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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

138 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

138

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DRAVIGNYEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501092

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DRAVIGNY

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501042

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B... A..., ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Jura. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'état de santé de son enfant, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DRAVIGNY

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501878

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Doubs lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA et la CEDH.

Avocat : DRAVIGNY

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501737

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'évaluation de vulnérabilité prévue à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait bien été réalisée. Il a également estimé que les dispositions de l'article L. 551-10 du même code, relatives à l'information du demandeur, avaient été respectées. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DRAVIGNY

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501706

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant russe, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) au motif que M. B avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur d'appréciation. Il a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que M. B comprenait suffisamment le français pour être informé des conditions de refus. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DRAVIGNY

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501568

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Jura refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la fin du contrat jeune majeur et la perte d'une promesse d'embauche résultaient de la situation irrégulière de l'intéressé et non de la décision contestée. De plus, aucun doute sérieux n'a été retenu sur la légalité du refus, les documents d'état civil produits étant insuffisamment fiables pour établir l'identité du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DRAVIGNY

19 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501558

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme F, ressortissante afghane, pour contester un arrêté du préfet du Doubs du 18 avril 2025 ordonnant sa réadmission en Suède et un arrêté du 24 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes. Il a d'abord jugé que la requête dirigée contre la décision de réadmission était tardive, car la demande d'aide juridictionnelle n'avait pas été déposée dans le délai de recours contentieux de deux mois. Par conséquent, l'exception d'illégalité de cette décision soulevée contre l'assignation à résidence a été écartée. Le tribunal a également estimé que les moyens d'incompétence et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : DRAVIGNY

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501557

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme F, ressortissante afghane, pour contester un arrêté du préfet du Doubs du 18 avril 2025 ordonnant sa réadmission en Suède (pays lui ayant accordé une protection internationale) et un arrêté du 24 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes. S'agissant de la décision de réadmission, il a jugé que la requête était tardive et donc irrecevable, et qu'en tout état de cause, les moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'étaient pas fondés. Par conséquent, l'exception d'illégalité de cette décision soulevée contre l'assignation à résidence a également été écartée, et l'arrêté d'assignation a été validé. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DRAVIGNY

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501554

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. E, ressortissant congolais, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français (IRT) à trois ans et son assignation à résidence dans le Doubs, décidées par le préfet du Doubs le 31 juillet 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de prolongation de l'IRT était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans erreur de droit ou d'appréciation, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a jugé qu'elle était légale, prise par une autorité compétente et conforme à l'article L. 731-1 du CESEDA, sans défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles

Avocat : DRAVIGNY

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301242

Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision implicite par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B, révélée par son expulsion de son hébergement le 30 mai 2023. La requérante, une ressortissante ivoirienne demandant l'asile, n'a pas été mise en mesure de présenter ses observations écrites préalablement à cette décision, en méconnaissance de l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a privé Mme B d'une garantie, justifiant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois.

Avocat : DRAVIGNY

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401790

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la délibération du 18 mars 2024 par laquelle la communauté de communes des Portes du Haut-Doubs a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), en tant qu'elle classe une partie de la parcelle de M. A en zone naturelle "Njv" (jardin-verger). Le tribunal a jugé que ce classement était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, car la parcelle, située dans un secteur destiné à l'urbanisation organisée, ne présentait pas les caractéristiques justifiant une protection en zone naturelle. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 151-5, L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urbanisme. La communauté de communes a été condamnée à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : DRAVIGNY

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501247

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet du Jura refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B, ressortissant malien confié à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués, notamment celui tiré de l’inexacte application de l’article R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : DRAVIGNY

18 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500533

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Me Dravigny d'une demande d'exécution du jugement n° 2301957 du 7 décembre 2023, qui avait condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice. L'avocate soutenait que l'État devait également lui verser 200 euros de TVA sur cette somme. Le tribunal a jugé que la somme allouée constituait une indemnité couvrant les frais de procédure, et non la contrepartie d'une prestation de services soumise à TVA. Par conséquent, l'État ayant déjà versé les 1 000 euros, la demande d'exécution est devenue sans objet. La décision s'appuie sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DRAVIGNY

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501246

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision de refus de titre de séjour du 2 juin 2025 préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations concernant son contrat d'apprentissage et son hébergement. En conséquence, la demande de suspension de l'exécution de la décision préfectorale a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : DRAVIGNY

10 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500534

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Me Dravigny d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 24 janvier 2024, qui avait condamné l’OFII à lui verser 500 euros au titre des frais de justice. L’avocate réclamait un complément de 100 euros correspondant à la TVA sur cette somme. Le tribunal a jugé que la somme de 500 euros, versée par l’OFII, constituait une indemnité forfaitaire et non la contrepartie d’une prestation de services, et qu’elle n’était donc pas assujettie à la TVA. En conséquence, l’exécution de l’ordonnance étant complète, la demande a été déclarée sans objet. La décision s’appuie sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DRAVIGNY

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500664

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... A... contestant l'arrêté du préfet du Jura du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour de l'intéressé, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-3, L. 612-10 et L. 721-4 du CESEDA, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DRAVIGNY

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500712

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A... contestant le refus du préfet du Jura de lui délivrer un titre de séjour en tant que travailleur temporaire, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur de droit au regard de l’accord franco-sénégalais du 1er août 1995. Le tribunal a relevé d’office une substitution de base légale, estimant que la décision aurait dû se fonder sur l’accord du 23 septembre 2006 modifié, qui prévoit la délivrance d’une carte de séjour « salarié » ou « travailleur temporaire » aux ressortissants sénégalais sous contrat de travail visé. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur la légalité des décisions attaquées au regard des textes applicables, notamment les accords bilatéraux et le code de l’entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : DRAVIGNY

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401766

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E A, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de membre de famille de réfugié. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours, fondée sur l'âge du requérant (plus de 19 ans au moment de la demande), était légale au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'âge adulte du requérant et de l'absence de preuve de liens familiaux particulièrement intenses ou de vulnérabilité.

Avocat : DRAVIGNY

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311112

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours hiérarchique contestant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 3 juillet 2025, la présidente du tribunal a constaté le désistement d’office de Mme B et donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL DEVEVEY KABBOURI DRAVIGNY

3 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500616

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur de droit au regard de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), un défaut d'examen et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision de refus était légale et que les autres décisions (obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire, pays de destination) n'étaient pas illégales par voie de conséquence. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du CESEDA.

Avocat : DRAVIGNY

23 juin 2025• 2ème chambre