haut-commissaire interdisant les rassemblements sur plusieurs communes, ainsi que contre une décision révélée par une série de dix-sept arrêtés similaires pris depuis août 2024. Le tribunal a constaté que l'arrêté du 20 mars 2025 avait été retiré par l'autorité compétente, rendant les conclusions dirigées contre lui sans objet. S'agissant des autres arrêtés, le tribunal a jugé qu'ils constituaient des mesures de police distinctes et limitées dans le temps, ne révélant pas une décision unique et continue susceptible d'être attaquée. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions contre l'arrêté du 20 mars 2025 et rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

21 octobre 2025• 1ère CHAMBRE
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03181

Avocat : BENDOTTI

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500638

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de l’Université des Antilles d’interrompre le versement de son traitement. La requérante, professeure en congé de longue maladie puis de longue durée, soutenait que l’absence de paiement depuis juillet 2025 créait une situation d’urgence et que l’administration avait méconnu l’arrêté du 9 mai 2025 et le décret n°86-442 du 14 mars 1986. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués n’étaient pas, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur l’urgence.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

20 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517748

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant le refus de renouvellement de son temps partiel thérapeutique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, la question prioritaire de constitutionnalité soulevée n'a pas été transmise au Conseil d'État. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

20 octobre 2025