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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

282 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

282

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOUARDEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504284

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 avril 2025 par laquelle le département d'Ille-et-Vilaine a exclu définitivement du service Mme B C, agent stagiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de rémunération étant compensée par le versement de l'allocation de retour à l'emploi et les autres ressources du foyer, et que l'intérêt public justifiait l'éloignement de l'agent. En outre, aucun des moyens soulevés (incompétence, manquement à la loyauté de l'enquête, absence de matérialité des faits, détournement de pouvoir, disproportion de la sanction) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction.

Avocat : DOUARD

8 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404418

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Paprec Energie Atlantique de trois recours pour excès de pouvoir contestant des refus d'autorisation de licencier M. B, salarié protégé, émanant de l'inspecteur du travail puis du ministre. Dans les trois instances (n° 2404418, 2406782 et 2501939), la société requérante a finalement déclaré se désister de ses requêtes. Par une ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements, constatant qu'ils étaient purs et simples. Aucune des demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice présentées par la société n'a donc été examinée au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOUARD

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500927

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. B, de nationalité marocaine, contestant le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d'abroger un arrêté d'expulsion de 2019. La décision explicite de refus du 3 mars 2025 s'étant substituée à la décision implicite initiale, les conclusions des deux requêtes ont été jointes et dirigées contre cette seule décision explicite. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que M. B, en raison de ses nombreuses condamnations pénales et de sa réentrée irrégulière en France, représentait toujours une menace grave pour l'ordre public. La décision a été fondée sur les articles L. 631-1 et L. 632-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que l'atteinte à sa vie privée et familiale ne soit jugée disproportionnée.

Avocat : DOUARD

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501608

Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi par la SAS Free mobile d’une demande en décharge de cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2023 et 2024, se déclare incompétent territorialement. Il constate que ces impositions ont été établies par la direction des grandes entreprises, dont le siège est à Pantin (Seine-Saint-Denis), relevant du ressort du Tribunal administratif de Montreuil. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

26 juin 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501604

Le tribunal administratif de Poitiers, saisi par la société Free mobile d’une demande en décharge de cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2023 et 2024, se déclare incompétent territorialement. Il constate que ces impositions, bien que relatives à des stations situées dans les Deux-Sèvres, ont été établies par la direction des grandes entreprises, dont le siège est à Pantin (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

26 juin 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501864

Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi par la société Free mobile d’une demande en décharge de cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2023 et 2024, a constaté son incompétence territoriale. Il a estimé que les impositions litigieuses, bien que relatives à des stations situées en Charente-Maritime, ont été établies par la direction des grandes entreprises, dont le siège est à Pantin (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

26 juin 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504244

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué par ordonnance sur la requête de la SAS Free Mobile, qui contestait l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux relative aux stations radioélectriques (IFER-SR) pour les années 2023 et 2024. La société soutenait que cette taxe méconnaissait l'article 42 de la directive (UE) 2018/1972, en constituant une imposition sans lien avec les coûts administratifs ou un objectif rationnel. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur la décision du Conseil d'État du 5 février 2025, qui avait déjà jugé que l'IFER-SR n'entre pas dans le champ d'application de l'article 42 de la directive et ne porte pas atteinte aux principes de celle-ci. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'affaire, ne présentant pas de question juridique nouvelle, a été tranchée par ordonnance.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

25 juin 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503593

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Free Mobile d’une demande de décharge de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER-SR) pour les années 2023 et 2024, au motif qu’elle serait incompatible avec la directive européenne 2018/1972. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur la décision du Conseil d’État du 5 février 2025, qui a déjà jugé que cette imposition est compatible avec le droit de l’Union européenne. Il a considéré que l’affaire ne présentait aucune question de droit nouvelle et a donc statué par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et de restitution des sommes versées.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

25 juin 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01023

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

16 juin 2025• 7ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503317

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué par ordonnance sur la requête de la SAS Free Mobile, qui contestait l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux relative aux stations radioélectriques (IFER-SR) pour les années 2023 et 2024 dans l’Aveyron. La société soutenait que cette taxe méconnaissait l’article 42 de la directive (UE) 2018/1972, en constituant une imposition non justifiée et disproportionnée, ou une entrave au développement des réseaux. Le tribunal a rejeté la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les questions soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par le Conseil d’État dans sa décision du 5 février 2025 (n° 495371 et suivants). Cette solution s’appuie sur les directives 2002/20/CE et 2018/1972, ainsi que sur le code général des impôts.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

12 juin 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502957

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Free Mobile d’une demande de décharge des cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER-SR) pour les années 2023 et 2024. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec l’article 42 de la directive (UE) 2018/1972, en ce qu’elle constituait une taxation forfaitaire sans lien avec les coûts administratifs ou un objectif rationnel. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les questions soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par le Conseil d’État dans sa décision du 5 février 2025. Cette décision a ainsi confirmé la légalité de l’IFER-SR au regard du droit de l’Union européenne.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

12 juin 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502958

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur la requête de la SAS Free Mobile, qui contestait l'IFER-SR pour les années 2023 et 2024 dans le Tarn, en demandant la décharge et la restitution de 826 967 euros. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que l'affaire présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par le Conseil d'État dans sa décision du 5 février 2025. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire de procéder à une nouvelle appréciation des faits ou du droit.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

12 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501373

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1, L. 542-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant s'étant vu refuser le droit d'asile.

Avocat : DOUARD

6 juin 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503307

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 18 avril 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. B. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision privant le requérant de son emploi et de ses ressources, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En particulier, les faits de violence et de harcèlement, bien que classés sans suite, étaient établis et incompatibles avec l'exercice de la profession, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 612-20 et suivants du code de la sécurité intérieure. La requête a donc été rejetée.

Avocat : DOUARD

5 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2006808

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SA Société Générale d'une demande d'indemnisation de 972 007 euros, correspondant aux taxes communales et départementales sur la consommation finale d'électricité acquittées en 2017 et 2018. La société soutenait que ces taxes, en tant qu'impositions indirectes, méconnaissaient les directives européennes 2008/118/CE et 2003/96/CE, engageant ainsi la responsabilité de l'État. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et les directives européennes invoquées.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2006813

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande indemnitaire de la SCA Véolia Eau - Compagnie générale des eaux, qui sollicitait le remboursement de taxes communales et départementales sur la consommation finale d'électricité acquittées entre 2015 et 2018. La société invoquait une méconnaissance des directives européennes 2008/118/CE et 2003/96/CE. Le tribunal a jugé que ces taxes, prévues par le code général des collectivités territoriales, ne constituent pas des impositions indirectes soumises aux règles de la directive 2008/118/CE et respectent le cadre de la directive 2003/96/CE. En conséquence, la responsabilité de l'État n'était pas engagée et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2108694

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande indemnitaire de la SA Société Générale. Celle-ci sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 496 089 euros, correspondant aux taxes communales et départementales sur la consommation finale d'électricité et à la TVA afférente pour l'année 2019. La société soutenait que ces taxes étaient contraires aux directives européennes 2008/118/CE et 2003/96/CE, engageant ainsi la responsabilité de l'État. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, rejetant l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2108825

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCA Véolia Eau - Compagnie générale des eaux d'une demande d'indemnisation de 1 249 453 euros, correspondant aux taxes communales et départementales sur la consommation finale d'électricité qu'elle a supportées en 2019. La société soutenait que ces taxes, en tant qu'impositions indirectes, étaient contraires aux directives européennes 2008/118/CE et 2003/96/CE, engageant ainsi la responsabilité de l'État. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et des directives européennes applicables.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2209425

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCA Véolia Eau - Compagnie générale des eaux, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 1 335 095 euros au titre des taxes communales et départementales sur la consommation finale d'électricité pour l'année 2020. La société soutenait que ces taxes, prélevées en application des articles L. 3333-2 et L. 2333-2 du code général des collectivités territoriales, étaient contraires aux directives européennes 2008/118/CE et 2003/96/CE. Le tribunal a jugé que ces taxes, bien qu'étant des impositions indirectes, poursuivaient une finalité spécifique au sens de la directive 2008/118/CE et respectaient les règles de taxation de la directive 2003/96/CE. En conséquence, la responsabilité de l'État n'était pas engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2209428

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SA Société Générale, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 493 441 euros au titre des taxes communales et départementales sur la consommation finale d'électricité et de la TVA afférente pour l'année 2020. La société soutenait que ces taxes, en tant qu'impositions indirectes, méconnaissaient les directives 2008/118/CE et 2003/96/CE. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans engager la responsabilité de l'État.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

20 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre