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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

184 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

184

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DRAIEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302559

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Mazan du 25 août 2022, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'une station-relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le projet, comprenant un pylône de 30 mètres, relevait bien du régime de la déclaration préalable et non du permis de construire, et que le dossier de déclaration était suffisant pour permettre à l'administration d'apprécier sa conformité à la réglementation. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 111-2, R. 111-27 du code de l'urbanisme et de l'article L. 34-9-1 du code des postes et des communications électroniques ont été écartés comme infondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DRAI Associés

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503492

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Cricqueboeuf du 2 octobre 2025 mettant en demeure la SAS H Deauville Country d'interrompre des travaux sur un hangar agricole. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 480-1 et L. 480-2, et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DRAI ASSOCIÉS

3 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302206

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 13 avril 2023 par laquelle le maire de Dreux avait prononcé l'exclusion temporaire de la SARL Ben’Z primeurs des marchés de la commune, ainsi que les décisions des 5 et 12 mai 2023 maintenant cette mesure. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'obligation de motivation prévue à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, en se bornant à faire état de griefs sans les décrire avec suffisamment de précision. En conséquence, la société requérante a été autorisée à reprendre sa place sur les marchés, et la commune de Dreux a été condamnée à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL DRAI ASSOCIES

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202641

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme F..., M. A... et M. I... demandant l'annulation des décisions du maire d'Hérouville-Saint-Clair suspendant l'accès de l'association « Fight club d'Hérouville-Saint-Clair » aux équipements sportifs municipaux. Le tribunal a jugé que le maire se trouvait en situation de compétence liée, étant tenu d'exécuter l'arrêté préfectoral de fermeture pris le 8 avril 2022 sur le fondement de l'article L. 322-5 du code du sport. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : DRAI ASSOCIÉS

17 octobre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403539

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de prolonger son visa court séjour. La requérante invoquait un vice d'incompétence et une erreur d'appréciation au regard de l'article 33 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que les motifs avancés (soins médicaux et mariage avec un résident en France) ne constituaient ni un cas de force majeure, ni des raisons humanitaires ou personnelles graves justifiant une prolongation, et que la décision n'était donc pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : COHEN-DRAI

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306346

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l’association Santé Saint-Etienne, qui contestait la décision de la CPAM de la Loire suspendant pour cinq ans la possibilité pour le centre de santé Alliance Vision d’exercer dans le cadre conventionnel. Le tribunal a jugé que la procédure de mise en demeure préalable prévue par l’article 59 de l’accord national des centres de santé n’était pas requise, les faits reprochés relevant de la procédure de sanction conventionnelle directe. Il a également estimé que la sanction, fondée sur des manquements graves et répétés aux règles de facturation, n’était pas disproportionnée et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 162-32-1 et L. 162-32-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l’accord national du 8 juillet 2015 modifié.

Avocat : SCP DRAI ASSOCIES

7 octobre 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500301

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que M. B... ne pouvait invoquer l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa situation étant régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : COHEN-DRAI

1 octobre 2025• 5ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503211

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par la SCEV Picq Gilbert et fils. La société contestait des décisions du maire de Chichée portant sur le déplacement d'un passage piéton et l'installation de plots anti-stationnement, ainsi que le refus de les retirer. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les atteintes alléguées à la liberté du commerce et à la circulation n'étant pas suffisamment graves et immédiates au regard de l'intérêt public de sécurité routière poursuivi par la commune. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DRAI ASSOCIES

26 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201498

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du maire de Clichy-la-Garenne de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée. Le tribunal a jugé que cette décision constituait un non-renouvellement et non un licenciement, car l'agent, recrutée sur un emploi permanent en attente de recrutement d'un fonctionnaire, ne pouvait prétendre à un contrat à durée indéterminée. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, du caractère disciplinaire, du harcèlement moral et de la qualité de lanceur d'alerte. La solution s'appuie sur les dispositions des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984 relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2107978

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI La Salabre, qui contestait le classement de ses parcelles en zone agricole (An) par le plan local d'urbanisme de Sénas et demandait une indemnisation de 466 593 euros. Le tribunal a rappelé que l’article L. 105-1 du code de l’urbanisme pose un principe de non-indemnisation des servitudes d’urbanisme, sauf atteinte à des droits acquis ou modification de l’état antérieur des lieux. En l’espèce, la société n’a pas démontré de droits acquis à construire, le certificat d’urbanisme invoqué datant de 1993 n’ayant pas été suivi d’une demande de permis dans le délai d’un an. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire et de la requête en annulation.

Avocat : SELARL DRAI ET ASSOCIÉS

23 septembre 2025• 10eme Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506362

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI XGM, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Sarcelles pour la construction d’un hôtel. La juridiction a constaté que, malgré une demande de régularisation, la société requérante n’avait pas justifié de sa qualité à agir, en violation de l’article R. 600-4 du code de l’urbanisme. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donc rejeté la requête sans examen au fond.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

16 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202659

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B dirigée contre plusieurs décisions de la préfète du Loiret et de la chambre départementale d'agriculture. La requérante contestait notamment le refus de faire cesser des épandages de produits phytopharmaceutiques à proximité de sa propriété et le refus de communication de documents administratifs. Le tribunal a jugé que la chambre d'agriculture ne dispose pas de pouvoirs de police pour faire appliquer la réglementation sur les produits phytopharmaceutiques et que les demandes de communication de documents avaient été partiellement satisfaites. La décision s'appuie sur les articles L. 250-1 et L. 250-6 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL DRAI ASSOCIES

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302002

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Montlhéry de numéroter son bien. La requérante s’est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 21 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à la condamnation de Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL DRAI ASSOCIÉS

21 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415099

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Aeven Seine et Lumière d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire de 44 550 euros émis par l’établissement public territorial Paris-Est-Marne et Bois. La société s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et décharge) après que l’établissement a conclu au non-lieu. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DRAI ASSOCIES

17 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506443

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de suspension de la décision du maire de Saint François Longchamp refusant de retirer un permis de construire initial du 19 juillet 2023, ainsi que du permis de construire modificatif du 18 avril 2025, délivrés à la SCI Les Clochettes. Les sociétés requérantes invoquaient notamment l'urgence et un doute sérieux quant à la légalité des actes, en raison de manœuvres frauduleuses sur la surface de plancher et d'un risque pour la sécurité publique lié à l'effondrement d'une voirie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Cette solution s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : AVOCATS ASSOCIES DRAI

16 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307035

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. Mathieu Hillaire, conseiller municipal d'Étampes, qui demandait l'annulation de la délibération du 12 avril 2023 approuvant le compte administratif 2022. Le requérant soutenait que son droit à l'information, garanti par les articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, avait été violé faute de communication complète et en temps utile des documents budgétaires. Le tribunal juge que la note de synthèse adressée avec la convocation était suffisante et que le grand livre de comptes, bien que transmis tardivement, n'a pas entravé l'exercice de son droit, le conseiller ayant pu poser des questions en séance. La requête est donc rejetée comme non fondée.

Avocat : SELARL DRAI ASSOCIÉS

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405982

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que Mme B n'apportait pas la preuve de la réalité et de la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France, malgré un précédent regroupement familial en 2015. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été validé, et les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : COHEN-DRAI

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317770

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Yam centre médical grande armée contestant la décision du 13 juillet 2023 par laquelle le directeur de la CPAM de Paris a suspendu pour cinq ans la possibilité pour le centre de santé Alliance Vision Paris ouest d'exercer dans le cadre conventionnel. Le tribunal a jugé que la procédure de sanction, fondée sur la facturation d'actes non réalisés, était régulière et que la mise en demeure préalable n'était pas requise en application de l'article 59 de l'accord national du 8 juillet 2015. Il a également estimé que la sanction était proportionnée aux faits établis et que les moyens tirés du défaut de motivation, de l'erreur de fait et du détournement de pouvoir n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et de l'accord national précité.

Avocat : CABINET DRAI ASSOCIES (SELARL)

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317745

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l'association Yaacov contestant la décision du 13 juillet 2023 par laquelle le directeur de la CPAM de Paris a suspendu pour cinq ans la possibilité pour son centre de santé d'exercer dans le cadre conventionnel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de l'association, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut de matérialité des faits (facturation d'actes non réalisés), du vice de procédure (absence de mise en demeure préalable, inapplicable en cas de facturation d'actes non réalisés selon l'article 59 de l'accord national du 8 juillet 2015), et du caractère disproportionné de la sanction. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant jugé la sanction fondée sur les textes applicables, dont le code de la sécurité sociale et l'accord national précité.

Avocat : CABINET DRAI ASSOCIES (SELARL)

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204487

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Lheva, qui contestait la décision du maire de Salon-de-Provence du 10 mai 2022 s'opposant à une déclaration préalable déposée par la société GFDI 82. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la SCI Lheva, bien que titulaire d'une promesse de vente, ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, n'étant ni pétitionnaire ni propriétaire des parcelles concernées. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées. La SCI Lheva a été condamnée à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL DRAI ET ASSOCIÉS

24 juin 2025• 4ème Chambre