LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DOTTEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508918

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

17 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508918.20251017• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495899

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495899.20251017• 7ème et 2ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499808

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499808.20251015• 6ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00514

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

10 octobre 2025• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508788

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

4 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508788.20251004• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516031

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Collectif la Verte (CLV). Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de publier ou communiquer les listes d'attente et d'attribution des autorisations de stationnement des taxis depuis 2008. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas justifié d'une situation d'urgence au regard du caractère ancien et inchangé de la situation. Il a également relevé que la demande tendait davantage à une saisine de la commission d'accès aux documents administratifs ou à un recours au fond.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

3 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508399

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des articles 50, 53, 54 et 55 de l'arrêté du maire d'Escautpont du 2 juillet 2025, ainsi que des dispositions instaurant des amendes administratives. La solution retenue est fondée sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de ces mesures, notamment en raison de l'incompétence du maire pour instaurer des amendes administratives et du caractère disproportionné des restrictions aux libertés (aller et venir, réunion). La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'atteinte grave et immédiate aux libertés fondamentales. Les textes appliqués incluent le code pénal (article R. 610-5), le code de la sécurité intérieure et le code de justice administrative.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

19 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406949

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP) à l'indemniser pour un préjudice financier lié à des soins dentaires. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas avoir personnellement payé les sommes dont il réclamait le remboursement, ni l'existence d'une créance à l'égard de l'AP-HP. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuve d'une faute de l'administration et d'un préjudice direct.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

18 septembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304664

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de plusieurs sociétés exploitant des stations de lavage automobile, contestant les arrêtés préfectoraux des 7 et 30 août 2023 qui interdisaient leur activité dans certaines zones du département en raison de la sécheresse. Les requérantes invoquaient une disproportion des mesures et une méconnaissance des articles R. 211-66 et R. 211-67 du code de l'environnement. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, jugeant que les restrictions étaient proportionnées à l'objectif de préservation de la ressource en eau, conformément aux principes de gestion équilibrée de l'eau énoncés à l'article L. 211-1 du code de l'environnement.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524873

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme C, adjointe administrative, qui contestait le refus implicite de l'établissement public territorial Seine Grands Lacs de la réintégrer après un détachement. La requérante invoquait l'urgence liée à une perte de revenus (demi-traitement et absence de régime indemnitaire) et un moyen tiré de la méconnaissance du principe de non-discrimination et des articles L. 131-1, L. 513-24 et L. 513-26 du code général de la fonction publique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme C de démontrer que son maintien en congé de maladie, à l'origine de la baisse de rémunération, résultait de l'action de l'administration. La demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

15 septembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501747

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 29 août 2025 par laquelle l'université Marie et Louis Pasteur avait refusé son admission en 2ème cycle d'odontologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'imminence du jugement au fond et des difficultés organisationnelles que la suspension causerait au service public de l'enseignement supérieur.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

11 septembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501746

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 29 août 2025 par laquelle l'université Marie et Louis Pasteur lui avait refusé l'accès direct en 2ème cycle d'odontologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'imminence du jugement au fond et des risques de perturbation grave du service public de l'enseignement supérieur. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

11 septembre 2025
CEDécision

Conseil d'État — N° 507973

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

6 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507973.20250906• Juge des référés
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501590

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D. Celle-ci contestait le refus de l'université Marie et Louis Pasteur de l'admettre en deuxième cycle d'odontologie, en raison de l'atteinte du quota de 5% d'étudiants issus d'un autre État membre de l'UE (article R. 631-21-1 du code de l'éducation) et de différences substantielles entre les formations. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les préjudices invoqués (poursuite d'études, vie privée) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'intérêt public à ne pas suspendre une décision de gestion des capacités d'accueil.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

22 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501588

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision du 15 juillet 2025 du directeur de l'UFR "Santé" de l'université Marie et Louis Pasteur rejetant sa demande d'admission en deuxième cycle d'odontologie. La requérante soutenait que la décision était entachée d'erreurs de droit et de fait, notamment sur l'appréciation des différences d'enseignement avec son université d'origine (Cluj, Roumanie) et sur l'atteinte du quota de 5% d'étudiants issus de l'UE, et qu'elle portait une atteinte grave et urgente à sa situation personnelle et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de la possibilité de présenter une nouvelle candidature.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

22 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504149

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par la Ligue des droits de l'homme d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Chinon du 3 juillet 2025 interdisant la mendicité dans le centre-ville durant la période estivale. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté ne portant pas une atteinte grave et immédiate aux intérêts défendus par l'association requérante. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiant la suspension d'un acte administratif.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

21 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508359

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Triel-sur-Seine instaurant un couvre-feu pour les mineurs de 17 ans non accompagnés. La juridiction a relevé que la condition d'urgence était présumée remplie en raison de l'atteinte grave à la liberté d'aller et venir. Toutefois, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, compte tenu de la compétence du maire en matière de prévention de la délinquance et de la proportionnalité de la mesure, qui a été assouplie et limitée dans le temps. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

12 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508358

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par M. B, qui contestait un arrêté du maire de Triel-sur-Seine instaurant un couvre-feu pour les mineurs de 17 ans de 23h à 5h sur certains secteurs de la commune. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie notamment sur les pouvoirs de police du maire (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales) et la nécessité de prévenir des troubles à l'ordre public, sans que la mesure ne soit jugée disproportionnée.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

12 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513173

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur une requête de la Ligue des droits de l'Homme, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Saint-Ouen-sur-Seine interdisant la circulation nocturne des mineurs de moins de seize ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la mesure, celle-ci n'étant pas justifiée par des circonstances locales particulières. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, rappelant que les pouvoirs de police du maire ne peuvent restreindre la liberté d'aller et venir des mineurs sans une nécessité avérée.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

30 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521009

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’affectation de l’enfant A... F... au CAP métiers de l’entretien des textiles. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’affectation correspondant à un vœu formulé par la famille et les éléments médicaux produits ne démontrant pas un risque immédiat de déscolarisation ou d’atteinte grave à l’état de santé. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l’article D. 211-11 du code de l’éducation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions de la rectrice de l’académie de Paris.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

28 juillet 2025