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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

275 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

275

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOTTEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402415

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'association des centres sociaux et socio-culturels de Maubeuge (ASCM) d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Nord de renouveler un poste adulte-relai. Par un mémoire enregistré le 23 décembre 2024, l'association a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 14 août 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

14 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508358

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par M. B, qui contestait un arrêté du maire de Triel-sur-Seine instaurant un couvre-feu pour les mineurs de 17 ans de 23h à 5h sur certains secteurs de la commune. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie notamment sur les pouvoirs de police du maire (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales) et la nécessité de prévenir des troubles à l'ordre public, sans que la mesure ne soit jugée disproportionnée.

AARPI ANDOTTE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508359

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Triel-sur-Seine instaurant un couvre-feu pour les mineurs de 17 ans non accompagnés. La juridiction a relevé que la condition d'urgence était présumée remplie en raison de l'atteinte grave à la liberté d'aller et venir. Toutefois, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, compte tenu de la compétence du maire en matière de prévention de la délinquance et de la proportionnalité de la mesure, qui a été assouplie et limitée dans le temps. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

12 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509219

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune majeur, pour contester le refus verbal du département de l'Essonne de lui accorder un contrat "jeune majeur" et de le priver d'hébergement à sa majorité. Le juge a constaté que M. A, qui justifiait d'une inscription en formation et d'un contrat d'apprentissage, se trouvait dans une situation d'urgence caractérisée par l'absence de ressources et de soutien familial. Il a estimé que le refus du département portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance, tel que prévu par l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a ordonné au département de réexaminer la demande de M. A dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

9 août 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511159

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’une requête indemnitaire de M. B... contre la commune de Fontenay-sous-Bois pour un montant de 55 000 euros, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le lieu d’affectation de l’agent se situe dans le Val-de-Marne, il a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 5 août 2025, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

5 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513173

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur une requête de la Ligue des droits de l'Homme, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Saint-Ouen-sur-Seine interdisant la circulation nocturne des mineurs de moins de seize ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la mesure, celle-ci n'étant pas justifiée par des circonstances locales particulières. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, rappelant que les pouvoirs de police du maire ne peuvent restreindre la liberté d'aller et venir des mineurs sans une nécessité avérée.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

30 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521009

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’affectation de l’enfant A... F... au CAP métiers de l’entretien des textiles. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’affectation correspondant à un vœu formulé par la famille et les éléments médicaux produits ne démontrant pas un risque immédiat de déscolarisation ou d’atteinte grave à l’état de santé. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l’article D. 211-11 du code de l’éducation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions de la rectrice de l’académie de Paris.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

28 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310573

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue le 1er juillet 2025, donne acte du désistement d'office des associations requérantes (InfoMIE, AADJAM, LDH, GISTI et ADDE) dans leur recours en excès de pouvoir contre la décision du département de l'Ain suspendant l'accueil des mineurs non accompagnés. Saisi sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que les associations n'ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois imparti, ce qui les répute désistées de l'ensemble de leur requête. Aucun examen au fond de la légalité de la décision attaquée n'a donc été effectué.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

1 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504019

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du conseil municipal de Quimper du 5 décembre 2024 ordonnant la fermeture de l’école de Penanguer, ainsi que contre le rejet du recours gracieux. Par un mémoire du 24 juin 2025, les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er juillet 2025. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

1 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502699

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association Alternative Fouesnantaise, qui contestait le refus du maire de Fouesnant les Glénan de mettre à disposition un terrain communal pour un festival. Le juge a estimé que le terrain de Kerchann, n'étant ni affecté à l'usage direct du public ni à un service public avec aménagement, relevait du domaine privé de la commune. Par conséquent, la décision de refus constituait un acte de gestion privée, échappant à la compétence du juge administratif, en application des articles L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques et R. 222-1 du code de justice administrative. L'intervention de l'Union syndicale Solidaires du Finistère a également été déclarée irrecevable.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

1 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509209

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Sablé-sur-Sarthe du 7 mai 2025. Cet arrêté réglementait l'occupation du domaine public et la mendicité du 15 mai au 15 septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'atteinte grave à la liberté d'aller et venir. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, la mesure d'interdiction paraissant disproportionnée et non nécessaire au regard des pouvoirs de police municipale (article L. 2212-2 du CGCT) et des autres arrêtés déjà en vigueur.

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25 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03663

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6 juin 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309155

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par plusieurs associations afin de reconnaître le droit des jeunes majeurs ou émancipés, anciennement confiés à l’aide sociale à l’enfance (ASE) de la Ville de Paris, à une information complète (écrite et orale dans une langue comprise) sur la possibilité de récupérer leur allocation de rentrée scolaire placée à la Caisse des dépôts. Se fondant sur l’article L. 543-3 du code de la sécurité sociale, les requérants estimaient que la Ville de Paris ne démontrait pas avoir mis en œuvre un accompagnement suffisant pour garantir ce droit. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné les associations à verser 2 000 euros à la Ville de Paris au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

6 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324394

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de Mme B, née d’une assistance médicale à la procréation, qui contestait le refus de la Commission d’accès aux données des tiers donneurs (CAPADD) de lui communiquer l’identité et les données non identifiantes de son donneur. Le tribunal a jugé que la décision de la CAPADD était suffisamment motivée et que la commission avait mis en œuvre les diligences requises par la loi du 2 août 2021 relative à la bioéthique, sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La demande indemnitaire fondée sur l’illégalité fautive de ce refus a également été rejetée, faute de faute établie. Les requêtes ont donc été rejetées dans leur intégralité.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

6 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01807

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30 mai 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01808

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

30 mai 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01809

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

30 mai 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01810

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30 mai 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215059

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du syndicat national CGT du Travail Emploi Formation Professionnelle et du syndicat SUD-Travail Affaires Sociales. Les requérants contestaient la décision, révélée par une lettre interne, de déménager les services de l'Unité départementale de Paris au sein du bâtiment Artois. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, jugeant que cette mesure d'organisation interne constituait une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait pas atteinte aux droits et prérogatives des agents. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

28 mai 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501081

Le Tribunal administratif de Rennes a constaté le désistement de la Ligue des droits de l'Homme de sa requête en annulation d'un arrêté municipal de Ploemeur interdisant l'occupation prolongée des voies publiques. Ce désistement est intervenu après le rejet de la demande de suspension par le juge des référés, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le donné acte du désistement, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

27 mai 2025