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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

369 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

369

Décisions totales

383 581

Ordonnances

234 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOUXEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405138

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de police des Bouches-du-Rhône suspendant son permis de conduire pour quatre mois et quinze jours. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 24 octobre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : BAUDOUX

24 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512965

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme D..., agissant pour son fils, qui demandait l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande d'enregistrement était prématurée, car la complétude du dossier ne peut être vérifiée avant son dépôt effectif. Il a également jugé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les démarches de l'intéressé étant récentes et sa situation personnelle insuffisamment justifiée. La décision est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CADOUX

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
21 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411225

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme B... tendant à l’annulation des arrêtés du 8 octobre 2024 par lesquels la préfète de l’Ain leur a refusé la délivrance d’un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’examen, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CADOUX

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106215

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de la maire de Saint-Pierre de Soucy de dresser un procès-verbal d'infraction au code de l'urbanisme contre ses voisins. Le tribunal a jugé que Mme A... n'établissait pas l'existence d'une décision administrative préalable, condition nécessaire pour saisir le juge administratif en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a également rappelé que si le refus de dresser un procès-verbal peut relever du juge administratif, l'acte lui-même est un acte de procédure pénale. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées pour défaut de précision.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

3 octobre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503619

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon concerne un recours en excès de pouvoir dirigé contre une décision de classement sans suite d’une demande de naturalisation prise par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Nice, seul compétent en vertu de l’article R. 312-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur le fait que la décision attaquée relève de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, et non des articles 43 ou 45 de ce même décret, ce qui exclut la compétence dérogatoire du tribunal de Nantes.

Avocat : PIDOUX

26 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2106954

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C D, professeur d'anglais, contestant un titre de perception émis le 11 février 2021 par le recteur de l'académie d'Aix-Marseille pour le recouvrement de 11 166,87 euros de rémunérations indues. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, considérant que le recours administratif préalable de M. D avait été formé dans les délais. Sur le fond, le tribunal a annulé le titre de perception au motif que l'administration n'avait pas démontré que M. D avait perçu indûment les sommes réclamées, en application des dispositions de l'article 34 de la loi du 11 janvier 1984 et de l'article 27 du décret du 14 mars 1986, qui garantissent le maintien du traitement pendant les congés de maladie. M. D a été déchargé de l'obligation de payer la somme réclamée.

Avocat : DOUX

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501964

Le Tribunal administratif de Toulon a examiné le recours de M. A, ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait la décision en invoquant sa minorité au moment de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et sa formation professionnelle, sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour n'étaient pas remplies, notamment en raison de l'absence de preuve suffisante de sa minorité à l'époque de la prise en charge. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code civil et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, sans faire droit aux moyens tirés de la violation de la vie privée et familiale.

Avocat : PIDOUX

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502438

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Sorgues. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 septembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : EYDOUX & ASSOCIES

19 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502606

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par une étudiante, Mme B, demandant l’annulation d’une sanction disciplinaire d’avertissement infligée par l’Institut Catholique de Paris (site de Reims), un établissement privé d’enseignement supérieur. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que les mesures disciplinaires prises par cet établissement privé ne constituent pas des actes administratifs, car elles ne manifestent pas l’exercice d’une prérogative de puissance publique. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire.

Avocat : SCP LEDOUX-FERRI YAHIAOUI-RIOU

18 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411819

Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B, la préfète du Rhône lui ayant délivré un certificat de résident algérien de dix ans après l'introduction du recours. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat est condamné à verser 800 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CADOUX

17 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503438

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour en tant que conjoint de français. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré le titre sollicité, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CADOUX

16 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504933

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2412897 du 18 février 2025, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas délivré le titre de séjour pour étranger malade ordonné. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète, faute d’exécution dans un délai de 15 jours. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CADOUX

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503648

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, aide-soignante contractuelle, qui sollicitait la suspension de la décision de non-renouvellement de son contrat par le centre hospitalier de Montfavet. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressée ayant été informée plusieurs mois à l'avance et pouvant prétendre à des allocations chômage, et que l'intérêt du service, invoqué par l'hôpital en raison de difficultés relationnelles, faisait obstacle à sa réintégration. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : DOUX

11 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500413

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ancien mécanicien naval, qui demandait réparation pour un préjudice moral d'anxiété et un trouble dans ses conditions d'existence, résultant d'une exposition à l'amiante durant sa carrière militaire. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces contre l'amiante. Il a accordé à M. A une indemnisation de 6 750 euros pour son préjudice d'anxiété, mais a rejeté la demande relative au trouble dans les conditions d'existence, faute de lien direct établi avec l'exposition. Cette décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les obligations de sécurité issues du code du travail.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICHEL LEDOUX & ASSOCIES

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306102

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un indu d'aide personnalisée au logement. Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation, la requête ne contenait aucun moyen permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.

Avocat : EYDOUX

25 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503251

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Carpentras du 3 juin 2025. Cet arrêté mettait en demeure Mme A et M. C de démolir un abri construit sans autorisation, sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la démolition affectait gravement leur situation, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 481-1 du code de l'urbanisme et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DOUX

21 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502988

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL VS visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas que la mesure compromettait gravement sa situation financière, déjà obérée avant son édiction. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'inexactitude matérielle des faits ou de l'erreur de droit au regard de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : DOUX

6 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513139

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance d'un visa de long séjour étudiant à une ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave à sa situation, notamment en raison de la possibilité d'un report d'inscription et du délai de quatre mois écoulé avant sa saisine. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision reposant sur l'appréciation de l'urgence au cas par cas.

Avocat : CADOUX

1 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509647

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence d'urgence ou de moyen sérieux, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code. Les conclusions accessoires (injonctions et frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CADOUX

31 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501318

Avocat : RIDOUX

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501318.20250730• 4ème chambre jugeant seule