LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

249 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

249

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DRAVIGNYEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501857

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 20 juin 2025 par lequel le préfet du Doubs avait obligé Mme B., ressortissante congolaise, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne vérifiant pas si l'intéressée pouvait prétendre à un titre de séjour de plein droit avant d'édicter la mesure d'éloignement. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions relatives au délai de départ volontaire, au pays de renvoi et à l'interdiction de retour.

Avocat : DRAVIGNY

6 février 2026• 2ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502029

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français et l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé. La décision a également été jugée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale et de l'intérêt supérieur de l'enfant. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du délai de départ et du pays de renvoi ont été maintenues.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DRAVIGNY

6 février 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501775

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que l'activité professionnelle limitée du requérant ne suffisait pas à caractériser une insertion sociale ou familiale en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DRAVIGNY

3 février 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501785

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné le recours de M. A..., ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la Convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : DRAVIGNY

3 février 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501784

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante kosovare, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 28 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision préfectorale n'était entachée d'aucune illégalité. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DRAVIGNY

3 février 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600086

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... visant à suspendre les décisions du préfet du Jura du 9 décembre 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. La requérante, une ressortissante étrangère, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison de sa situation de santé (hépatite B) et de l'impact sur sa formation et son contrat jeune majeur. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les conséquences alléguées (interruption de formation, perte de logement) ne présentaient pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension. Aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 613-1, L. 423-22, L. 425-9 du CESEDA et de l'article L. 221-2-4 du code de l'action sociale et des familles, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : DRAVIGNY

3 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501740

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 22 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A..., compte tenu de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : DRAVIGNY

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600121

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension des décisions du préfet du Jura du 9 décembre 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les conséquences invoquées par le requérant (interruption de sa formation, perte de ressources et de logement) ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave au regard de l'intérêt public s'attachant à l'exécution des mesures d'éloignement. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-22 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : DRAVIGNY

29 janvier 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00586

Avocat : DRAVIGNY

27 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00009

Avocat : DRAVIGNY

27 janvier 2026• Juge des référés
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600025

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un titre exécutoire émis par le GRETA-CFA de Besançon à l'encontre de la SAS Macosis Expertise Conseil. Le juge a relevé que le titre exécutoire, émis en application du décret n° 53-1092 du 5 novembre 1953, fait l'objet d'une opposition devant la juridiction compétente, ce qui suspend de plein droit le recouvrement de la créance. Par conséquent, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée, la requête a été rejetée.

Avocat : DRAVIGNY

23 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501301

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 3 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'intéressé ne justifiait pas de l'absence de lien avec son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DRAVIGNY

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501567

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-3, et le code de justice administrative.

Avocat : DRAVIGNY

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402015

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de la préfète de la Nièvre de délivrer une carte nationale d’identité et un passeport à son fils mineur, au motif que la nationalité française de l’enfant n’était pas suffisamment établie. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence du signataire de la décision, celui-ci bénéficiant d’une délégation régulière. Sur le fond, il a rappelé que la preuve de la nationalité française peut être apportée par un acte de naissance avec mention en marge ou un certificat de nationalité française, conformément aux articles 2 et 4 du décret du 22 octobre 1955 et à l’article 5 du décret du 30 décembre 2005. En l’espèce, la reconnaissance de paternité par un ressortissant français ne suffisait pas à établir la nationalité en l’absence de ces documents, et le refus de l’administration, fondé sur un doute légitime, n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. La requête a donc été rejetée.

Avocat : DRAVIGNY

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502674

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. F... de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre un arrêté du préfet du Doubs du 10 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour, ainsi que contre un arrêté du 3 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le requérant, parent d'un enfant malade, contestait notamment la régularité de la procédure d'avis médical et la violation de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DRAVIGNY

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502673

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de M. F..., ressortissant kosovar, contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'état de santé de sa fille. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que la procédure d'avis médical était régulière et que la pathologie de l'enfant pouvait être prise en charge de manière adaptée au Kosovo. En conséquence, les décisions contestées ont été validées, y compris l'assignation à résidence.

Avocat : DRAVIGNY

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502686

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné le recours en excès de pouvoir de Mme C..., ressortissante bulgare, contre les arrêtés du préfet du Jura l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de circulation d'un an et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DRAVIGNY

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00223

Avocat : DRAVIGNY

19 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502610

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A... C..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant son transfert aux autorités portugaises (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se fonde sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DRAVIGNY

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502560

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS Oyo Communities et de M. B... tendant à suspendre la décision du 7 octobre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé une autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B... ayant obtenu et retiré un titre de séjour en qualité de salarié le 26 novembre 2025, ce qui neutralisait l'impact du refus d'autorisation de travail sur la régularité de son séjour et la poursuite de son contrat. La solution retenue est fondée sur l'absence d'urgence caractérisée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision ou aux textes applicables (articles R. 5221-20, R. 5221-21, R. 5221-32 et R. 5221-35 du code du travail).

Avocat : DRAVIGNY

12 décembre 2025