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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

336 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

336

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 937

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOUCEEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500821

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Vitrolles pour un projet de 45 logements. Les requérants se sont désistés de leur requête par un acte pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance et d’action par une ordonnance du 16 juillet 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

16 juillet 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501269

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Camping International. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté municipal du 29 octobre 2024 portant opposition à une déclaration préalable pour l'installation de panneaux photovoltaïques. Le juge a constaté que la société ne justifiait d'aucun intérêt pour agir, l'arrêté contesté étant adressé à un autre demandeur. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LADOUCE

15 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204273

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 30 mars 2022 par lequel le maire de Saint-Victoret avait retiré le permis de construire tacite de Mme A, obtenu le 8 décembre 2021 pour une maison individuelle. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, le retrait étant intervenu plus de trois mois après la délivrance du permis, sans demande expresse du bénéficiaire. Le tribunal a également écarté l'argument de la commune tiré d'une compétence liée, le retrait constituant une simple faculté. Par ailleurs, le moyen tiré du risque d'inondation au titre de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme a été jugé infondé, le maire s'étant borné à évoquer un futur classement par un plan de prévention des risques en cours d'élaboration.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204271

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 30 mars 2022 par lequel le maire de Saint-Victoret avait retiré le permis de construire tacite délivré à M. A le 8 décembre 2021. Le tribunal a jugé que ce retrait, intervenu plus de trois mois après la délivrance du permis, méconnaissait l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le motif de retrait fondé sur un risque d'inondation, au titre de l'article R. 111-2 du même code, n'était pas établi, la commune se bornant à évoquer un futur classement par un plan de prévention des risques en cours d'élaboration. La commune de Saint-Victoret a été condamnée à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501414

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que, malgré la présence en France de sa mère et de son frère et son insertion professionnelle, le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle (célibataire, sans enfant, arrivé à l'âge adulte). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : DOUCERAIN

1 juillet 2025• 1 ère Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01412

Avocat : SELARL BASSET & MACAGNO;SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES;SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN;SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

17 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308667

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du Syndicat des copropriétaires des 94 A 98 avenue du Prado, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SCI Petit Pont de la Sable pour un immeuble d'habitation. Le tribunal a d'abord jugé que le syndicat, en tant que voisin immédiat, justifiait d'un intérêt à agir, notamment en raison de la perte de vue et des nuisances alléguées. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, dont la méconnaissance des articles UA4, UA5 et UA11 du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), ainsi que de l'article R. 423-53 du code de l'urbanisme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304524

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SCI Petit Pont de la Sable pour un immeuble d'habitation. La requérante, voisine immédiate du projet, a été jugée recevable à agir en raison de nuisances potentielles affectant son bien. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la pétitionnaire, considérant que l'intérêt à agir de Mme A était établi. La décision finale sur le fond n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la conformité du permis aux articles du code de l'urbanisme et du PLUi.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403236

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) porte sur un recours en excès de pouvoir formé par la SARL Vertes Collines contre l'article 4 d'un permis d'aménager rectificatif délivré le 29 juillet 2024 par la commune du Val. La société requérante contestait la prescription selon laquelle "la présente décision ne modifie en rien la durée de la validité de l'autorisation initiale", estimant qu'elle créait une confusion sur la suspension du délai de validité du permis initial en application de l'article R. 424-19 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que cette mention était conforme aux dispositions combinées des articles R. 424-17 et R. 424-19 du code de l'urbanisme, lesquelles prévoient que la délivrance d'un permis rectificatif ne fait pas courir un nouveau délai de validité, mais que le recours contentieux suspend ce délai jusqu'à une décision juridictionnelle irrévocable.

Avocat : BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

10 juin 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507736

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande de délivrance d’un titre de séjour était irrecevable car elle présentait un caractère définitif, excédant sa compétence provisoire. Concernant la délivrance d’un récépissé, il a relevé que la demande de titre n’était pas enregistrée et que les conditions de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étaient pas remplies. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DOUCERAIN

10 juin 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300245

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, salariée protégée, qui contestait l'autorisation de son licenciement économique accordée par l'inspectrice du travail, confirmée par le ministre. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision ministérielle. Il a estimé que la réalité du motif économique était établie par la liquidation judiciaire de la société, sans qu'il soit nécessaire de vérifier le périmètre d'un groupe. Les autres moyens, relatifs au défaut de reclassement et à l'absence de plan de sauvegarde de l'emploi, ont été implicitement rejetés comme non fondés.

Avocat : LADOUCE

28 mai 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300799

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision de l'inspectrice du travail du 10 mai 2022 autorisant son licenciement pour motif économique, confirmée par le ministre du travail le 18 janvier 2023. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision ministérielle était inopérant. Il a également estimé que la réalité du motif économique était établie par la liquidation judiciaire de l'entreprise, rendant inutile l'appréciation d'un secteur d'activité de groupe. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 1233-3 du code du travail et L. 641-10 du code de commerce.

Avocat : LADOUCE

28 mai 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300798

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision de l'inspectrice du travail du 10 mai 2022 autorisant son licenciement pour motif économique, confirmée par le ministre du travail le 18 janvier 2023. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision ministérielle était inopérant. Il a estimé que la réalité du motif économique était établie par la liquidation judiciaire de la société, entraînant la suppression de tous les emplois, ce qui dispensait l'administration de vérifier le périmètre du groupe. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 1233-3 du code du travail et les dispositions du code de commerce relatives à la liquidation judiciaire.

Avocat : LADOUCE

28 mai 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300246

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui demandait l’annulation des décisions de l’inspectrice du travail et du ministre autorisant son licenciement économique dans le cadre de la liquidation judiciaire de la SARL Presse Périodique Brochage. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision ministérielle, et a estimé que la réalité du motif économique était établie par la cessation d’activité de l’entreprise, sans qu’il soit nécessaire d’apprécier le périmètre d’un groupe. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 1233-3 du code du travail et L. 641-10 du code de commerce.

Avocat : LADOUCE

28 mai 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403261

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 10 juillet 2024 par lequel la préfète du Loiret refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le motif tiré de l'utilisation d'une fausse carte d'identité italienne était erroné, faute de preuve apportée par l'administration. Elle a également estimé que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté de séjour de M. A (plus de sept ans) et de son contrat de travail stable depuis quatre ans. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour autorisant le travail dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais d'instance. Les textes appliqués incluent l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DOUCERAIN

23 mai 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209326

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du maire de la Destrousse du 23 mai 2022, qui opposait un sursis à statuer à une demande de certificat d'urbanisme présentée par la SARL Plein Sud. Le tribunal a jugé qu'un sursis à statuer ne peut être opposé à une demande de certificat d'urbanisme, car ce dernier a pour objet d'informer le demandeur sur les risques de sursis ultérieurs, et non d'y être soumis. Cette solution est fondée sur les articles L. 410-1, L. 424-1 et A. 410-4 du code de l'urbanisme. Les autres moyens de la requête, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'illégalité du plan local d'urbanisme intercommunal, ont été écartés.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300126

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par les consorts F contre un arrêté du maire de Luri du 9 mai 2022 accordant un permis de construire une maison individuelle à M. C. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, leur propriété n’étant pas directement affectée par le projet. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 423-23, R. 431-8, R. 431-9, R. 431-16 et L. 421-6 du code de l’urbanisme ainsi que du règlement du plan local d’urbanisme, n’ont pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

5 mai 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300125

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme C F, Mme D F et M. A F d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 9 mai 2022 par lequel le maire de Luri a accordé un permis de construire à Mme B pour une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment un vice de procédure, l’incomplétude du dossier et la méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées, faute pour la défense de justifier de l’affichage régulier du permis déclenchant le délai de recours, et a jugé que les requérants justifiaient de leur intérêt à agir. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens invoqués, considérant que le permis respectait les dispositions des articles R. 423-23, R. 431-8 à R. 431-16 et L. 421-6 du code de l’urbanisme ainsi que l’article N1 du règlement du PLU. En conséquence, la requête a été rejetée, et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

5 mai 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202699

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01649

Avocat : SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES

24 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3