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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

292 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

292

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 231

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DRAVIGNYEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600092

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par un couple d'étrangers contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une mesure d'assignation à résidence prononcés par le préfet du Doubs. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, considérant que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale, et que les mesures d'éloignement et de contrainte qui en découlaient étaient par conséquent légales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 423-23, et sur l'examen du respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DRAVIGNY

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600090

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. A... D... et de Mme B... F... visant à annuler des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Doubs avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale, et que les mesures d'éloignement et de contrainte qui en découlaient étaient régulières. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DRAVIGNY

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600567

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une délibération municipale autorisant la vente d'un bien immobilier communal (la "maison Vercel"). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Besançon (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, notamment au regard du délai de validité de la promesse de vente (jusqu'au 31 janvier 2027) et de l'existence de conditions suspensives. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension, en particulier l'urgence).

Avocat : DRAVIGNY

25 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401572

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté municipal réglementant l'accès à des terrains communaux. Le juge a estimé que le maire, en vertu de ses pouvoirs de police générale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du CGCT), pouvait légalement instaurer des horaires pour prévenir les troubles de voisinage. Les moyens soulevés, notamment sur la sécurité des enfants ou la proportionnalité, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : DRAVIGNY

24 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502107

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante albanaise et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas que l'état de santé de la requérante, nécessitant une prise en charge médicale, remplissait les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer à l'intéressée une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : DRAVIGNY

24 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302199

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2023. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'irrégularité de la notice explicative et à l'avis de l'hydrogéologue, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code de la santé publique.

Avocat : DRAVIGNY

24 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502205

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant malgache, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet du Jura n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions pour obtenir une carte de résident en tant que travailleur temporaire, au regard des articles L. 426-17 et L. 426-19 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était légale et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : DRAVIGNY

24 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600622

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet de la Haute-Saône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 435-1 du CESEDA) et que ces mesures ne méconnaissaient pas son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les autres moyens, dont celui tiré de l'incompétence, ont également été écartés.

Avocat : DRAVIGNY

23 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502132

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. D... et Mme C... visant à annuler des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'autorité signataire et au respect de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction de délivrer une attestation de demande d'asile et de suppression du signalement Schengen.

Avocat : DRAVIGNY

19 mars 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502135

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il a été signé par une autorité compétente disposant d'une délégation, et que la mesure ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DRAVIGNY

19 mars 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502133

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. D... et Mme C... épouse D... visant à annuler leurs arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 6 juin 2025. La juridiction a jugé que le préfet de la Haute-Saône était compétent pour signer ces arrêtés et a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les vices de motivation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DRAVIGNY

19 mars 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502136

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B... et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne justifiant pas que l'avis médical requis avait été émis par un collège de médecins distinct de celui ayant examiné une demande antérieure. Il a également enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour et de procéder à la radiation de Mme B... des fichiers d'alerte.

Avocat : DRAVIGNY

19 mars 2026• 2ème chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502455

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant suite à l'abrogation par le préfet de l'arrêté litigieux rejetant une demande de regroupement familial. Il se prononce donc sur les seules conclusions restantes relatives aux frais du litige. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l'État à verser au requérant une somme de 800 euros au titre de ces frais.

Avocat : DRAVIGNY

6 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501831

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante tunisienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne tenant pas suffisamment compte de la durée et de la réalité de sa vie familiale établie en France depuis son mariage en 2021. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer sa demande de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale.

Avocat : DRAVIGNY

3 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501786

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 mai 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son départ du territoire. La juridiction a estimé que la requérante, ressortissante marocaine, ne remplissait pas la condition d'entrée régulière en France prévue par l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, son visa de court séjour pour la Suisse ne valant pas titre pour la France. Le tribunal a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : DRAVIGNY

3 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602746

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus implicite de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré l'allégation de problèmes de santé et d'une longue séparation familiale, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et prend en compte les conventions relatives aux droits de l'homme et de l'enfant.

Avocat : DRAVIGNY

2 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600338

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., ressortissant irakien, contestant les arrêtés du préfet du Jura du 9 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de la menace pour l'ordre public et du vice de procédure, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DRAVIGNY

24 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00239

Avocat : DRAVIGNY

17 février 2026• Juge des référés
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400969

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la commune de Busserotte-et-Montenaille d’une action en responsabilité contractuelle contre les sociétés Simon Buri Architecte et Ducherpozat pour des infiltrations d’eau sur la toiture de l’église Saint-Ambroise. La commune demandait leur condamnation in solidum à lui verser 204 397,40 euros TTC. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la responsabilité des constructeurs n’était pas engagée, car les désordres n’étaient pas imputables à une faute de leur part. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle en droit administratif, sans application de textes spécifiques mentionnés dans la décision.

Avocat : DRAVIGNY AMANDINE

16 février 2026• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01835

Avocat : DRAVIGNY

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3