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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 322

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOUNIESEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501770

Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges concerne un référé suspension introduit par un étudiant contestant le refus de validation de sa première année de master MEEF par l’INSPE de l’Université de Limoges. Le juge des référés admet d’abord l’étudiant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire en raison de l’urgence. Sur le fond, il examine la demande de suspension de l’exécution de la décision de refus, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige la réunion de deux conditions : l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre des voies de recours contre les décisions des établissements d’enseignement supérieur.

Avocat : DOUNIES

24 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501629

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B... de deux requêtes : l'une contestant un arrêté du préfet de la Vienne du 5 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et l'autre contestant un arrêté du préfet de la Corrèze du 2 septembre 2025 l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale normale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et un défaut d'examen sérieux de sa situation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOUNIES

24 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501785

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné les recours de M. B... contre un arrêté du préfet de la Vienne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et une décision du préfet de la Corrèze l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les mesures contestées étaient proportionnées et légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOUNIES

24 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506442

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de communication d'un arrêté portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a rejeté la requête sans examiner l'urgence, au motif qu'elle était manifestement irrecevable. En effet, la requérante n'avait pas préalablement saisi la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), condition préalable obligatoire à tout recours contentieux en matière de communication de documents administratifs, en application des articles L. 342-1, R. 311-12, R. 311-13 et R. 343-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DOUNIES

22 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301182

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête des consorts C... demandant l'annulation de l'arrêté du 9 mars 2023 par lequel le maire de Saint-Jean-Ligoure s'est opposé à leur déclaration préalable pour l'aménagement d'une grange agricole en salle de réception. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, en visant le plan local d'urbanisme et en précisant que le projet, situé en zone agricole, relevait de la catégorie des "autres équipements recevant du public" interdite par le règlement. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DOUNIES

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501545

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. F..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Indre du 30 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DOUNIES

3 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501696

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés d'aller et venir et au travail, mais le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour une intervention dans les 48 heures, n'était pas caractérisée. Il a relevé que la demande de renouvellement avait déjà été rejetée et que les difficultés liées à la poursuite de ses études en alternance ne suffisaient pas à établir une urgence justifiant une mesure de sauvegarde. L'ordonnance admet provisoirement l'intéressée à l'aide juridictionnelle mais rejette le surplus des conclusions.

Avocat : DOUNIES

3 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501697

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 août 2025 par laquelle le préfet de la Haute-Vienne a clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant » de Mme B..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'apportant pas la preuve d'une situation d'urgence particulière justifiant une suspension, compte tenu notamment du rejet antérieur de sa demande de renouvellement par une décision du 7 mars 2025. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : DOUNIES

3 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501599

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 août 2025 par laquelle le préfet de la Corrèze a refusé de délivrer une autorisation de travail à M. B..., ressortissant camerounais en situation de demandeur d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, dont la demande d'asile avait été rejetée par l'Ofpra, ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisamment grave pour caractériser une urgence justifiant la suspension, et que les moyens soulevés, notamment l'incompatibilité de l'article L. 554-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avec la directive 2013/33/UE, ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOUNIES

29 août 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501598

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au ministre de l'intérieur de lui délivrer une autorisation de travail, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale d'accès au marché du travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour qu'une mesure soit prise à très bref délai, n'était pas remplie, la simple situation de précarité et la perspective d'un emploi ne suffisant pas à la caractériser. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DOUNIES

19 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501453

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze du 17 juillet 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOUNIES

13 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501341

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a annulé la décision du 8 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) avait refusé à l'enfant mineur F H C D le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a relevé d'office que la décision était fondée sur un motif de tardiveté du dépôt de la demande d'asile, sans que l'Ofii ait examiné la situation de vulnérabilité particulière de l'enfant, méconnaissant ainsi l'article 3§1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, il a enjoint à l'Ofii de réexaminer la demande dans un délai de huit jours, sans astreinte. La solution s'appuie notamment sur la directive 2013/33/UE et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOUNIES

24 juillet 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301577

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B contestant la décision de la préfète de la Haute-Vienne de classer sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces complémentaires. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un défaut de motivation était inopérant, car une décision de classement sans suite n'est pas une décision défavorable devant être motivée. Il a également estimé que la préfète avait légalement fondé sa décision sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, Mme B n'ayant pas fourni les actes de naissance de ses enfants dans le délai imparti, sans justifier de cette impossibilité. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DOUNIES

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500912

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, ressortissant congolais, a rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral du 26 mars 2025. Cet arrêté retirait son attestation de demande d’asile, l’obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que le retrait était légal, le droit au maintien sur le territoire ayant pris fin après le rejet de son recours par la Cour nationale du droit d’asile, en application des articles L. 542-1 et L. 542-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le moyen tiré de l’absence de consultation du collège de l’Ofii a été écarté comme inopérant, la décision de refus de séjour pour raison médicale n’ayant pas été contestée.

Avocat : DOUNIES

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400376

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ancien ingénieur de l'agriculture, qui contestait le refus du ministre chargé du budget d'annuler la décote appliquée à sa pension de retraite. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire des décisions attaquées disposant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a rappelé que les règles d'arrondi pour le calcul de la durée des services ne s'appliquent pas à la durée d'assurance totale, laquelle détermine l'application de la décote. En l'espèce, la durée d'assurance retenue de 166 trimestres et 77 jours étant inférieure au seuil de 167 trimestres requis, la décote de 1,25% était légalement justifiée, et les erreurs d'estimation antérieures alléguées par le requérant ne pouvaient remettre en cause cette liquidation régulière.

Avocat : DOUNIES

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402025

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus implicite du président du conseil départemental de la Haute-Vienne de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le tribunal a rappelé que ce litige relève du contentieux de pleine juridiction, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Sur le fond, il a estimé que les éléments fournis par M. A ne démontraient pas que son handicap réduisait sa capacité de déplacement à pied de manière importante et durable, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, au sens des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : DOUNIES

27 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501088

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que l'éloignement de l'intéressé constituait une perspective raisonnable, notamment car il détenait un passeport en cours de validité. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOUNIES

26 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301307

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la requérante ne pouvait invoquer la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'avoir présenté une demande sur ces fondements. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOUNIES

26 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500655

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 15 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour, assortis d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que les décisions de refus de séjour étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’intérêt supérieur des enfants protégé par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, les moyens soulevés contre les obligations de quitter le territoire et les interdictions de retour, fondés sur l’illégalité des refus de séjour, ont également été écartés.

Avocat : DOUNIES

17 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500654

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme D, un couple de ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne du 15 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre les arrêtés initiaux étaient irrecevables car tardives, le recours gracieux n'ayant pas interrompu le délai de recours contentieux de 30 jours en application de l'article R. 776-1 du code de justice administrative. Les décisions de rejet des recours gracieux du 3 février 2025 ont été annulées pour défaut de motivation, mais cette annulation n'a pas eu pour effet de remettre en cause les arrêtés initiaux. Les requêtes ont donc été rejetées dans leur ensemble, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par les requérants.

Avocat : DOUNIES

17 juin 2025• 2ème chambre